CATEGORIES

mercredi 14 décembre 2016

MERKEL DURCIT LES SANCTIONS ANTI-RUSSE ET HOLLANDE SUIT SA MAÎTRESSE ÉGAL A LUI MÊME. L'UE SERAIT ELLE DEVENUE UNE SECTE QUI PRÔNE LA CHARIA ?

Les sanctions économiques décrétées à l'encontre de Moscou sur fond de crise ukrainienne seront prorogées, a annoncé l'entêté Angela Merkel.
S'exprimant devant les journalistes à Berlin, Angela Merkel a constaté que la mise en œuvre des accords de Minsk destinés à mettre fin au conflit dans le sud-est de l'Ukraine s'enlisait.

François Hollande, comme d'habitude, a soutenu la détermination de la dirigeante allemande à prolonger les sanctions anti-russes. La question doit être examinée lors du prochain sommet européen programmé pour les 15 et 16 décembre.

Fanfan la rose : '' Dès lors qu'il n'y a pas d'efforts, pas de progrès, qu'il y a toujours les mêmes blocages, je suis favorable comme la chancelière à ce que les sanctions puissent être prolongées ''.Pauvre Hollande, il aurait été étonnant qu'il en soit autrement. Il a choisi la solution de confort qui est le moins de remous possible et au diable nos agriculteurs.

Imposées en juillet 2014, les sanctions économiques de l'UE ciblant notamment les secteurs russes comme militaire, énergétique et bancaire, ont été régulièrement reconduites depuis deux ans. Dans le même temps, la résistance monte d’un cran au sein de l’UE, d’autant plus que le système économique européen en a assez de ce genre de coups bas disproportionnés et, certains pays membre de l'UE, dont la Hongrie, la Grèce, Chypre, l'Espagne et l'Italie, réclament une normalisation des relations entre l'UE et Moscou. L'Autriche commence a en avoir aussi ras le bol '' La prolongation des sanctions anti-russes ne doit pas aller de soi. À l'avenir, il faut que nous en débattions davantage'', a récemment rappelé Reinhold Mitterlehner, vice-chancelier et ministre autrichien de l'Économie. 

Moscou estime pour sa part qu'il est malvenu de jouer la levée des sanctions anti-russes contre la mise en œuvre des accords de Minsk, la Russie n'étant pas impliquée dans le conflit ukrainien, celle-ci est bien décidé de ne rien lâcher au chantage plus Allemand que Français. Paris se contentant d’acquiescer les décisions de Merkel.


Ces sanctions seront plus dommageables qu'utiles. Il ne sert à rien de tourner la spirale des sanctions éternellement, cela ne réglant pas le problème, compte tenu des expériences passées dont personne ne semble tenir compte, à savoir si les sanctions produisent l'effet escompté. Ce qui ne semble pas être du tout le cas.

La Crimée avait été ''offerte'' à l'Ukraine par Nikita Khrouchtchev en 1954. Les sanctions anti-russes puisent leurs racines dans le rattachement de la Crimée et de Sébastopol à la Russie, suite à un référendum qui s'est tenu en Mars 2014 qui a permis à 96,77 % des Criméens et 95,6 % des habitants de Sébastopol de voter pour le rattachement à la Russie. Pour Moscou, un référendum doit être respecté et, l'UE n'a pas à s'immiscer dans leurs affaires en jouant les troubles fêtes.
Aujourd'hui, l'Ukraine, malgré le choix incontestable du peuple, continue de considérer ce territoire comme le sien sous les conseils de l'UE. La majorité des pays de l'UE soutiennent la position de Kiev et, les sanctions anti-russes, alors que l'autre moitié sont contres ces mesures absurdes.


UN DISCOURS EFFARANT
Chypre s’oppose fermement aux sanctions contre la Russie, mais s’abstient d'exercer son droit de veto sur les décisions de l’UE par crainte des représailles que pourraient excesser Bruxelles. Vive la démocratie, vive la liberté !
Quant on écoute le discours de Kasoulidis, l'on ne peut qu'être effaré d'entendre que l'UE a de drôles de pratiques et on s'interroge. Kasoulidis révèle que tout le monde en a marre du trio infernale – Berlin-Bruxelles-Paris – mais ils ont tous peur de leurs menaces et, des ''tuiles qui pourraient leur tomber dessus : '' Il s'est avéré que je suis le seul à m'être levé, lors de la réunion, pour dire que nous devrions procéder à un examen de cette politique et entamer un processus graduel de levée des sanctions anti-russes .Mais si nous prenons des mesures concrètes et pratiques contre la majorité de l'UE, la pression et les sanctions tomberont sur nos têtes comme des briques !'', a déploré le ministre.

Les autres pays ont préféré faire profil bas.Tout en constatant que les sanctions ont un impact négatif sur l'économie et sur l'agriculture. Ils constatent que ce sera très difficile pour les producteurs européens de revenir sur le marché russe et n'en reste pas moins inertes. Poutine a réagi très vite et d'autres concurrents étrangers ont pris leur place rapidement et il serait fort injuste que ces pays de substitution se retirent pour permettre aux agriculteurs européens de se porter mieux.


L'UE serait donc devenue une secte qui prônerait la charia ? Il est incroyable de voir des pays opposants à des choix injustes qui met leur économie à rude épreuve, se soumettre comme des ''femmes bien dressées'' aux dictas d'un trio malfaisant qui s'imagine soumettre la Russie à leurs désirs. Comme le disait si bien Poutine, ils peuvent continuer à courir si ça leur chante !.