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vendredi 7 octobre 2016

BACHAR UN PRÉNOM, UN HÉROS, UNE MÉMOIRE POUR TOUT UN PEUPLE QUI LE SOUTIENT ENVERS ET CONTRE TOUS



En parcourant le web, j'ai eu la surprise de découvrir des témoignages touchants. Des témoignages qui en disent long sur la vérité. Ceux des djihadistes repentis étaient très poignants au point qu'il n'est pas facile de les condamner.
Aujourd'hui de nombreux Palestiniens et Syriens baptisent leurs bébés Bachar ou encore Bachar-Assad pour ne jamais oublier. D'anciens djihadistes amnistiés par Bachar Al Assad en personne, fiers de présenter leurs documents d'amnisties afin de convaincre ceux qui croient encore que le gouvernement syrien les condamnera à vie.

Ils ont baptisé également leurs gamins Bachar pour que leurs descendants n'oublient jamais qui est vraiment cet homme que l'Occident a accusé à tort et qu'en fait, il ne connaissait pas. Baptiser leurs enfants en leur donnant le nom de leur président, c'est une manière pour eux d'exorciser le mal et, de se faire pardonner pour s'être trompé et de s'être laissé aveuglé par des langues de vipères islamiques. Des hommes qui disent que leurs nuits sont devenues des cauchemars et qui refusent de révéler leurs exactions passées de peur d'être jugés par leur entourage. Alors ils disent qu'ils montaient simplement la garde. D'autres disent avoir été pris en otage. Mais personne au gouvernement est dupe. Mieux vaut pour eux, se tenir tranquille et éviter désormais de jouer avec le feu et ouvrir de nouveau la boite de Pandore en écoutant plus les conseillés quel qu’ils soient qui en finale ne paient jamais la facture.

Pour les Palestiniens enfermés dans des camps, il est désormais leur héros. Il symbolise le courage, la patience, la détermination, il est l'homme qui sait ce qu'il ne veut pas, qui ne craint personne et qui tient tête à plus de 120 gouvernements étrangers aveugles, cupides et belliqueux. Mais surtout, comme ils le disent si bien, il est leur dernier espoir d'avoir un jour une patrie et un toit. Pour eux, cela ne peut qu'être désormais que la Syrie. Des artistes lui dédient des tableaux qui se passent de commentaire.

Bachar Al Assad, quoi qu'il lui arrive, a gagné, il deviendra pour des générations l'exemple à suivre et l'honneur de tout un peuple. Qui peut en dire autant ? Qui se souviendra des blancs becs minables, de ces salopards prétentieux et jusqu’au boutiste qui ont encore menti en insultant l'intelligence des peuples clairvoyants, en ruinant un pays et massacrant une nation pour s'en emparer et la remodeler à sa convenance ? Qu'inspireront-ils si ce n'est de la haine, de la pitié, de l'aversion et des rancœurs ?