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jeudi 26 janvier 2017

EMMANUEL MACRON VIENT D' ÊTRE ÉPINGLÉ. APRES SES RELATIONS SUSPECTES, ON DÉCOUVRE QU'IL SE SERT DE L'ARGENT PUBLIC AVANT DE SERVIR L'ETAT



Un livre de révélations à paraître affirme que le candidat Emmanuel Macron aurait employé les moyens mis à sa disposition par Bercy pour financer des dîners de campagne. Un député UDI a saisi la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Emmanuel Macron aurait utilisé de l’argent public pour la campagne de son mouvement politique En Marche !. C’est ce qu’affirme l'auteur des révélations, ''Dans l’enfer de Bercy'' : Enquête sur les secrets du ministère des Finances, qui révèle les dépenses somptuaires d’Emmanuel Macron lors de son passage à Bercy.
Les journalistes Frédéric Says et Marion L’Hour, affirment qu’en 2016, le ministre de l’Économie aurait utilisé ''à lui seul'' 80 % de la totalité de l’enveloppe des frais de représentation accordée à son ministère... pour toute une année – soit 120000 euros du 1er janvier au 30 août.

Le président du groupe de l’Union des démocrates indépendants (UDI) à l’Assemblée nationale, Philippe Vigier a réagi ce 24 janvier, lors d’une conférence de presse :
''Il y a des choses importantes qu’on a apprises hier, notamment au niveau des frais de bouche, puisque 120 000 euros des crédits du ministre à Bercy ont été utilisés pour des agapes au nom de son mouvement En Marche, pour réunir un tel ou un tel, pour préparer sa campagne présidentielle.'' Parmi ces rendez-vous : Des religieux, des philosophes, des responsables associatifs, ou encore le politologue Stéphane Rozès, qui n’avaient rien à voir avec l' économie, l'industrie ou le numérique. Macron,s'informait sur la manière d'aborder et de séduire les Français pour mieux les endormir.

Et ce pauvre Michel Sapin qui, comme d'habitude, dit n’avoir rien vu...'' Il n'a pas vu qu’il avait une ambition présidentielle et qu’il consommait quasiment à lui seul une immense partie des crédits de représentation du ministère, notamment des frais de bouche ? On va demander la clarification.Franchement, celui qui nous expliquait dans une déclaration, que pas un seul euro d’argent public serait utilisé pour sa campagne, manifestement, c’est un mensonge, une imposture !'', a-t-il tempêté.

Le député de l’UDI indique qu’il a d’ores et déjà alerté Jean-Louis Nadal, président de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique : ''Les députés sont passés à la moulinette et doivent expliquer comment ils dépensent chaque centime de leurs indemnités. Il n’y a pas de raison que Macron soit traité différemment'', a-t-il dit énervé !.

En outre, selon des extraits du livre à paraître, Emmanuel Macron, n’aurait pas été pleinement dévolu à sa fonction de ministre lors de son passage à Bercy... Il aurait reçu, sur son temps professionnel, dans l’enceinte du ministère, des écrivains, journalistes, philosophes, politologues, notamment au cours de dîners, ''parfois deux par soir'', et sans aucun rapport avec ses activités ministérielles. Deux repas le soir, c'est n'est plus de la faim, c'est de la gourmandise ou peut-être que lui aussi dîner aux frais de la princesse en invitant sa dulcinée !
Avec Fillon et Macron, nous pouvons dire que nous avons quelques beaux spécimens d'arnaqueurs.
Épinglé et attaqué par les présidents des groupes LR et UDI à l'Assemblée, Christian Jacob et Philippe Vigier, Macron a répondu à ses détracteurs depuis le Liban.
''Circulez, il n'y a rien à voir !'' C'est en substance le message qu'a tenté de faire passer Emmanuel Macron pour mettre un terme à la polémique naissante .

''Il faut que ces parlementaires fassent attention, parce que la diffamation a un sens juridique '', a répondu Macron menaçant, en marge d'un déplacement au Liban.
''J'ai toujours respecté les règles de la République avec beaucoup de scrupules. J'ai été un ministre engagé à temps plein, dans toutes mes missions. Et donc s'ils découvrent qu'un ministre engagé, c'est un ministre qui voyage, qui va voir ses interlocuteurs, qui reçoit et qui est actif, ils découvrent peut-être ce qu'est une fonction de ministre et d'aucuns l'avaient oublié'', s'est-il encore défendu.Mais il aurait dû éviter d'en faire de trop !

Il en a profité pour attaquer François Fillon sans le nommer, faisant allusion aux accusations du Canard enchaîné, qui l'accuse d'avoir rémunéré son épouse pendant 8 ans comme ''fausse attachée parlementaire''.
''Je ne suis pour ma part pas un ministre qui payait des collaborateurs à s'occuper de ma circonscription. Je ne suis pas un ministre qui payait des collaborateurs à faire vivre un parti politique. Je suis un ministre qui a été engagé au service de la France. Que ceux qui diffament s'occupent de leurs propres turpitudes !'', a-t-il asséné.

Monsieur Macron ignore que Fillon n'a rien à voir avec ses petits écarts illégaux. A chacun sa merde. Un livre ne s'écrit pas en quelques semaines. Il faut plus de 6 mois d'investigations avant de publier les preuves. Disons, qu'il était dans le collimateur, et qu'il lui fut demandé de quitter le gouvernement.
Les présidentielles de 2017 promettent déjà d'être riches en rebondissements. Mais, c'est nécessaire, car il est temps que tout le monde ouvre les yeux au lieu de s'émouvoir devant un bellâtre, pour comprendre que tous ces candidats ne sont que des pilleurs d'Etat et rien de moins. Ils ne servent que leur petit monde et, se servent au passage. Et quand je parle de petit monde, couvrez ce soutien que je ne saurais voir… Depuis des mois, Emmanuel Macron assure que son mouvement est ouvert à tous, et que chacun peut soutenir sa candidature, pourvu qu’il partage ses idées ''progressistes''.

Une profession de foi qui peut paraître originale, surtout quant on ignore vers quoi nous progresserions vraiment, mais qui est en train de se retourner contre lui, à cause des déclarations enamourées de certains de ses prétendants qui le chapeaute, comme DSK, Kouchner, Attali, Royal, et même Alain Minc qui déclarait sa flamme : ''Je vais voter Emmanuel Macron. Il est le seul candidat authentiquement européen. Si le pays grincheux qu’est la France élit un roi de 39 ans, l’image de notre pays changera soudainement '', a osé dire le conseiller du CAC 40, oubliant trop vite qu’il soutenait il y a encore peu, Alain Juppé en qui il voyait le sauveur de la France. Tous opportunistes et propagandistes, de vieux trognons prêts à aider un jeune carriériste sans expérience afin de lui apprendre les ficelles du métier...de pilleur d'Etat dont il a pris déjà les bases !
Un mouvement ouvert à tous les bobos, pour n'être ni de gauche ni de droite, à l'image de Kouchner, de DSK et d'Attali ou encore Jean-Paul Huchon ou Jean-Marie Cavada .
Il y a, toutes appartenances confondues, une cinquantaine de parlementaires - 35 députés et 15 sénateurs, Bernard Mourad ( ami de Patrik Drahi), Saïd Hammouche, Terra Nova et l'institut Montaigne qui soutiennent Emmanuel Macron et pensent pour lui. Un casting pas très XXI ème siècle…Il ne manque plus que Jacques Lang, Cohn Bendit et BHL !