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mardi 10 janvier 2017

DES EUROPÉENS VIVENT MAL L'INVASION DE L'OTAN DANS LES PAYS BALTES. PROVOCATION OU MISE EN SCÈNE ?



L’arrivée de cette machine de guerre fait partie de l'opération baptisée "Atlantic Resolve" par le Pentagone est perçue comme une occupation forcée qui n'a rien à voir avec une protection quelconque.
Un grand nombre d’Allemands ont manifesté contre le déploiement des forces des militaires de l’OTAN et le transfert des équipements militaires depuis leur pays.
Cette manifestation a eu lieu dans la ville portuaire de Bremerhaven au nord d’Allemagne.
Les manifestants agitaient des pancartes :“Non au déploiement de l’OTAN” et “Non à l’action miliaire contre la Russie” et “les américains doivent rentrer chez eux”.

Plus de 4000 soldats US et 900 wagons de matériel militaire 87 chars et 144 blindés militaires qui doivent participer à une manœuvre militaire d’envergure aux portes de la Russie qui a commencé le 7 janvier et qui va durer 12 jours. Jusqu'à ce que Trump rentre en fonction le 20 Janvier. Ils se dirigent vers la Pologne, Roumanie et la Bulgarie, pour contrer une hypothétique menace russe. De leur côté, de nombreux Européens, agacés par ces bruits de bottes, veulent vivre en paix avec la Russie et se révoltent contre cette présence un peu trop voyante de l’oncle Ben qui visiblement désire compliquer la tâche à l'oncle Sam.

Oyez, oyez braves gens ! Les premiers militaires américains nous envahissent, pour protéger les Européens contre la méchante Russie ! Au total, plus de 4000 soldats US, avec leurs tous leurs bardas vont être déployés en Europe de l'Est. Planquez vos femmes !
Les militaires US, qualifient leur présence d'événement historique, et sont, paraît-il, déterminés à aider leurs amis.
Ah, oui, bonne idée ! Mais contre qui grand dieu ?
L'arrivée du contingent américain est en effet historique à au moins un titre ; c'est le déploiement de troupes US en Europe le plus massif, depuis la fin de la guerre froide, à première vue, une provocation non dissimulée, alors que la Russie ne cesse de répéter qu'il est dangereux de déséquilibrer des forces sur le continent. Cela les oblige à en renforcer davantage la leur.

En outre, de nombreux Européens n'ont aucune envie que l'on les protège de la sorte. ''Tout cela ne fait qu'aggraver la situation. Il faut résoudre les problèmes de manière pacifique et non pas à l'aide des armes. Il est nécessaire de montrer que nous ne voulons pas que le matériel militaire circule dans notre ville !'', s'indignent des Allemands sur Bremen TV.

''C'est une démarche purement politique. Une unité de 4 000 personnes n'a aucune influence véritable sur le rapport des forces. Il est clair qu'ils avaient besoin d'inventer un ennemi sous la forme de la soi-disant menace russe et cherchent actuellement à lui faire face'', estime Viktor Mourakhovski, rédacteur en chef du journal Arsenal de la patrie.

D'ailleurs, l'OTAN ne cache plus leur intention de contrer la Russie. Outre la russophobie traditionnelle de la Pologne et des pays Baltes qui sert de prétexte, un nouvel argument est venu se greffer sur l'affaire : les Russes sont omniprésents, ils contrôlent Internet et ont influencé l'élection de Trump, l'ennemi juré des Européens, qui avaient misé et investi sur Clinton.
Barack Obama, à la demande du Congrès, a décidé de faire chier le monde et son successeur par la même occasion, en s'empressant d'envoyer des troupes en Pologne, histoire d'enfoncer le clou et de gaspiller un peu plus d'argent inutilement. Afin d'assouvir leur russophobie congénitale.

''L'Otan explique qu'il s'agit des mesures purement défensives. Les chars n'ont jamais été signe de paix. Au contraire, ce déploiement de troupes de grande envergure risque de détériorer la situation et ressemble à une provocation délibérée !'', prévient Christian Goerke, député de la Gauche allemande au New York Times.

La Russie a maintes reprises mis en garde contre le renforcement des forces de l’Alliance atlantique dirigée par les États-Unis près de ses frontières et elle a été obligée de renforcer elle aussi ses capacités militaires sur les frontières du sud-ouest pour maintenir un équilibre. Pour Moscou, cette présence militaire américaine en Europe constitue un acte d’agression qui brisera l’équilibre sécuritaire sur ce continent, tôt ou tard.

Le ministre-président de l'État fédéré de Brandebourg Dietmar Woidke (SPD). '' Malgré toutes les difficultés, il faut établir un dialogue avec la Russie. Un convoi de chars à la frontière n'est pas utile. J'espère que tout le monde conserve la tête froide dans cette situation '', s'est inquiété l'homme politique. Et l'Allemagne sait de quoi, elle parle. Il suffit d'un taré qui nous fasse un burn-out, pour mettre le feu aux poudres. Et côté zigotos dangereux, nous avons ce qu'il faut.

Un discours incohérent et ahurissant ''Nous ne voulons pas risquer l'escalade des tensions, mais nous sommes décidés à montrer notre engagement et nous avons l'obligation de défendre les alliés au sein de l'OTAN'', a déclaré le général néerlandais Tom Middendrop, lors de la cérémonie d'inauguration de la base à Eygelshoven. Qui semble prendre les gens pour un ramassis d'andouilles importées. Lorsque l'on ne veut pas créer de tensions, on évite les provocations inutiles. Défendre des alliés contre qui ? La Russie ? A-t-elle déclaré la guerre à la Pologne ? Lorsqu'une armée se pointe à notre porte sans raison et qu'elle s'incruste en agitant ses armes sous notre nez, c'est qu'elle cherche la bagarre où à déstabiliser la région par sa présence intolérable !

Les plans dangereux du Pentagone, ont été vivement critiqués par le Kremlin qui fustige les occidentaux :
''Ils aggravent la situation déjà difficile entre Moscou et l'OTAN, en recourant à ses services, pour se défendre d'une confrontation qu'ils ne cessent de provoquer ''.

La chasse aux sorcières se poursuit et au lieu de se mobiliser contre des menaces du terrorisme, c’est la Russie qui, comme de coutume, tient l’Occident éveillé. Car c'est bien son seul passe-temps depuis plusieurs mois. Leur raison plus ou moins assumée : contenir la Russie, l’empêcher qu'elle s'allie avec des pays européens qui s'apprêteraient à quitter l'UE prochainement, pour se joindre au projet d'envergure de Poutine, lié à la route de la soie.
Bien que les autorités polonaises et des pays Baltes se sentent rassurées, lorsqu'elles croisent des chars dans la rue à la nuit tombée, il semblerait que la population et le reste des Européens soient loin de partager leur phobie maniaco-dépressive. Qu'importe, aucun élu n'est jamais venu leur demander leur avis ! C'est ça la démocratie. L'état ou les planqués d'abord, le peuple après.

VÉRITÉ OU MISE EN SCÈNE DE L'OTAN ?
Nous savons que ce n'est pas la Russie qui cherche des noises. Si c'était le cas, il y a longtemps que cela serait fait. Poutine n'est pas un tendre mais il a la tête posée sur les épaules. C'est d'ailleurs, presque le seul. A sa place Hollande et ses semblables auraient déjà mis le feu aux poudres. Que nous reste-t-il ? Provocation, intimidation ou dissimulation ? Intimidation , Washington prévient de ne pas s'emparer de l'UE et d'un pays qu'il affectionne en particulier, la France ?
Cependant, côté dissimulation, la présence de ces armées ne serait-elle pas encore une nouvelle mise en scène ? Un scénario très onéreux qui pourrait permettre de dissimuler certains gaspillages onusiens.
Les statistiques montrent que les dépenses militaires russes sont plutôt modestes en comparaison de celles du Pentagone. Les dépenses militaires US excèdent celles des 14 autres pays cumulés, selon un rapport d’International Institute for Strategic Studies pour 2016. Et même si la Russie augmente son budget militaire, elle a peu de chance de faire mieux que Pentagone, la Douma veille au grain. Les États-Unis, par contre, les ont continuellement augmentées depuis Ronald Reagan, même après l’effondrement du mur de Berlin et de l’URSS, son principal ennemi de l’époque. Auquel, Oncle Sam semble tenir énormément. Ah, l'amour passionnel ! En fait c'est parce qu'ils ne digèrent pas le grand ménage de Poutine...Clinton, Eltsin , mafia & Co...

PRÉSENCE EN POLOGNE, UNE HISTOIRE DE BUDGET
Leur présence en Pologne est peut-être une manière de dissimuler un gaspillage noyer dans un autre ou de demander une nouvelle augmentation en constante augmentation. Alors que leur matériel est obsolète dans bien des secteurs.
Le Pentagone risque de se retrouver au cœur d’un scandale dés que Trump sera au pouvoir, après les dernières révélations du Washington Post, qui a dévoilé que le Pentagone a tenté de cacher une étude interne qui révélait des dépenses aussi inutiles que pharaoniques.
Le montant du gaspillage est estimé à 125 milliards de dollars, les responsables ont tenté de supprimer les résultats, mais trop tard.

L’étude a révélé également que le Pentagone employait plus d'un million de civils. Un nombre disproportionné et, quasi identique à celui des effectifs de l’armée américaine. La question qui reste posée, où sont donc passés les 125 milliards de dollars ? Emplois fictifs ?
Les fonctionnaires ont également des cartes d'achats, pour faire leur plein d'essence, voyager à volonté, et s'offrir d'autres bonheurs. Ce système a été conçu afin, soit disant, d'améliorer l'efficacité. Mais année après année, il y a eu un nouveau rapport sur les abus des cartes de paiement par les fonctionnaires qui s'en donnent à cœur joie, car elles sont sans limites - hôtels, restaurants, voyages, essence, Nigt-clubs, clubs libertins, et autres joyeusetés.

Le Pentagone en enterrant l'étude financière interne qui a mis en lumière ce faramineux gaspillage a eu peur que le Congrès utilise les résultats pour réduire le budget de la Défense. Mais Donald Trump a eu vent de ce document et les avait menacé de réduire de moitié leur budget.
En décidant d'envoyer des contingents en Europe, c'est une manière d'augmenter leur budget militaire et de camoufler ainsi leurs gaspillages outranciers, payés par les contribuables. Plus la botte de paille est énorme, moins on trouve l'aiguille. Les Français et les Américains ce sont deux peuples, qui partagent le même destin ; ils sont dépouillés comme des bleus, sans qu'ils ne se rendent compte de rien.

Pour le reste, si Donald Trump ne rappelle pas ses ouailles au bercail, il se peut que les tensions montent, non pas contre la Russie, mais pour la protéger. Et l'on se retrouvera avec deux camps opposés, les pro-russes contre les pro-atlantistes, les constructeurs contre les destructeurs. Cela nous changerait des djihadistes et cela aurait le mérite d'être clair.
Autre point noir : cette occupation massive, cette ingérence mal venue et mal vécue, peut provoquer la chute de l'UE, par des sorties de l'OTAN et/ou de l'UE. En voulant prévenir le pire, on finit par s'attirer des ennuis.