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vendredi 25 novembre 2016

FRANÇOIS HOLLANDE S'INTERROGE SUR SON SUCCESSEUR ET LE DEVENIR DE LA FRANCE

Suite au programme de Fillon, Hollande s'interroge sur ce que veulent les Français . "Quelle est la solution ? ", s'est demandé Hollande dans un discours prononcé en Haute-Garonne. "Le tout-libéral?... Le tout-autoritaire? Je suis pour l'autorité, celle de la République, mais l'autoritarisme, ce n'est pas l'autorité, c'est l'arbitraire, c'est le déni des diversités, le risque de conflits ", a-t-il affirmé tout en s'interrogeant. Effectivement, nous avons pu juger de la valeur de son autorité suite aux différentes manifestations, aux remaniements intempestifs du gouvernement, à ses révélations ''littéraires''. Si, je comprends bien, faire preuve d'autorité à plusieurs vitesses par respect des minorités, ce n'est pas faire preuve d'autorité, mais de tolérance complaisante. Voir à la limite du laxisme ! La France est composée de Français ou non d'origine, point !

"Alors, le tout-national? La Nation, c'est ce qui nous unit. La France est notre patrie. Moi, je suis patriote. Si on voulait se replier, quitter l'Europe, se couper du monde, quel serait notre avenir ?", a-t-il demandé toujours en s'interrogeant par la même occasion. Oui, mais une Nation, c'est une grande maison avec des portes qui s'ouvrent aussi !. Etre patriote, c'est aussi ne pas mélanger les serviettes et les torchons. Il faut rassurer ce brave homme, on ne veut pas quitter l'Europe, on est aussi l'Europe. C'est leur nid à cafard installé à Bruxelles qui nous gêne ! Le peuple ne veut pas se couper du monde, il veut juste choisir, lui-même, ses alliés. Quel serait notre avenir ? Quel fut nos 15 dernières années jusqu'à ce jour ? Des riches plus riches et plus corrompus, des bourgeois plus pauvres et des pauvres devenus misérables, des retraites rognées, des salaires bloqués et des taxes à en pleuvoir. Des entreprises délocalisées ou bradées aux plus offrants, mais plus de chômage, plus d'immigrés, plus de guerres, plus de morts, plus de dettes, plus de gaspillages d'argent, et plus de 2000 milliards de dettes...etc...et, moins de perspectives d'avenir déjà lourdement hypothéqué !
Effectivement, quel sera notre avenir ?

"L'Europe, on peut la critiquer mais la France, s'il n'y avait pas l'Europe, que pourrait-elle porter à l'échelle internationale?", a-t-il martelé, rappelant que le Général De Gaulle, hé oui encore le bon Général : il avait fait le choix du marché commun" et que François Mitterrand "avait fait le choix de la monnaie unique". Hé alors ! Ne peut-on revenir au marché commun régulé ? Quant à la monnaie unique, celle-ci se porte plutôt très mal. Elle surnage avant de couler !

"Le nationalisme, il revient partout en Europe et même aux États-Unis. C'est le repli sur soi, l'enfermement, la peur des autres. Il faut au contraire faire en sorte que nous puissions prendre les bonnes décisions face à ces menaces. La France doit être ouverte au monde et se faire respecter au monde", a dit François Hollande qui visiblement ne supporte pas de voir leur idéologie s’évanouir  : un seul pays, une seule nation, une seule culture ultra-libéraliste divisée entre deux mondes distincts -riches et pauvres, les businessmen et les esclaves. Un monde divisé entre les familles ''Jesaistout'' et les ''Jesaisrien'' où tous se mélangent après 20 heures, afin d'être un jour prochain, tous plus ou moins bronzés avec plein de mosquées partout, partout !.

Cherchant visiblement à se placer au-dessus de la mêlée politique, il a reconnu que sa chère démocratie était "regardée par beaucoup comme fatiguée et même comme confisquée. Les citoyens, à juste raison, veulent être davantage associés aux décisions. La décentralisation est une réponse, mais pas la seule. Il faut un changement profond dans l'association aux citoyens", a-t-il lancé sur un ton de pré-candidat à la présidentielle. Hollande semble prendre conscience que le peuple veut reprendre les rennes du pouvoir volé. Il faut effectivement un changement très profond. Sauf que ce n'est pas Hollande ni sa clique qui sera en mesure de le changer. Quant à ses promesses et à ses alliances, nous savons déjà ce qu'elles valent.

D'ailleurs, sa venue n'a pas été appréciée par les agriculteurs qui manifestaient contre un projet de l'UE de redécoupage des zones défavorisées, qui provoquera une diminution des aides obligatoirement. Guillaume Durroy, vice-président des Jeunes agriculteurs d'Occitanie "Le président nous a écoutés. Il a pris l'engagement que la carte des défavorisés ne serait pas envoyée sans être adaptée à nos territoires", a-t-il dit plein d'espoir !

Comme quoi, la décentralisation et l'abandon de nos pouvoirs posent un sérieux problème aujourd'hui. Face à ce massacre organisé, quel avenir avons nous vraiment ?. Si nos enfants n'auront plus qu'à se soumettre aux dictas des plus riches, il est réconfortant de voir qu'il y a encore de jeunes agriculteurs qui croient encore que Hollande est réussi à entendre, ce qu'il a écouté !. Car s'il ne faut pas confondre ''autorité'' et ''autoritarisme'', il ne faut pas confondre non plus '' écouter'' avec ''entendre''.