CATEGORIES

mercredi 11 janvier 2017

DONALD TRUMP GARDE LE CAP . LA CONSTRUCTION DU MUR MEXIQUE-ÉTATS-UNIS SERA ACHEVE



Malgré la tempête politique et le vent glacial qui souffle sur Washington, et la grande lessive onusienne qui a commencé, Donald Trump reste fidèle à l'une des lignes principales de sa campagne électorale. Dernièrement, il avait réussi à faire baisser le prix des avions commandés, là où ils avaient tous échoué, puis il a  exhorté la compagnie automobile General Motors de transférer ses usines aux USA.
En critiquant ses méthodes peu orthodoxes, comme de faire construire ses voitures au Mexique à moindre coût, et les importer ensuite aux États-Unis sans payer de taxes de douane. Donald Trump leur a conseillé de se ramener vite fait au pays et de payer la douane, sinon, gare aux fesses, comme par exemple une interdiction d'importer aux USA leurs véhicules, sans oublier quelques autres surprises de son cru !

Du coup, des entreprises qui envisageaient de mettre les voiles vers de nouveaux horizons plus lucratifs ont changé soudainement d'avis. Baisser pavillon et réfléchir à deux fois, peut parfois nous éviter d'y laisser des plumes. Comme quoi lorsque l'on veut gérer ou sauver son pays, il faut savoir frapper fort. Cela calme même les plus malins riches ou non.

LE FAMEUX MUR DU MEXIQUE
Concernant ce fameux mur, qui fit scandale plus à tort qu'à raison, le dossier financier est à l'étude et sera prochainement présenté au Congrès dés son investiture. L'État mexicain payera sa part, le montant de la facture sera échelonnée comme il se doit et avec l'accord du Mexique. Trump a pris la décision d'avancer la totalité des fonds, afin d'accélérer non pas la construction, mais l’achèvement et le renforcement des parties les plus exposées aux tentations des rêveurs. 

Ce projet est réalisable grâce à la loi adoptée en 2006, sous George W. Bush, qui autorise la construction d'une barrière physique de plus de 1100 kilomètres de long, à la frontière méridionale du pays. Barack Obama et Hillary Clinton, tous deux sénateurs avaient, à l'époque, votée cette loi.Ce qui permit de le construire en partie, mais sans jamais être achevé. 
Ce qui signifie que le mur de 1100 km était bel et bien prévu, mais voilà, ils ont commencé et ''oublié'' de l'achever. Pour avoir dépassé ou bouffé le budget... Où pour avoir détourné l'argent tout simplement. La Fondation Clinton est peut-être passée par là, pour améliorer son capital.
La décision sur le financement du mur serait effective fin Avril, dés que le budget du pays sera enfin voté. Car vu la tempête politico-démocratos, il pourrait bien y avoir quelques retards.

Ce ''mur'' n'a rien de scandaleux, il permet simplement d'assurer un minimum de sécurité. De plus, il est utile pour les deux pays, pour combattre la corruption et les trafiquants en tous genres. C'est aussi un avantage pour le Mexique qui voit ses truands lui filer entre les doigts et, passer clandestinement aux Etats-Unis. Par ailleurs, il faut toujours finir ce que l'on a commencé !

TRUMP A COMMENCE A ANNONCE LA COULEUR
De nombreux ambassadeurs nommés par Barack Obama, notamment l’ambassadrice américaine en Belgique Denise Bauer, doivent quitter leur poste avant l’investiture de Donald Trump.
Donald Trump rompt ainsi avec la tradition qui permet aux ambassadeurs américains de rester plus longtemps dans le pays où ils se trouvent, notamment pour permettre à leurs enfants de terminer l’année scolaire. Un document du ministère américain des Affaires étrangères ajoute que le Donald Trump n’autorisera "aucune exception".
Cette décision concerne des ambassadeurs basés dans des villes stratégiques comme Bruxelles, Berlin, Londres et Ottawa. Les États-Unis envisagent de ne pas envoyer de nouveau représentant diplomatique avant plusieurs mois, afin de remettre un peu ordre dans les dossiers.

Il est normal que cette mesure exceptionnelle déplaise aux ambassadeurs en poste qui de suite dramatise en disant :
''que cela risque de porter atteinte aux intérêts des États-Unis ''Mais non pas de défaitisme, c'est juste une remise à niveau, un petit nettoyage de printemps. Les ambassadeurs ont même le temps de brûler leurs notes compromettantes et de planquer aux îles Caïman leurs magots !.
Il n'y a rien de plus normal, Trump veut savoir qui est qui et qui fait quoi. Par la suite, il les remplacera par des personnes qui n'ont rien à voir ni de près ni de loin avec la mafia Clinton et ses ''démoncrates'' en panique, ni d'ailleurs avec Obama. Nouveau jeu, nouvelles règles, nouvelles têtes !. Il faut savoir ce que l'on veut !