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lundi 16 janvier 2017

DONALD TRUMP PRÉVOIT LA CHUTE DE L'UE DANS LES MOIS QUI VIENNENT



Une nouvelle qui m'a amusé et pour cause. Avant de quitter définitivement ses fonctions, l’ambassadeur américain auprès de l’UE, Andrew Gardner, reproche à Donald Trump d’avoir tâté le terrain en Europe en vue de la sortie de l'UE de certains pays. Il est évident que Trump, ne supporte pas l'Allemagne ni cette union européenne qu'il ne cesse de critiquer. Je crois que Merkel c'est pas sa tasse de thé !

''Quand vous jetez un coup d'œil sur l’UE, vous voyez en réalité l'Allemagne. L’UE est uniquement un instrument pour l'Allemagne. C'est pourquoi j'ai pensé que le Royaume-Uni a été intelligent d’en sortir !'', a-t-il confié au quotidien britannique.

Trump, ironique et amusé, a souligné son attachement pour le Royaume-Uni et a insisté sur le fait que d'autres pays pourraient suivre son exemple et quitter l'UE.

''Je crois bien que d'autres partiront. Je pense que la garder unie ne sera pas aussi facile, comme beaucoup de gens le pensent !'', a déclaré Trump. C'est l'effet Marine Le Pen, Farage ? Une chose est certaine, il sait que des pays veulent sortir du système allemand.

Suite au référendum sur le Brexit, l'équipe de Donald Trump aurait contacté plusieurs dirigeants de l'UE, afin de savoir quels seraient les prochains candidats au départ, écrit le journal The Financial Times, citant l'ambassadeur américain nommé auprès de l'UE, Antony Gardner qui doit rentrer aux états-unis.


''J'ai été vraiment frappé par le fait que l'administration de Donald Trump ait téléphoné à plusieurs dirigeants européens en vue d'apprendre quel pays envisageait de quitter l'UE. On dirait que la future administration a le sentiment que l'année 2017 sera une année de désintégration de l'UE'', a fustigé l'ambassadeur.


D'après cet ambassadeur, Donald Trump aurait succombé à l'influence de Nigel Farage, persuadé de son côté que plusieurs pays européens suivrons l'exemple de la Grande-Bretagne.
Pour Gardner, ''Les États-Unis commettraient une grave erreur s'ils renonçaient à la doctrine de politique étrangère suivie - plutôt imposée -, par Washington depuis 50 ans, et deviendrait ainsi le facteur principal de Brexit au sein de l'UE''. Quelqu'un devait expliquer à Trump que l'UE ne s'effondrera pas ''. Ils refusent tous cette évidence inéluctable.

De son côté, Farage a qualifié les allégations de l'ambassadeur de ''dernière tentative désespérée de protéger la politique européenne de Obama. Sans aucun doute, Donald Trump a les pieds sur terre et se demande déjà quel pays va être le prochain sur la liste'', a-t-il souligné. La question est ''qui sortira le premier ?''


Comme je le disais, c'est une nouvelle amusante, car elle surgit 48 heures après la visite ''secrète'' de Marine le Pen à New York et curieusement à la Trump Tower. Marine a obligatoirement fait savoir qu'elle envisageait que la France sorte de l'UE ou s'est jointe à d'autres demandes. Et comme, elle a besoin d'argent pour mener sa campagne où du moins, c'est ce qu'elle prétends, on peut imaginer qu'elle a fait une pierre deux coups. Comme on peut aussi penser que Trump accepte de lui ''prêter'' l'argent si, elle s'engage à sortir de l'UE. La faim justifie les moyens ! Si la France sort, PLOUF ! l'UE tombe à l'eau. C'est salop, mais ce serait rigolo ! .

Le malheur des oligarques comme Soros qui a perdu un milliard de dollars à cause de Trump, des lobbys militaro-industriels qui veut continuer à ruiner le monde, de l'état profond le Deep State qui veut nous imposer sa loi, fera vraiment notre bonheur !. Mais pour ça, il faut que Marine ait des couilles et, qu'elle n'essaie pas, comme ses camarades de jeu, de s'emparer du pouvoir juste pour satisfaire son égo et celui des sionistes.

Interrogé sur la question de savoir s'il allait passer un accord commercial avec le Royaume-Uni qui entrerait en vigueur après le Brexit, Donald Trump a assuré qu'il travaillerait avec le Royaume-Uni auquel, il est très attaché. Theresa May, tient à le rencontrer après sa prise de fonction Maintenant que Thérésa May a assuré ses arrières, elle peut enfin s'engager à entamer les procédures du divorce définitif.

Le Bureau de Mme May a assuré que la première ministre prendrait la parole demain en vue des négociations entre la Grande-Bretagne et l'Union européenne.
La première ministre prônera la fin de la libre circulation entre le Royaume-Uni et les pays européens, ainsi que la possibilité de mener des négociations bilatérales sur des traités commerciaux avec des tiers pays, ce qui serait impossible si la Grande-Bretagne restait au sein du marché commun.
Largement critiquée Theresa May finira par avoir le dernier mot face a Angela Merkel qui l'avait menacé de limiter l’accès de la Grande-Bretagne au marché libre de l’UE si elle n’acceptait pas ses conditions. Visiblement May n'accepte aucune condition.

Mme May optera pour un Brexit dur, consistant à quitter le marché commun afin de protéger les frontières britanniques. Concernant la juridiction de la Cour de justice, le Royaume-Uni avait déjà décidé de s'y soustraire dès le début des négociations sur le Brexit.

Mme May entend lancer la procédure de divorce avec l'UE d'ici fin Mars, en activant l'article 50 du Traité de Lisbonne, ce qui déclenchera un processus de négociations de deux ans. Mais elle devra se conformer à la décision de la Cour suprême du pays, qui doit se prononcer sur la nécessité ou non de consulter le parlement auparavant. Sa décision est attendue d'ici fin Janvier.