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mardi 6 décembre 2016

MANUEL VALLS DÉMISSIONNE DU GOUVERNEMENT POUR FAIRE CAMPAGNE


Bingo, il ne manquait plus que lui pour pourrir les primaires de gauche. Décidément le Crif a de la ressource.
Quatre jours après le renoncement de François Hollande, Manuel Valls s'est déclaré candidat depuis son fief d'Evry, la ville où, justement, il trouvait qu'il n'y avait pas assez de blancos, appelant au rassemblement, et dénonçant bien sûr, la ''régression'' que représente François Fillon.

Une bonne nouvelle, il présentera sa démission ce 6 Décembre de son poste de premier ministre.
Après s'être déclaré candidat, Valls s'est livré à un vibrant hommage à François Hollande, saluant sa décision de ne pas se représenter. Et pour cause, le Crif avec Attali en tête ont fait ce qu'il fallait pour pousser Hollande vers la sortie afin de propulser Valls au premier rang. Car il est évident que Hollande ne voulait pas que Monsieur 49.3 se présente.

Son discours hypocrite n'a pas manqué de nous donner envie de le zapper, surtout lorsqu'il a fait part à Hollande de la ''chaleur de ses sentiments, pour avoir engagé des réformes essentielles pour la France''. Le ton est donné ! Valls va nous gaver de sornettes et de formules toutes faites et empruntées, pendant 4 longs mois. Et pourquoi pas un nouvel attentat maison, dont ils ont le secret. Un lâché de gaz ...accidentel... suivi par l'envoi du sauveur d'Evry qui s'écriera sur tous les médias ''je vous l'avais prédit !''.Rien de tel pour faire grimper les sondages et, donc sa côte de popularité.

Manuelo enchaîne sur le même ton visqueux ''Je veux tout donner à la France qui m'a tant donné !'', a-t-il lancé depuis un pupitre portant le slogan : ''Faire gagner tout ce qui nous rassemble''. Effectivement la France, lui a beaucoup donné, voir un peu trop, car en échange nous n'avons rien eu de concret dont nous pourrions être fière.Le bilan est catastrophique, est comme son collègue de jeu Hollande, il est là encore, dans le déni.

Il est bien décidé de nous proposer un chemin qui devrait être cette fois-ci le bon, : '' Je veux en pleine liberté proposer aux Français un chemin...Dans ce monde nouveau et inquiétant, l'Etat a un rôle à jouer, un Etat qui protège les plus faibles'', a-t-il martelé. Face à sa rhétorique vermoulue, il ne fait pas dans l'inédit. Celui-là, se sert encore des pauvres pour trouver des oreilles attentives, bien décidés de les protéger. A nous de savoir quand ? Mais aussi de quelle catégorie parle-t-il ? Les pauvres doivent-ils être liés à Israel par exemple ?

''Je suis candidat parce que je veux une France indépendante face à la Russie de Vladimir Poutine'' Aïe, aïe !, première erreur ! Il a désigné également la Turquie, la Chine et l'Amérique de Donald Trump. Valls nous a fait un paquet cadeau pour Noël, dans lequel il est loge tout ce qu'il déteste. Une déclaration très inspirée ; peut-être même, un peu trop inspirée par le discours de Nicolas Sarkozy. Quoi de surprenant que deux sionistes nous tiennent un même charabia ! Valls n'a-t-il pas déclaré que ''La gauche, c'est la controverse ! ''. Ce qui prouve que la Gauche et la droite ne font plus qu'un !

Il nous a présenté une ébauche de son programme, en nous rappelant son attachement au service public et l'Etat comme régulateur social, face à une droite qu'il voit comme un facteur de ''régression''. Il dit vouloir se battre contre François Fillon, afin de dénoncer la baisse du nombre des fonctionnaires. Manuel Valls a accusé François Filon de présenter ''comme une avancée ce qui est un recul social généralisé''. Valls vient de commettre sa deuxième erreur. Il est à peine sur le terrain de jeu, qu'il commence non pas à nous dévoiler son programme – enfin s'il en a un ! -, il attaque d'entrée Fillon sur la réduction des fonctionnaires.
Manuel Valls, craint avant tout, une épuration du gouvernement – moins de ministres et de secrétaires d'état, moins de députés et de sénateurs, moins de chauffeurs particuliers,...Cet homme est un arriviste ambitieux et le fait de savoir que Fillon puisse accéder au pouvoir, le ronge déjà. Quel sera sont avenir dans les hautes sphères du pouvoir ?

Manuel Valls a terminé son annonce de candidature en appelant au rassemblement de la gauche : ''Ma candidature est celle de la réconciliation'', Lorsque l'on écoute les autres candidats à son sujet, je crains fort que la réconciliation ne soit pas pour demain. Il reconnaît pour la forme qu'il a eu des mots violents envers de nombreux candidats, mais cela ne suffira pas pour qu'ils retournent tous leur veste.
Par ailleurs, cet arriviste n'a pas hésité par ailleurs de dire que le bilan était si pitoyable qu'il fallait que Hollande renonce. Donc comment peut-on faire dans le même temps, l'éloge de son patron qui fut incapable de gouverner. Un patron qui après nous avoir fait part de son abandon, prend le large via les Emirats Arabes, aux frais de la princesse. Qu'a-t-il était faire ? Interdire de subventionner Marine Le Pen ? Qui curieusement avait émis l'idée de demander un emprunt. Ce qui est par ailleurs, loin d'être une bonne idée. Il faudrait peut-être apprendre à grandir sans faire appel au bon vouloir des Arabes du coin. Bref !

Manuelito a continué son monologue en nous disant que ''Rien n'est écrit'', une manière de conjurer le sort ou les sondages, qui sonnent toujours faux et qui donnent la Gauche battue dès le premier tour de la présidentielle. Quoi que sur ce coup, il y a 9 chances sur 10 qu'elle est déjà perdue la partie.

Mais Manuelito y croit dur comme fer : ''Je ne veux pas que la France revive ce traumatisme, celui de 2002 de l'extrême droite au second tour, elle ruinerait les petites gens, elle nous ferait sortir de l'Europe ! ''. Le mot est lâché, on reconnaît les socialos et leur idéologie absurde. Avec Valls, il faut s'accrocher à Bruxelles envers et contre tout et, peu importe si on est au bord du gouffre financier. J'ai aimé ses mots comme quoi nous serions ruinés, mais pour cela faut-il que nous ayons quelque chose à perdre !

Quant au traumatisme de 2002, mieux vaut en rire, toutes les prévisions de Jean-Marie Le Pen se sont avérées exactes. Et depuis 2002, ils se sont écoulés 15 ans. Depuis la dette a explosé, la France n'a plus aucune marge de manœuvre, Sarkozy a semé le chaos en Libye et Hollande en Syrie. Je ne parlerai pas des autres échecs cuisants car la liste serait longue.

Je rappelle que 1873 ONG africaines portent plainte contre Nicolas Sarkozy pour ''déstabilisation de l'Afrique''. Destruction de la Libye, pillage organisé, banque d'Etat pillée – qui a volé l'or et l'argent du pays ? -, complicité de déstabilisation, tentative de déstabilisation du Gabon et de la Guinée équatoriale... La facture sera salée. Qui va la payer ? L'argent volé à la Libye ?

L'enquête sur l'assassinat de Kadhafi tué dans des circonstances encore floues n'est pas réglée, alors que des liens financiers entre Sarkozy et Mouammar Kadhafi reviennent constamment sur le tapis. Car sur ce point Kadhafi n'a pas menti. Cette pratique était courante.

Aux côtés de Nicolas Sarkozy, on retrouve, parmi les accusés, les avocats William Bourdon et Robert Bourgui, ainsi que deux ONG Sherpa et Transparency International, visiblement pas si transparente. La coalition a également annoncé avoir déposé une plainte contre l'ONU ''pour avoir cautionné la déstabilisation de la Libye, provocant jusqu'à ce jour, des milliers de morts civils''.

Le problème aujourd'hui, est que les plaintes déposées par le passé à la CPI, la plupart ont curieusement échoué : leur impact est, dans la majeure partie des cas, de nature médiatique. Les peuples doivent savoir la vérité. Il y en a marre que les médias mainstreams cachent la vérité, afin de blanchir les protagonistes de ce chaos immonde. Chaos auquel a participé BHL et Juppé.

Autant dire, qu'il y en aura autant, qui dans 5 ans porteront plainte contre Hollande, Valls et le reste de la clique qui a cautionné ce chaos en Syrie, pour laquelle la Russie accumule les preuves. Car ne l'oublions pas le chaos Libyen et Syrien ont débuté en même temps suite au Printemps Tunisien. N'est-ce pas curieux ? Cela confirme en tout cas la thèse de tous les investigateurs.
Donc, monsieur Valls devrait éviter de critiquer un parti politique comme le FN qui n'a jamais gouverné et qui n'a pas encore ruiné de pays. Et de ce fait est irréprochable. Un peu d'honnêteté dans ce monde ne ferait pas de mal.

Monsieur Valls est désormais la risée du milieu politique, et les langues vont bon train. Autant dire qu'il part déjà perdant. Est-ce que cela vaut la peine de gaspiller l'argent du Crif pour cette campagne qui sera un fiasco ? Où, doit-on s'attendre à un coup de fourré ?