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samedi 3 septembre 2016

LES ETATS-UNIS NE SAURAIENT PLUS DIFFÉRENCIER LES BONS DES MAUVAIS MERCENAIRES

La déclaration est tout bonnement hallucinante: les Etats-Unis ont bel et bien avoué ne pas savoir qui sont les terroristes et qui sont les modérés en Syrie.
Depuis plusieurs mois, la Russie demande aux Etats-Unis à faire pression sur la dite opposition modérée qui combattrait Daech, pour qu'elle se démarque clairement des djihadistes. Car Moscou a du mal à savoir qui est qui et qui fait quoi, tant ils sont identiques et souvent proches des uns et des autres, qu'il y a de quoi s'interroger sur la véracité des affirmations américaines.


Il paraît que les Etats-Unis ont enfin reconnu qu'ils n'arrivaient pas, eux-mêmes, à différencier les milices de l'opposition modérée des groupes terroristes en Syrie. Le problème de la confusion entre les mercenaires dits modérés et les djihadistes en Syrie n’est donc toujours pas résolu, selon le porte-parole du Pentagone John Kirby. "La question de la différenciation des groupes d'opposition qui, pour une raison quelconque, se trouvent au même endroit que les groupes tels que le Front al-Nosra et Daech reste un problème", a-t-il dit lors d'une conférence de presse.

Il a révélé que Washington ne parvenait pas à résoudre ce casse-tête tout seul, raison pour laquelle le secrétaire d'Etat américain John Kerry l'examinait conjointement avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov. Mais, étonnamment, Washington n'arrive toujours pas à savoir qui des djihadistes portent les couleurs made in USA. Hollande veut que l'ors du G20 soit débattu l'avenir de la Syrie – Alors que l’establishment est incapable de fournir au Kremlin des informations concrètes sur le sujet et d'autre part, le G20 n'est pas fait pour parler de la politique extérieure des pays autre qu'économique.

Poutine a déclaré : ''Je pense qu’il vaut mieux que le G20 n’intervienne pas dans la politique extérieure des pays. Il existe d’autres plateformes pour cela. Le G20 a été créé comme une plateforme pour discuter avant tout des problématiques de l’économie mondiale . La politique influence déjà les processus économiques, mais si l’on ajoute au G20 les questions de politique mondiale, on surchargerait l'ordre du jour. Cela mènerait à des discussions interminables et stériles sur la Syrie.''

Lors du sommet du G20, qui s’ouvre dans la ville chinoise de Hangzhou, Si Poutine est disposé à parler de la Syrie, Barack Obama se verra offrir une dernière chance pour résoudre deux questions particulièrement gênantes, qui ont empoisonné sa présidence, les conflits syrien et ukrainien.

Depuis 2008, Barack Obama a eu des relations difficile avec Vladimir Poutine. Outre les relations personnelles, Moscou et Washington ont des positions divergentes sur la Syrie. Alors que les États-Unis soutiennent les rebelles modérés, la Russie soutient le gouvernement syrien légitime de Bachar Al-Assad, au moins, il sait le reconnaître. Une autre épine concerne l' Ukraine. Après le rattachement de la Crimée à la Russie à la demande des russes, et le début du conflit dans l'Est de l'Ukraine attisés par les atlantistes, les tensions entre Moscou et Washington se sont aggravées.De quoi faire planer sur le G20 une ambiance peu réjouissante.


Erdogan et Poutine feront le point sur leurs actions en Syrie. Une manière pour Poutine de s'assurer que Erdogan suit bien le programme. Ce qui ne va pas aller sans causer quelques sueurs froides aux atlantistes européïstes. Un G20 qui va pas plaire à tout le monde.


DIFFÉRENCIER LES MOUTONS DES BREBIS
C'est pourtant simple, il suffit de les relooker de couleur vive visible ou repérable vue du ciel et de leur expliquer que désormais leur vie en dépend !
Par ailleurs, il serait tout aussi intéressant de s'informer sur leur volonté de traîner dans le secteur de Daech. L'opposition a peut-être viré sa cutis, et pourrait être moins modérée qu'on veut nous le faire croire pour avoir changer d'alliance.
Après tout, Washington a bien former des hommes contre le terrorisme qui sont devenus des chef terroristes à la tête de Daech, dont l'un à sa tête mise à prix pour 3 millions de dollars après 11 ans de bons et loyaux services. Comme par exemple Goulmourod Khalimov, un sniper devenu un dirigeant clé de Daech.


Washington devrait reconnaître qu'ils ont fait n'importe quoi et qu'aujourd'hui, ils sont dans l'incapacité totale de dissocier les gentilles brebis des moutons galeux. Sauf, bien sûr, si c'est un subterfuge, une comédie américaine pour faire durer le plaisir en espérant que la Russie s'essouffle ou que Bachar vienne à disparaître accidentellement. A ce stade d'incompétence et d'irresponsabilité, il n'y a plus qu'une solution ...'' tuez les tous et dieu reconnaîtra les siens !''.