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lundi 16 janvier 2017

LA TUNISIE EN COLÈRE CONTRE LE TERRORISME ET DÉNONCE L'INCONSCIENCE DE PARIS ET DE BERLIN

Des milliers de Tunisiens ont manifesté massivement dans diverses régions de la Tunisie, au seuil du sixième anniversaire de la révolution du pays.
Au seuil des festivités marquant le sixième anniversaire de la révolution tunisienne, diverses villes et régions du pays notamment la province de Sidi Bouzid, berceau de la révolution tunisienne, étaient le théâtre des protestations populaires.
Ces mouvements de protestation s’intensifient au moment où les Tunisiens multiplient les manifestations contre le retour des terroristes tunisiens au pays.
Ces manifestations qui ont eu lieu sous haute sécurité à Tunis, ont été organisées à l’appel du collectif ''Nous, les Tunisiens'' et de celui de la ''Coalition des associations de la société civile''.

Les citoyens tunisiens ont exprimé leur colère et leur indignation, face à la grâce accordée par le gouvernement envers aux terroristes tunisiens de retour. Ils ont réclamé dans leurs slogans la déchéance de la nationalité de ces meurtriers Tunisiens qui ont semé la terreur et la désolation en Syrie.
Mais le peuple tunisien est allé bien plus loin, les manifestants affichaient les portraits des responsables de ce chaos, Angela Merkel et François Hollande, les cataloguant à juste titre de ''protecteurs des terroristes''.

Les manifestants portaient également des images sur les désastres en Syrie causées par les terroristes.
Ils ont appelé à ce que tout ce monde soit traduit en justice. Et ceci, concerne les terroristes mais aussi les chefs d'état irresponsables et laxistes, qui ont encouragé les jeunes tunisiens, entre autres, à rejoindre les organisations terroristes.

Les Tunisiens avaient également organisé la semaine dernière une manifestation devant le parlement de leur pays pour réitérer leur protestation contre le retour des terroristes et contre la loi du ''repentir''.
Plus de 6000 tunisiens désœuvrés et insécurisés depuis 2011, sont partis en Syrie et en Irak pour répandre la terreur et la violence. Ce fléau fut largement alimenté par les frères musulmans salafistes, soutenus par le Qatar.

Si j'approuve la colère des Tunisiens et les remercie d'accuser les auteurs du chaos, il faut bien reconnaître que juger tous les criminels, cela risquerait d'être une entreprise malheureusement titanesque. Car un jugement ne peut être sélectif ni au détriment des autres.
Dans cette sale histoire, il faut juger le Qatar, l'Arabie saoudite qui alimentent les Frères musulmans, qui eux-mêmes fricotent avec les chefs-d'états véreux, Merkel, Hollande, Erdogan, Netanyahu, Obama, Clinton, Juncker, et bien d'autres encore, et pour finir tous les terroristes repentis, des cons partis battants et, qui sont désormais des cons battus, ne sont que de pauvres gamins paumés, fragilisés,drogués et manipulés par une bande de salopards.

Ceci pour dire, si on veut dénoncer la vermine, il ne faut oublier personne, si l'on veut être pris au sérieux ou entendus. Autrement, on peut penser que l'on protège les
les vrais auteurs du chaos qui sont les wahhabites et les salafistes sous influence étasunienne et bien sûr sioniste. Bruxelles n'est composé que d'une bande de marionnettes qui se vendent pour quelques dollars ou un séjour au soleil, et qui se prennent pour des puits de science et officiellement pour les sauveurs de l'humanité qu'ils s'imaginent être en péril s'ils n'y fourrent pas leur groin. Mais, c'est déjà mieux que les Français oxydés qui ne bougent pas où à l'image de Fillon mi figue mi-raisin et versatile, attendant certainement un prochain printemps aux odeurs de Jasmin.

Le président tunisien, évoquant les fortes relations diplomatiques existant entre Tunis et Damas, a insisté sur le fait qu’un éventuel départ du président Assad relevait de la seule décision de son peuple.
''Le principal défi auquel est confronté la Syrie, ce n’est pas Assad, mais plutôt l’avenir du pays. Il faut que la Syrie restaure son rôle régional et international'', a précisé le président tunisien.
Pour Essebsi rien n’est jamais définitif en politique : ''Nous partageons la même identité ethnique et, il ne faut pas oublier le rôle important de la Syrie dans la confrontation avec Israël '', a souligné, souhaitant que la Syrie sorte de la crise dans laquelle on l'a plongée.

Concernant la Libye, Essebsi a déclaré que la Libye ne constituait plus un État. ''C’est un pays livré aux milices armées qui se disputent le pouvoir. C’est pourquoi il est difficile d’entrer en interaction avec un tel pays. Nous sommes inquiets du chaos libyen, car la Tunisie partage quelque 500 km de frontières avec la Libye, lesquelles sont essentiellement désertiques et ouvertes''. Tout en reconnaissant que le chaos libyen a infligé à son pays des dégâts considérables, sans oublier les terroristes tunisiens actifs en Libye dont le retour éventuel est préoccupant.

Évoquant la nécessité de la prise de mesures appropriées pour défendre les frontières et de la création d’un mur de sécurité pour faire face aux terroristes, Essebsi a déclaré que ce qui est primordial aujourd’hui pour Tunis, c’est la restauration de la paix, de la stabilité et la réconciliation nationale en Libye, loin de toute ingérence étrangère.
Il faut que la Paris et Washington cessent de s'ingérer continuellement dans les affaires d'autrui pour des raisons politiques, économiques et géostratégiques en prétextant tout et n'importe quoi, pour excuser ou cacher leurs intrusions abusives.

Car ils sèment le chaos en refusant de foutre la paix aux dirigeants qui refusent de se soumettre à leurs idéaux.
Est-ce que massacrer des peuples est une preuve de démocratie ? Est-ce que commanditer des crimes est une preuve de démocratie ? Est-ce que détruire un pays, est une preuve de démocratie ? NON ! On peut le comprendre les Saoudiens et les Qataris qui ne revendiquent pas cette idéologie et sont donc plus cohérents que les occidentaux qui font le contraire de ce qu'ils racontent à tous les vents, qui changent d'avis du jour au lendemain et ont souvent des discours incohérents. Du fait d'une idéologie ambiguë, ils ne savent plus qui, ils sont vraiment.