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mercredi 14 décembre 2016

MONSIEUR INTERVIEW, ELKABBACH MIS AU PLACARD, UN SIONISTE DE MOINS SUR NOS ONDES SONORES

Jean-Pierre Elkabbach, monsieur ''interview politique'' d’Europe 1 , homme au croisement de puissants réseaux dans le système politico-médiatique, s’est enfin tu aujourd’hui.
Chouette, il est mort ? NON, hélas pas encore ! A 79 ans sonné, ils l'ont juste remplacé à l’antenne, par Fabien Namias, le directeur de l’information de la station. Un ami du capital, pas vraiment bolchevique. Le Système peut souffler, la relève évitera de sortir des clous.
Mais ne vous réjouissez pas trop, Europe 1, voulant sauver son auditoire en péril à cause des bourdes de papy, ''renforce l’offre politique du week-end'', en lui confiant deux nouveaux rendez-vous a priori dans ses cordes, puisqu’il s’agit de deux interviews de 10 minutes, menées le samedi et le dimanche à 8h20.
Traduction pratique : à partir de Janvier, le vieil intervieweur historique, devra toujours se réveiller de bonne heure malgré son grand âge, mais uniquement le week-end, lorsque tout le monde reste au lit, pour continuer à faire ce qu’il fait depuis 35 ans, mais cette fois-ci, il nous épargnera ses bavures matinales.
Ses interventions seront juste un peu plus discrètes, juste pour qu'il se maintienne encore un peu en forme, voilà tout. Demander à un octogénaire de prendre sa retraite semble hors de portée de la Télévision comme de la radio qui craint certainement, une mort prématurée !
D'ailleurs en 2014, Philippe Bouvard s’était vu confier à 85 ans ''Allô Bouvard '' sur RTL et, qui a 87 ans tient encore le micro.

En vérité, Elka ne part pas vraiment auréolé de gloire. Il faut dire,qu'à force de le voir depuis, 56 ans, on commence sérieusement à en avoir soupé de papy.
Il est de nouveau parti en sucette pendant le débat de la primaire de la droite en insinuant que Bruno Le Maire ne serait plus grand-chose au soir du premier tour, la fatigue et la vieillesse ça vous enterre un homme.
Mais la véritable question est ; comment se fait-il que ce journaleux soit arrivé à ce niveau de responsabilités ? Il a couché avec qui pour devenir quelqu'un ?
Polyvalent, il a toujours su s'adapter aux changements de climat à gauche comme à droite.
Scarifié lors de l'élection de François Mitterrand en 1981, il réussira malgré tout avec l'aide de Jacques Attali, par faire son nid et, pour finir mouché par Mitterrand pour l'avoir harcelé avec l'histoire de Vichy. Un délice, pour les connaisseurs.

C’était plus fort que lui : il fallait dézinguer les grévistes, la CGT, les communistes et les chrétiens, mais sur-vendre le libéralisme et le sionisme, au point d’écœurer les auditeurs qui ont fini par le zapper. Elka est devenu l'homme le plus impopulaire du moment.

Pour Jean-Pierre Elkabbach, le christianisme serait pour les Juifs, pire que le nazisme, il les ferait disparaître ! . De quoi se faire des milliers d'ennemis en moins de temps qu'il faut pour le dire.

Mais Elka n’a pas toujours été impopulaire. Lorsqu’il prend en 1993 la direction de France Télévisions, il mise lourd sur les vedettes du divertissement du moment : les stars Mireille Dumas, Jacques Martin, Jean-Luc Delarue, Arthur, Nagui et Michel Drucker, toucheront en tant qu’animateurs-producteurs 100 millions € par an, sur un budget total de 720 millions d’euros. Delarue et Arthur se gaveront de cette manne publique, et deviendront multimillionnaires. Quoi que cela n'a pas porté bonheur à Jean-Luc !
Elka finira par rendre gorge sur ces stupéfiants contrats. Et démissionna avec fracas, dénoncé par ses propres créatures. Comme quoi la générosité communautariste ne paie pas toujours !

Toujours dans les bons coups qui rapporte de l'oseille, il arrive à obtenir ''sa'' chaîne en 1999, sous le nom de Public Sénat, qui lui assure un salaire douillet de 15000 € par mois,+ les frais. Quoi qu'il en soit, cet homme qui aimait avant tout occuper l'affiche,était un
spécialiste impénitent de la provocation, traitant les journalistes plus bas que terre, doué pour l’affrontement, il ne manquait pas de ruse, ni de mauvaise foi. Grand manipulateur il agitait souverainement la carotte et le bâton perfide, autoritaire, et très souvent cassant, il avait visiblement l'art de se faire détester et d'être aimé que par les siens.François Hollande lui avait remis d'ailleurs, en 2015, les insignes de Commandeur. Comme quoi on peut plaire à certains privilégiés, il suffit de savoir y faire.
Si, il y a une femme politique qui ne regrettera pas de ne plus l'entendre au petit déjeuner, c'est bien Marine et ...moi aussi !