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jeudi 16 février 2017

L'AFFAIRE THÉO EST DEVENUE UN EXUTOIRE POUR DES JEUNES EN MAL DE VIVRE OU DE DISTRACTION



Je suis vaguement l'affaire ''Théo'' qui est une affaire qui ne concerne pas les Biterrois. Dans le Sud, tout est calme !
Des personnes se sont encore rassemblées à Paris après Lille, Renne et Rouen. Elles dénonçaient les violences policières en lien soit disant avec l'affaire Théo. Une affaire bien pratique pour déverser sa colère ou sa haine du système quant on ne vote pas. Un mouvement attisé par Soros ?
Des centaines de jeunes manifestants ont dénoncé les violences policières, ce qui a donné lieu à quelques heurts sympathiques. Les manifestants scandaient : "Pas de justice, pas de paix pour Théo et tous les autres". Une formule ambiguë ! Car, je comprends, qu'ils ne veulent ni justice ni de paix. Ah, la langue et l'éducation Française a pris du plomb dans l'aile ces dernières années !

Le raisonnement d'un meneur : " L’idée, ce n’est pas de parler à la place des gens des quartiers. C’est pour ça, qu’on ne s’invite pas à Aulnay-sous-Bois. Mais on veut dire la solidarité du centre-ville avec la banlieue. On a des ennemis communs, la police, la répression… '', explique-t-il.

Il regrette quant même, qu'il suffise d'une voiture qui brûle pour être perçu comme des casseurs :
''Il faut comprendre ce que les émeutes ont de politique, faire un travail de fond et dénoncer les pratiques d’humiliation et de harcèlement de la police envers toute personne qui s’organise et les gens des quartiers, d’un certain âge''. OK ! Un discours cacophonique dont on ignore sur quoi cela va déboucher ni où ils veulent vraiment en venir.

La manifestation contre les violences policières a tout de même été suivie de déprédations. Et ce sont les commerçants qui paient la facture de leur mécontentement qui seraient le fait de militants anarchistes ou antifascistes. Qu'importe qu'ils soient ou non des connards, on est fascistes dés que l'on détruit le bien d'autrui. Il est lamentable que ce soient encore des innocents qui paient les pots cassés. Pourquoi ne vont-ils pas exposer leur colère devant l'Elysée ? Ils veulent jouer les gros durs, de préférence incognito et comme les chiens ils aboient, mais si possible de loin pour ne pas être entendus.

Ce ne sont des groupes au nombre limité, mais qui entraînent des couillons et de multiples dégradations. Les défenseurs des droits civiques pointent les insuffisances du gouvernement au sujet des contrôles au faciès qui reste l'une des principales sources de tensions, mais aussi d'abus aussi bien côté police que de celui des délinquants souvent provocateurs dans le but d'attiser les tensions et de déclencher des émeutes.
Quant à l'état d'urgence, en dehors de maintenir des personnes à résidence sans procès ni jugement, cela ne les effleure pas un seul instant.

Il y a 3 mois, ce sont les policiers qui se plaignaient d'être pris pour cible face au laxisme de l'Elysée, alors que leurs collègues étaient entre la vie et la mort. D'ailleurs Hollande n'a pas daigné se rendre à leur chevet. Nous pouvons en conclure qu'un dialogue de sourd s'est installé durablement au point que nous, spectateurs patentés, nous ne savons plus qui sont les véritables victimes.
Une question demeure. Est-ce que le gouvernement n'aurait pas donné par hasard, carte blanche aux policiers suite à leur propre manifestation ?
Il est aussi surprenant de constater qu'un groupe de vandales opportunistes s'est intégré dans le cortège, transformant l'action soit disant de soutien en acte de destruction et de pillage.

Des vandales camouflés, vêtus de noir et masqués qui ont essayé d'agresser un journaliste et de leur arracher leurs portables. Des manifestants ont déclaré qu'il pouvait s'agir d'activistes d'extrême-droite. L'extrême droite a bon dos. La victime aurait été blanche, peut-être !
Sont-ils payés ? En dépit des appels au calme de Théo - qui ne voit pas qu'il n'est qu'un prétexte -, et du gouvernement qui a perdu le nord et le sens des responsabilités, les incidents en banlieue se sont multipliés. Ce n'est plus un soutient, c'est un exutoire !

Sur Youtube : Jordan Bardella, jeune président du collectif ''Banlieues patriotes'' et conseiller régional d’Île-de-France, réagit aux récentes émeutes liées à l’affaire Théo.