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lundi 17 octobre 2016

LE GOUVERNEMENT HOLLANDE PROJETTE DE CONTRÔLER NOTRE LIBERTÉ DE PENSER ET D’ÉCRIRE



Les journalistes français font part de leur vive inquiétude à propos du projet de loi intitulé ''égalité et citoyenneté'', qui réduirait dangereusement la liberté de la presse, sous prétexte de lutter contre les abus sur internet.
-Le projet de loi intitulé ''égalité et citoyenneté'', examiné par le Sénat depuis le 4 Octobre, viderait de son contenu la loi du 29 juillet 1881 et remettrait en cause ce texte fondateur, vient d'annoncer la secrétaire générale et porte-parole du Syndicat national des journalistes (SNJ), Dominique Pradalié.

-'' Sur le site du gouvernement, on peut lire que ce texte est la traduction législative des mesures issues des Comités interministériels à l'égalité et à la citoyenneté des 6 mars et 26 octobre 2015, et qu'il s'attache à trois priorités indispensables pour retisser les liens de la communauté nationale : la citoyenneté et l'émancipation des jeunes, le logement pour lutter contre la "ghettoïsation" de certains quartiers et l'égalité réelle'', a rappelé Dominique Pradalié

Le syndicat des journalistes se demandent quel rapport tout cela peut avoir avec la liberté de la presse et la loi du 29 juillet 1881.
''Eh bien, dans certains amendements introduits par des Sénateurs, on trouve des articles qui réduiraient drastiquement les libertés de la presse établies par cette loi qui serait plus ou moins vidée de son contenu, si l'on en croit la tribune - d'une vingtaine de SDJ inquiets- publiée dans Le Figaro '', a-t-elle expliqué.

Elle précise que dans la partie consacrée à la lutte contre les abus sur Internet, on trouve plusieurs mesures qui préoccupent les journalistes.
Il s'agit tout d'abord, de l'abolition de la prescription à partir de trois mois. Désormais, les infractions seraient imprescriptibles. Ce qui établit une discrimination à l'encontre de la presse numérique. Ensuite, c'est la remise en cause du principe, selon lequel, c'est à celui qui s'estime injurié ou diffamé de préciser où, comment, et en quoi cela le concerne, sans quoi la procédure est nulle.

Et enfin, un contournement de la loi, autorisant les actions en justice sur simple faute civile : c'est-à-dire que n'importe qui pourra exiger des dommages et intérêts pour un article qui lui déplaira. Une loi liberticide à l'Américaine. Vous imaginez, les abus que cela va engendrer entre les racistes, les incultes et les aliénés qui vont se plaindre de tout et de rien comme on a pu le constater avec Valls, histoire de tuer le temps qui passe...Autant dire que les journalistes ne se laisseront pas faire. La république partirait donc en vrille !

Dominique Pradalié suppose que cette idée part d'un désir de lutter contre les abus sur Internet : diffamation, injure raciste, et autres plaies du genre, mais pour les journalistes, c'est un ''projet de loi liberticide, qui met en péril l'un des piliers de la démocratie, consacré par le Conseil constitutionnel et la Cour européenne des droits de l'Homme.
Les observateurs constatent que les sénateurs envisagent de ''jeter à la poubelle'' le principe de la prescription des délits de presse - à commencer par la diffamation- au bout de 3 mois, à compter de la date de publication sur le Internet, ces infractions deviendraient, de fait, imprescriptibles, au même titre que les crimes contre l'humanité.
De même, selon ce texte, la presse en ligne uniquement disponible sur Internet, est discriminée par rapport à la presse papier-Internet, puisqu'elle sera, par nature, exclue de la prescription trimestrielle et soumise à un risque d'action tant que ses articles seront en ligne.

LE CRIF ORDONNE, HOLLANDE OBÉIS
En Mars 2016, Roger Cukierman, alors président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), avait ordonné au Premier ministre Manuel Valls, de prendre des mesures pour ''appliquer l'état d'urgence sur Internet''.
Afin de lutter contre l'antisémitisme sur les réseaux sociaux mais aussi sur les sites pro-palestiniens et anti-sionistes.
Toutefois, nul n'est dupe que derrière cet antisémitisme qui a décidément bon dos, ce sont les critiques argumentées de la politique criminelle d'Israël qui sont visées. Que ce projet de loi émerge quelques mois plus tard démontre une fois de plus l'inféodation de la France au puissant lobby sioniste, lequel est prêt à tout pour museler toute voix contestataire.
Lorsque l'on découvre ce genre d'info, j'aimerai que l'on me dise en quoi la Royauté était un régime à abattre !