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mardi 17 janvier 2017

OBAMA, L'EMPOISONNEUR DES NATIONS QUI N'EN FINI PAS DE FAIRE DES CADEAUX D'ADIEUX



La lettre d'Obama au Congrès, transpire sa peur obsessionnelle face à des pays, qui, malgré tout, respectent leurs accords avec les États-Unis.
À quelques jours de la cérémonie d'investiture de Donald Trump, Barack Obama a prolongé les sanctions contre Cuba pour soit disant freiner un utopique flux migratoire de masse qui menacerait la stabilité au sein des affaires étrangères des États-Unis, ainsi que le règlement sur la circulation des navires au large de ce pays, contre l'Iran pour ses démarches menaçant la sécurité nationale, contre le Venezuela pour le non-respect des droits de l'homme. Une lettre charmante adressée au Congrès des États-Unis en guise d'Adieu et des sanctions qu'il a jugé bonnes.

D'après ce courrier soi-disant d'adieu, pour Obama, « l'apparition non autorisée de navires cubains dans les eaux territoriales américaines constitue une infraction à la loi et contredit la politique extérieure des États-Unis''
Quant à l'Iran, celui-ci a été inscrit sur la liste des pays qui inquiéte encore Obama 5 jours avant sa retraite définitive, malgré le respect de l'accord nucléaire.

''Depuis l'entrée en vigueur du projet d'envergure sur le nucléaire iranien, l'Agence internationale de l'énergie atomique a maintes fois établi que l'Iran assumait ses responsabilité dans le cadre de l'accord, fait confirmé par le secrétaire d'État des États-Unis. Par contre, les démarches particulières de Téhéran vont à l'encontre des intérêts de Washington et continuent de représenter une menace à la sécurité nationale, à la politique extérieure et à l'économie des États-Unis'', a baver oncle Ben. Pour lui, ces démarches cachées de l'Iran suffisent à prolonger les sanctions, qui prévoient, entre autres, le gel sur le territoire américain des placements financiers iraniens. Washington aurait-il dilapidé l'argent des Iraniens par hasard ?


Il a ordonné de prolonger d'un an, soit jusqu'en Mars 2018, les sanctions contre le Venezuela pour ''non-respect des droits de l'homme, de la liberté de la presse et le recours à la force face aux manifestations politiques''. Un peu abusif !

Le Venezuela, n'a pas tardé à lui rétorquer '' Cet acte d'agression commis par le président Barack Obama fait partie de son héritage de haine et, de fraude à l'égard de la législation internationale'', a réagi sur sa page twitter Delcy Rodriguez, la chef de la diplomatie vénézuélienne.


Dans ses prières, il n'a pas oublié la Syrie . Aux derniers jours de sa présidence Obama a imposé de nouvelles sanctions contre la Syrie.
Il a prétendu avoir imposé ces sanctions à Damas en réaction à l’utilisation par le gouvernement syrien des armements chimiques, sans mentionner de cas particulier.
Ces allégations interviennent alors que les stocks d’armes chimiques de la Syrie ont été transférés à l’étranger sous la stricte supervision des inspecteurs de l’ONU.
Obama a imposé des sanctions à 18 responsables syriens accusés d’avoir des liens avec l’armée et, d’avoir utilisé des armes chimiques. Autant dire Daech et Al Nosra.

Une société de technologie syrienne est également visée par ces sanctions pour avoir importé et donc acheté des technologies de haute gamme pour les missiles sol-sol et les programmes balistiques de la Syrie.
Et la cerise sur le gâteau, les avoirs de toutes les personnes et les institutions syriens sanctionnés par Washington sont gelés. Mieux que ça, les sociétés américaines ne sont plus autorisées à travailler avec ces personnes et ces institutions Syriennes.

Mais Obama qui est un homme de paix irréprochable, plus blanc que noir a fait preuve de clémence . Il a décider d’alléger les sanctions économiques contre le Soudan. Pourquoi ? Mais parce que le Soudan a changé de cap à la demande express d'Obama, qui exigeait qu'il fasse l'effort d'améliorer ses relations avec l’Occident et l’Arabie saoudite en échange des sanctions.
Et donc, la politique étrangère du gouvernement soudanais s’oriente de plus en plus vers l’Arabie saoudite.
et participe avec l’Arabie saoudite au massacre des Yéménite.
En bon élève, il a également interrompu ses relations diplomatiques avec l'Iran. La levée de certaines sanctions économiques par Obama est perçu par le Soudan comme une douce récompense.
Obama, dans sa bavette au Congrès, a dit que les actions positives de Khartoum, ces six derniers mois, l’avaient décider à lever une partie des sanctions économiques contre le Soudan.

En septembre dernier, Israël avait appelé les États-Unis et l'UE a faire l'effort de renforcer leurs relations avec le Soudan.
Alors que Washington ait sanctionné Khartoum en 1997, pour avoir soutenu des groupes terroristes. Il fut listé comme protecteur du terrorisme depuis 1993 et accusé de crimes de guerre au Darfour.

Obama est visiblement très fatigué et l'idée qu'il ne pourra plus faire la pluie et le beau temps, lui est difficile à vivre et celle qu'il ne pourra plus pourrir la vie de Trump lui est tout aussi insupportable. Mais, ce qui est pitoyable c'est qu'il pousse le Soudan à s'allier à l'Arabie Saoudite pour perpétrer un autre crime de guerre.


Mais Obama, s'il n'a pas oublié son ennemi Netanyahu, il n'a pas oublié non plus son ennemi juré Vladimir Poutine. Se priver de ce dernier bonheur aurait été une retraite pleine de remords. Les sanctions anti- poutine ont été également certifiées jusqu'au mois de Mars 2018.
Il a voulu prouver à ses maîtres qu'il a été jusqu'au bout un bon et brave petit soldat.