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jeudi 15 septembre 2016

L'UE VEUT EXCLURE LA HONGRIE DE L'UE. LE SOMMET DU 16 SEPTEMBRE A BRATISLAVA RISQUE D’ÊTRE CHAUD

La Hongrie devrait être exclue de l'Union européenne du fait de sa politique migratoire et de la mise en place d'une clôture frontalière, déclare le chef de la diplomatie luxembourgeoise, en colère de ne pas être obéi : "Nous ne pouvons pas accepter que les valeurs fondamentales de l'Union européenne soient si gravement foulées aux pieds", estime Jean Asselborn qui rappelle que "Quiconque, comme la Hongrie, érige des barrières contre les réfugiés de guerre ou entrave la liberté de la presse et l'indépendance du système judiciaire devrait être temporairement, ou si nécessaire de manière permanente, exclu de l'UE", prétend Asselborn qui a fini par temporiser en ajoutant ''temporairement'', car il est possible que la Hongrie est choisi cette carte pour éviter le coup du fameux traité !

Viktor Orban a critiqué à plusieurs reprises, ses partenaires européens obstinés par ses déclarations sévères au sujet de l'immigration incontrôlée menée par Merkel qui veut absolument imposer ses migrants à l'ensemble des pays qui n'ont rien demandé.
Orban a appelé les Hongrois à participer au mois d'Octobre à un référendum pour refuser le système de répartition des migrants par quotas, selon l'importance des Etats membres. 

Autant dire que Viktor en a soupé du clan franco-allemand qui fait n'importe quoi et qui, de plus, fait preuve d' intransigeance. Et la décision de l'UE de le virer de la bande, sera certainement accueillie comme une bénédiction. Soit les européïstes n'ont rien compris, soit ils nous font une petite crise d'urticaire pour le principe, et se dépêcheront de revoir leur copie en fermant leur grande gueule et en se soumettant aux dictas hongrois, de crainte d'une contagion.


Il y a deux mois, Viktor Orban intervenant devant la presse avec ses homologues polonais, slovaque et tchèque du groupe de Visegrád, réunis pour préparer leurs propositions communes de réformes de l'UE en vue d'un sommet informel à 27 prévu à Bratislava le 16 Septembre avait déclaré que leurs propositions visaient à renforcer le rôle des parlements nationaux au détriment de celui de Bruxelles devenue la bête noire du système. Pour le Président Orban, l'UE a perdu la confiance de la Grande-Bretagne parce que celle-ci a pris des décisions désastreuses en matière de migration, et pour avoir dissimulé les véritables objectifs de cette politique insupportable qui met en péril les Etats et leur économie.


Les quatre pays ont déterminé leurs nouvelles exigences concernant les "quatre libertés" défendues par les Atlantistes européïstes, comme le marché unique - la libre circulation des biens, capitaux, services et personnes. Ils veulent également avoir désormais un droit de regard et donc un renforcement du contrôle des parlements nationaux sur les décisions prises par l'UE. La bande des ''quatre'' leur fera connaître prochainement leur position sur ces fameuses quatre libertés organisées et menées par Bruxelles.


Italie : Matteo Renzi avait dénoncé certaines pratiques de l'UE qui violait les règles en utilisant l'argent des contribuables au lieu de celui des créanciers pour renflouer des banques en difficultés. Par ailleurs, chaque semaine des milliers de migrants d’Afrique subsaharienne entrent sur le territoire de l’UE via l’Italie. Cette invasion, pourrait cesser si l’on procédait à un blocus des côtes libyennes. Au lieu de cela, Matteo Renzi ordonne à sa marine d’aller secourir les migrants à proximité des côtes africaines. Une politique immigrationniste suicidaire pourtant planifiée et organisée par Merkel.

En Allemagne, le peuple en a ras le bol d'être ignoré. Pour eux, les atlantistes sont plus proches d'une société totalitaire gouvernée par la finance. Ils veulent une véritable démocratie européenne, et non une démocratie à la sauce américaine où l'on fait et dit n'importe quoi dans le seul but d'écraser ou de dominer les peuples. Les ministres allemand et français de la Défense ont jeté, le 11 septembre, un pavé dans la mare. Ils l’ont fait discrètement, en envoyant une lettre commune à Federica Mogherini, la chef de la politique étrangère de l’UE. Le document devrait être présenté aux 27 Etat, lors du sommet du 16 septembre, à Bratislava. 

Si la manière est discrète, le contenu de cette bafouille n’a rien d’anodin. Ils veulent accélérer le projet ''Défense de l'Europe''. Du côté du Royaume-Uni, la perspective d’une ''Défense européenne'' suscite peu d'enthousiasme estimant que ce projet doublonne inutilement l'OTAN et, qui s'interroge sur le but réel d'avoir autant de militaires sur le terrain ?

Le sommet du 16 septembre a également pour objectif de convaincre les pays membres, que l’UE peut survivre au Brexit, envers et contre tout.
Le thème général choisi - le seul d'ailleurs qui leur reste - marteler que l’UE est capable de répondre aux aspirations de des citoyens qui ne rêvent que de sécurité et de flicage. Le président de la Commission, l’a abondamment répété, Berlin et Paris en tête, d'où la nécessité de renforcer la surveillance militaire censée les rassurer. Puisque le Royaume-Uni ne peut plus s'y opposer, c’est le moment où jamais de mettre en place un état policier, sous le prétexte de défendre ces pauvres crétins.

D’autant que les pays membres sont plus que jamais divisés sur de nombreuses questions importantes : économie, immigration, et les institutions, comme réduire les pouvoirs de la CE qui doit être beaucoup plus contrôlée. Côté défense le groupe de Visegrad - Hongrie, Pologne, Tchéquie, Slovaquie - sont d'accord pour une armée européenne à la place de l'OTAN.

Le moment serait donc venu pour un Schengen de la Défense, selon Paris et Berlin, alors que les accords de Schengen sur la libre circulation sont de plus en plus contestés. Concrètement, le document signé par Ursula Van der Leyen et Jean-Yves Le Drian propose la mise en place d’un Quartier général permanent européen, d’un commandement médical conjoint, d’un centre logistique pour les équipements stratégiques, de même que le partage du renseignement et de la surveillance satellitaires. Et un budget européen unique serait consacré à la recherche militaire et au développement de matériels communs : satellites, drones, cyberdéfense. Ainsi qu' une académie militaire européenne serait créée afin de créer un ''esprit de corps'' européen et non plus nationaliste. 
Cerise sur le gâteau, ces projets ambitieux seraient menés à bien, même si des pays ne souhaitent pas y adhérer. Le traité permettrait au groupe Franco-Allemand, d’aller de l’avant, peu importe que les copains soient ou non d'accords.

Il reste que le chemin que des sionistes-socialos américaniser veulent militariser, pour maîtriser les peuples et non les djihadistes, risque fort d'être semé de ronces. Rien ne certifie que les bruits de bottes soient de nature à amadouer et à soumettre des peuples de moins en moins adeptes de l’intégration européenne forcée, et de plus en plus souverainistes. Car c'est bien de cela qu'il s'agit : calmer par la force tous ceux qui oseront s'élever contre l'idéologie des Atlantistes et qui voudront sortir de l'UE.

De nombreux propagandistes de l’UE ont longtemps justifié la création de cette armée européenne par la nécessité de faire contrepoids aux Etats-Unis.Malheureusement, il s’avère que le projet franco-allemand a été façonné en marge… du sommet de l’OTAN tenu en Juillet dernier. A propos dudit projet, Mme Van der Leyen a confié à Reuters : ''c’est ce que les Américains attendent de nous''.

C'est clair, si personne ne réagit, nous serons cernés par deux armées, celle de l'OTAN et celle de l'UE. Vive la sécurité, vive la soumission ! Fini la liberté d'agir, de réagir et de désobéir. Sans oublier que la Russie court également un danger. Vous pourrez ainsi remercier les sionistes atlantistes et leurs esclaves tel que Merkel-Hollande, qui se dépêchent de mettre le projet américain en place, avant d'être éjecté de l'avion, convaincus ainsi de sauver le nouvel ordre mondiale dont l'oncle Sam, un brave ''juif talmudiste'', serait le maître suprême.

Face au laxisme obstiné de l'UE qui n'a qu'une mission servir le diable, le président du Conseil européen, Donald Tusk vient de déclarer, que continuer d'ignorer les leçons du Brexit et donc, les peuples, serait une "erreur fatale".
Dans sa lettre d'invitation aux chefs d'Etat et de gouvernement, Tusk a cité les problèmes migratoires et de sécurité en affirmant que ce sommet de Bratislava constituera, entre autres, un tournant décisif pour la protection des frontières extérieures de l'Union . Un tournant que des pays risquent de refuser de prendre.