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samedi 3 septembre 2016

LE CLAN CLINTON DÉTOURNAIT L'ARGENT DES CONTRIBUABLES POUR SON BÉNÉFICE PERSONNEL

Les assistants de Bill Clinton ont utilisé l'argent des contribuables destinés à l'entretien des anciens présidents américains pour allouer des subventions à la Fondation Clinton et pour soutenir le serveur e-mail privé d'Hillary Clinton. L'enquête du journal Politico, basée sur des documents reçus par l'Administration des services généraux, apporte prouvent que, pour la famille Clinton, il n'y avait pas de limites définies entre leur fondation à but non-lucratif, le poste de secrétaire d'Etat d'Hillary et les relations d'affaires de Bill.

L'enquête a découvert où les assistants de Bill Clinton envoyaient l'argent des contribuables alloué à la GSA, conformément à la loi sur l'entretien des Ex- présidents américains. Ainsi, Bill Clinton, en utilisant le programme d'aide aux présidents déchus, a reçu le montant le plus élevé par rapport ses homologues antérieurs. En bref, Bill s'est sucré aux détriments des Ex-présidents.


L'enquête a montré que dés la fin du second mandat de Bill Clinton en Janvier 2001 et jusqu'en 2016, ses représentants ont demandé des allocations pour un total de 16 millions de dollars. Selon le journal, les personnes qui travaillent pour Bill Clinton ont été payées par les fonds alloués à la GSA et réservé aux anciens présidents, tandis que 13 des 22 employés travaillaient en même temps pour la Fondation Clinton.

Auparavant, il s'est avéré que la fondation de Bill, Hillary et leur fille Chelsea Clinton, la Fondation Clinton, qui comptait parmi les plus puissantes institutions caritatives du monde, a accepté des dizaines de millions de dollars des pays que le département d'Etat américain accusait de violations des droits de l'homme – Arabie saoudite, Israel, dont le cimentier français Lafarge en affaire avec Daech, déjà accusé de liens avec la CIA pour exportation d’armes clandestine.... alors que Mme Clinton était chef de la diplomatie américaine. Quoi qu'il en soit, les semaines à venir seront déterminantes pour les Clinton, Wikileaks attendant le dernier jour pour faire tomber le couperet , d'autant plus que le FBI vient de confirmer que son serveur n'a pas été attaqué par une super puissance telle que la Russie.


LE FILM ''CLINTON CASH'', DE L'EAU POUR LE MOULIN DE TRUMP
La réorganisation de la campagne de Trump articule trois messages afin que David puisse gagner contre Goliath.
Le premier message est consacré et axé sur la corruption du couple Clinton. C’est le livre et le film ''Clinton Cash'', de Peter Schweizer, qui décrit la fondation Clinton comme un État dans l’État, créé à la fois pour financer un gouvernement en attente (sous couvert de minuscules activités caritatives)… et pour enrichir les Clinton, dont la fortune s'est multipliée en un temps record. Mais aussi celle de leurs amis, entre autres Saoudiens, leur accordant des privilèges.

Au point, qu'après Trump, le Boston Globe, le Washington Post et, USA Today demandent aux Clinton de ''fermer'' la fondation, dans un contexte où l’agence Associated Press, vient de produire une enquête décrivant une troublante et surprenante symbiose entre la fondation Clinton et le secrétariat d’État, contrairement à l’engagement de démarcation des frontières signé par Hillary à la demande d’Obama, lors de sa prise de fonction.
Cette corruption n’est qu'une ''histoire ancienne'' pour la plupart de ses fans naïfs, qui pensent que cette brave vieille dame est victime simplement de harcèlement.

Le deuxième message renforce le premier : les Clinton sont vendus aux islamistes arabes. C’est un message de poids. Trump avait déjà affirmé que Obama et Clinton étaient les deux cofondateurs de Daech-Isis-EI. Julian Assange promet le meilleur pour la fin, une nouvelle tranche de courriels, dans lequel il apparaît que Hillary Clinton a, entre autres, sciemment armé Daech et Al-Qaïda au Proche-Orient comme en Europe.
Le troisième message : les Clinton sont des imposteurs opportunistes qui exploitent les minorités et les femmes, sans avoir de vision à long terme pour le pays.

UNE ASSISTANTE LIÉE A L'ARABIE SAOUDITE...
Huma Abedin - dont le mari juif-américain entretenait avec de jeunes femmes des liens sulfureux qui ont fait scandale - a revendiqué le droit d'être musulmane face à Trump. Femme bafouée au même titre que Hillary Clinton, un point commun qui les a rapproché, elle est devenue l'assistante personnelle d'Hillary Clinton depuis 2008, puis devient sa chef de cabinet lorsque Clinton devient secrétaire d'État des États-Unis sous Obama. Aujourd'hui, elle est sa directrice adjointe de campagne. Son père Pakistanais lié aux frères musulmans a travaillé pour l'Arabie Saoudite. Tiens donc, le couple qui fut au centre d'une polémique Trump-Clinton u n'était-il pas justement Pakistanais lié à l'Arabie Saoudite ?

Huma serait-elle, une mauvaise conseillère ?

Huma Abedin visiblement très ambitieuse, a toutes les chances de devenir Chief of Staff à la Maison-Blanche si Clinton est élue. Une femme physiquement et moralement fatiguée qui se repose entièrement sur elle, comme elle s'est toujours reposée sur elle pour les financements de la fondation en provenance de pétromonarchies à cheval entre capitalisme outrancier et islamisme extrémiste.
Huma Abedin, la Raspoutine d’une Clinton crypto-islamiste ?

La grande presse commence aussi à se préoccuper des liens de l’énigmatique Huma Abedin avec les Frères musulmans. Une musulmane salafiste omniprésente, élevée en Arabie saoudite, au fait de bien des secrets d’État, dont la mère professe la charia dans le Journal of Muslim Minority Affairs, auquel Huma a elle-même collaboré.

NIGEL FARAGE A MOTIVE LES TROUPES DE TRUMP
Nigel Farage a encouragé les partisans de Trump à relever la tête et a continué leur lutte contre l'establishment incarnée par H.Clinton : '' Vous pouvez battre les sondeurs, vous pouvez battre les commentateurs, et vous pouvez battre Washington ! ''.
Nigel Farage a tracé à des parallèles entre les pro-brexit, et les partisans de Trump, en rappelant qu'ils étaient tous ''laissés pour compte, par l'actuel corporatisme international'', en précisant que les peuples veulent absolument ''reprendre le contrôle de leurs frontières'' et ''reconquérir leur fierté'', de part et d'autre de l'Atlantique.

Nigel Farage a vertement critiqué le comportement vicieux de Obama et de Clinton. Quant à son opinion sur Clinton, Nigel ne mâche pas ses mots : ''si j'étais citoyen américain, je ne voterais pas Hillary Clinton, même si, elle me payait !'' 
Laissant sous-entendre qu'elle achete ses voix.

Après avoir fait amende honorable, Trump s'est ressaisi et à rappeler à la rescousse ses ''vieux démons'' en durcissant le ton sur l'immigration et en réorganisation sa campagne afin que David puisse abattre Goliath qu'il a axé sur la corruption du couple Clinton et sur l'islam, un message envoyé à Huma Abedin et à l'Arabie Saoudite.

TRUMP TALONNE CLINTON
Trump a depuis fait un gros travail : il a présenté un programme économique centré sur la croissance, un programme de sécurité nationale visant le terrorisme islamiste, un programme anti-criminalité de renaissance urbaine en faveur des minorités raciales. Il a aussi fait appel à ces dernières, insistant sur 60 ans de conditionnement démocrate qui les ont privées de liberté. Et ici, sa position vient de bénéficier d’une dose de rappel, avec un nouveau film ''Hillary’s America'', de Dinesh D’Souza, qui relie les démocrates clientélistes d’aujourd’hui aux démocrates racistes d'hier : Clinton maintiendrait fermement la ''culture de la plantation'' dans ces communautés. De l’eau au moulin de Trump qui vient de remonter dans les sondages et talonne désormais Clinton d'un point.

LE FBI CONSEIL DE NE PAS LA POURSUIVRE
En enquêtant sur le scandale de courrier électronique de Hillary Clinton, le Bureau fédéral d'enquête (FBI) a recueilli de nombreuses preuves et témoignages attestant que Clinton, et son équipe ont bien violé les lois fédérales sur le stockage de documents officiels
Les données recueillies étaient suffisamment convaincantes pour persuader le directeur du FBI James Comey que Mme Clinton ne respectait pas les lois sur les archives.


Publiquement, le FBI a recommandé de ne pas engager de poursuites contre Mme Clinton, et ce dans l'intérêt de la sécurité nationale. Or, le FBI a laissé au Département d'Etat la décision de transmettre ou non, au ministère américain les données en vue d'engager des poursuites.

D'habitude, une seule violation de ce genre est lourde de conséquences pour une personne souhaitant travailler au sein du gouvernement. Ces violations doivent être assez graves pour que le FBI conseille ne passer l'éponge pour des raisons de sécurité nationale. Par ailleurs, le FBI n'a trouvé aucune preuve du piratage des courriels de Hillary Clinton d'une quelconque puissance ou hackés à l'aide de cyber-moyens. 

Une manière de dire que la Russie n'a rien à voir dans ce scandale contrairement aux affirmations de Clinton.
Désormais, c'est au Département d'Etat de savoir ce qu'il compte faire de la patate chaude si oui ou non, poursuivre Clinton représente un danger pour la nation. En tout cas les citoyens américains sont prévenus et devront en assumer les conséquences.Voter Clinton, c'est voter pour la mafia !