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mercredi 4 janvier 2017

WIKILEAKS DÉMASQUE LES MENSONGES DE JOHN KERRY

Le site web Wikileaks a publié un fichier sonore, enregistré lors d’une réunion du secrétaire d’État américain avec les fameux opposants modérés syriens, dont le chef de bande est en vérité condamné en Syrie, pour détournement de blés, au siège de l’ONU.
Ce fichier révèle que John Kerry insistait lourdement sur une intervention militaire américaine en Syrie.
Ce fichier enregistré lors d’une réunion révèle que John Kerry disait à ses interlocuteurs mercenaires qu’il n'avait pas réussi à convaincre ses collègues de Washington de lui donner leur feu vert pour une intervention militaire directe en Syrie.

Selon Wikileaks, ce fichier nous informe sur ce qui se passe dans les coulisses lors de réunions officieuses et, nous prouve que les déclarations public des hommes d’État en l'occurrence américains, est loin d'afficher toute la vérité.

John Kerry disait également, lors de cette même réunion avec ces mêmes terroristes modérés qui rêvaient uniquement de s'emparer du pouvoir, que Washington s'assurait en coulisse de renforcer Daech, dans l’espoir, que face au danger, ils réussiraient à contraindre Bachar Assad à s’asseoir à la table des négociations, et finirait par accepter, face au danger, de leur céder son pays en échange d'une jolie place au soleil, libéré de tous soucis.

Cette politique de marchands de tapis ou de cuisine - comme le dit si bien Poutine - de Washington, a eu pour seul effet, le résultat inverse. Bachar étant bien informé sur leurs intentions véritables, n'a jamais cédé au chantage ni au marchandage. Quant à John Kerry, il a fini par retourner sa veste au fil des événements et, s’est finalement dit favorable à l’intervention militaire russe en Syrie.

Mais en fait, il n'avait pas le choix. D'une part Poutine n'a jamais cédé aux exigences de Kerry et donc d'Obama, ni accepté sa jolie valise. D'autre part, les ''opposants modérés '' ayant été mis à jour, par le même Poutine, il devenait difficile à Kerry de prôner une ingérence militaire sans l'aval d'une opposition légale et fiable. Un état voyou reste un état voyou, tant qu'un militaire de carrière ne prendra pas le pouvoir, pour mettre au pas tout ce petit monde méprisable.