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dimanche 19 février 2017

LE BRAVE THÉO , PLUS VIOLENT QU'INNOCENT N'A PAS DIT TOUTE LA VÉRITÉ



Et bien voilà, quant je disais que ce brave jeune homme n'avait pas tout dit, je crois bien qu'il nous réserve quelques surprises.
Des extraits du rapport d'un des policiers ayant interpellé Théo ont été publiés par Le Point. Il s'avère que les images de vidéosurveillance valident la version des policiers, donnée à chaud, deux heures après les faits. Le viol présumé reste vraiment à... déterminer.
Tout ne serait donc pas si simple, dans ce qu'on appelle désormais ''l'Affaire Théo''. On risque fort d'avoir quelques surprises !
Alors que le jeune Théo a porté plainte pour viol, dénonçant un passage à tabac et des insultes racistes à son encontre totalement gratuits, tandis qu'il était alors simplement adossé contre un mur tranquillement, le policier impliqué dans les faits très graves de viol présumé a depuis été entendu par l'IGPN.

D'après le témoignage de ce dernier, Théo aurait été loin d'avoir un comportement pacifique. Il aurait usé de violence envers les policiers qui contrôler un dealer qui est parvenu à s'enfuir.
Les extraits de son témoignage que s'est procuré Le Point :
'' Un des individus contrôlés avançait sa tête vers la mienne en signe de défiance, alors, de la paume de la main, j'ai repoussé fermement sa tête au niveau de sa joue. C'est à cet instant que l'individu (Théo) qui se trouvait sur sa gauche et qui n'avait pas encore fait l'objet d'une palpation s'en est mêlé, et ce dernier m'attrapait au niveau du col en me disant quelque chose du genre : "Eh, tu fais quoi là ?". Je repoussais immédiatement son bras avec ma main, mais il ne me lâchait toujours pas. Un collègue intervient. Il lui saisit son bras afin qu'il me lâche. Mais l'individu (Théo) s'est retourné vers lui, puis un échange de coups s'ensuivait. Alors que je venais de lui saisir le bras, je recevais de sa part un coup de poing au niveau de la pommette gauche. Durant quelques instants, j'ai été sonné. J'ai compris à ce moment-là que l'individu était prêt à tout pour se soustraire. Il se débattait, portait des coups de poing à tout va, gesticulait en tout sens, même des jambes.
Je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre''
Ainsi, la version du policier, concorde avec les images de vidéosurveillance scrupuleusement analysées seconde par seconde par l'IGPN ; Le jeune homme a eu des gestes violents envers les policiers pour les empêcher de procéder à la palpation d'un autre jeune homme du quartier.

Ce dernier ayant pris la fuite, les trois agents ont eu beaucoup de mal à maîtriser Théo qui leur résistait avec force et ont dû user à plusieurs reprises de leur matraque télescopique pour le calmer. Le rapport poursuit : 

''J'usais de ma matraque télescopique et lui portais des coups en visant l'arrière de ses cuisses. Il continuait de se débattre, il se retournait, gesticulait en usant de son gabarit musclé et il est parvenu à se relever. Il continuait de porter des coups dans tous les sens.
Là, je le voyais piétiner mon collègue qui était encore au sol dos contre terre et, subitement, un jet de gaz lacrymogène s'échappait de la bombe de mon collègue. Malgré le gaz, l'individu parvenait à se relever. Il continuait de piétiner le collègue. Je décidais de lui porter des coups de matraque télescopique en visant ses membres inférieurs dans l'espoir de lui faire perdre l'équilibre et de l'amener au sol. Mon effort portait ses fruits et l'individu basculait à terre.

Au sol, il continuait de donner des coups de pied, j'ai donné un coup de matraque au niveau des jambes. Enfin, nous arrivions à lui passer une menotte, puis la seconde.»

Il apparaît que l'interpellation fut très violente. Mais pas seulement du côté des policiers, qui sont donc loin d'avoir violenté le jeune homme gratuitement.
La police des polices, qui, au vu des images de vidéosurveillance, a conclu à l'absence d'intentionnalité de la part du policier, et ne contredit donc pas sa version .

Cette version justement, comme le souligne Le Point, a été livrée moins de 2 heures après les faits, ce qui a laissé peu de temps au policier pour mettre en place un scénario avec ses collègues.
Le Point livre également les nombreux détails de l'analyse de la vidéosurveillance qui confirment que Théo s'est rebellé violemment ayant entraîné une interpellation musclée réalisée en près de 30 secondes.
Un laps de temps, à la suite duquel les vidéos démontrent que Théo est parti avec les policiers et monte dans leur véhicule. Des images qui prouvent la cohérence du témoignage du policier.
Reste encore à déterminer si ce ''gentil morveux'' a bien été violé, comme il l'affirme. Ce dont on est en droit de douter compte tenu qu'il a tendance à falsifier les faits à son avantage. Personnellement, je n'y crois pas un seul instant. Car si ce mec avait été violé, la police ne l'aurait certainement pas emmener au commissariat. Elle n'est pas aussi stupide ! Mais par-contre ce genre de voyou de banlieue est capable de s'infliger ce genre de blessure ou de se ''faire aider'' ! Rien ne dit non plus qu'il n'est pas homo ou bisexuel ! Et qu'il ne s'est pas fait sauter une heure avant son arrestation. Ce genre de sport est courant en prison.
Les policiers mis en examen ont eux porté plainte contre Théo pour outrage et rébellion.

Quant à la prétendue solidarité organisé autour du fameux Théo pour soit disant imposer que justice soit faite, ces braves citoyens qui jugent à tort et à travers risquent d'en être pour leur frais. La justice devrait tous les inculper et les condamner.

Ils font pouvoir faire front contre leur propre connerie et, leur propre violence devenue comme le racisme institutionnelle . La justice va accomplir leurs vœux en faisant toute la lumière sur la vie de Théo dont on a guère fait de cas. Tous ensemble, exigeons que justice soit faite et que les forces de police occupent tous les quartiers envahis par la voyoucratie. Quant à Hollande qui vole au chevet des crapules, j'espère pour lui, qu'il ne sera pas plus ridicule qu'il ne l'est déjà !