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mercredi 3 août 2016

QUAND POUTINE DIT ''NIET !'', OBAMA S'ARRACHE LES CHEVEUX , ET L'UE SE GRATTE LA TÊTE




Vous connaissez le pouvoir du NON ! De nombreux psychologues et thérapeutes ont écrit sur la puissance du NON. Il est plus difficile de dire NON que OUI. Le ''non'' symbolise la domination, l'opposition, le ''oui'' la soumission, l'acceptation. N'avez vous jamais entendu quelqu'un vous dire qu'il faudrait que vous sachiez dire ou que vous appreniez à dire NON !. Pas facile, pour celui ou celle qui n'est pas entraîné(e) à s'imposer quand cela s'avère indispensable.

C'est le cas de Poutine et d'Obama. Et lorsque l'on écoute et analyse la scène parfois, il y a de quoi rire.
La différence est énorme : Poutine n'aurait jamais accepté recevoir le prix Nobel de la Paix sans l'avoir mérité, ce qui n'a pas du tout dérangé Obama qui venait tout juste d'être élu, alors qu'il ne l'avait aucunement mérité pour n'avoir encore rien fait en ce sens. Aujourd'hui, il a tellement de sang sur les mains, au point que Nobel doit se retourner dans sa ''tombe'' !. Car ce prix n'est rien d'autre que la vente de son âme au diable. Le prix de la soumission. Le piège. Le seul mérite d'Obama est d’obéir à une caste dominante qui impose ses règles et ses lois.
Quand Poutine dit '' Niét ! '' Obama et ses maîtres s'arrachent les cheveux, se grattent la tête pour trouver une idée qui mettra Poutine en colère ou carrément HS (hors service).
Et quoi qu'ils inventent, Poutine est plus aguerri qu'Obama et ses acolytes réunis. Il le voit toujours venir de loin avec son air idiot et ses gros sabots, il anticipe et sa réponse est déjà toute prête.... NIET ! Et Obama blanchit un peu plus après chaque refus !

Voici la manière dont les choses sont censées fonctionner sur cette planète : aux États-Unis, l'oligarchie bien pensante décide ce qu’elle veut que le monde fasse. Elle communique ses vœux par les canaux officiels et officieux, et comptent sur une coopération automatique. Si la coopération n’intervient pas immédiatement, elle applique des pressions politiques, économiques et financières en y mettant le ton et les formes tout en restant politiquement correcte. Pour aller loin, mieux vaut ménager sa monture !

Si cela ne produit toujours pas l’effet escompté, elle tente de changer de régime par une révolution de couleur, un coup d’état militaire ou en organisant et finançant une insurrection conduisant à des attaques terroristes dont elle entretient toute une écurie d'étalons de pur sang impurs, en provenance directement d'Europe ou d'Orient. Puis, elle les expédie manu militari déclencher une petite manifestation sous l’œil vigilant de maître CIA, qui fera de cette petite manif d’excités bien payés une guerre de religion bien menée chez la nation récalcitrante.

Si cela ne fonctionne toujours pas et si cela réveille des suspicions, ni une ni deux, ils bombardent le pays le réduisant en quelques mois à l’âge de pierre, réduisant le peuple à l'état de misère après l'avoir réduit de moitié.
C’est ainsi que cela fonctionnait jusqu'en 2014, mais depuis, une nouvelle dynamique a émergé, et celle-là, les oligarques américano-sionistes ne l'ont pas vu venir !
Au début, cette oligarchie belliqueuse se concentrait sur la Russie, petite vengeance en souvenir des temps anciens, mais le phénomène s’est répandu dans le monde comme une traînée de poudre au point d'engloutir les initiateurs impérialistes eux-mêmes.

Comment ça marche ? Les États-Unis décident ce qu’ils veulent que la Russie fasse et, communiquent leurs souhaits dans l’expectative d’une coopération automatique. La Russie dit ''Niét !''.
Les États-Unis alors, entreprennent toutes les étapes ci-dessus à l’exception de la campagne de bombardement. Sur ce coup, mieux vaut réfléchir ; Poutine est un ours pas commode aux yeux d'aigle, rapide comme l'éclair, il voit loin, il appuiera obligé, le premier sur le bouton 'nucléaire'. Alors, on négocie, parlemente et Poutine dit ''Niét !''.

Les Etasuniens non pas l'habitude qu'un pays refuse de se soumettre. Déconcertés, ils se regroupent, parlemente, élaborent des plans, des stratégies, et essayent de nouveau ; ce qui donne un spectacle tout à fait amusant.
Moscou n'a jamais vu autant les américains défiler en file indienne au Kremlin. Mais à chaque les Etasuniens se voient poliment écoutés, observés, étudiés puis, soudain la réponse est ''NIET ! ''
L’ensemble de l’imbroglio Snowden était particulièrement amusant à suivre. Les États-Unis exigeaient son extradition. Les Russes ont répondu : ''Niét, notre constitution l’interdit !''. Et puis, de manière hilarante, quelques voix en Occident ont demandé à la Russie de modifier sa constitution !
La réponse du Tzar Vladimir, se traduisit par un rire moqueur qui raisonne encore au fin fond de la Sibérie !. Et à la tombée du soir, on entend encore le vent, plié de rire, dire '' y'a qu'un français soumis pour chanter ce genre d’obscénité ! ''. La France ne sait plus dire Niét aux petits enfants de l'Oncle Sam !
Les Etats-Unis ont voulu s'emparer de la Crimée pour se construire un joli port militaire, Poutine a dit ''Niét'' !

John McCain a demandé un visas pour Moscou, Poutine à dit NIET !!!! '' Pas de BHL américain pour mettre bordel dans datcha !''

L’impasse sur la Syrie est moins drôle : les étasuniens ont exigé que la Russie aille de pair avec leur plan pour renverser Bachar al-Assad. L’immuable réponse russe fut ''Niét, les Syriens décideront de leurs dirigeants, pas la Russie ni les États-Unis ! ''. Chaque fois qu’ils l’entendent, les étasuniens se grattent la tête et ... essayent de nouveau.

John Kerry était tout récemment à Moscou, pour engager une nouvelle ''session de négociations'' marathoniennes avec Poutine et Lavrov.
Ce qu’il y a de pire est que d’autres pays prennent le pli et copie de plus en plus Poutine
Les Étasuniens ont dit aux Britanniques exactement comment voter, cependant ceux-ci ont dit ''Niét !'' et ont voté pour le Brexit.

Les Étasuniens ont dit aux Européens d’accepter les conditions désastreuses que voulaient imposer leurs grandes transnationales, le Partenariat pour le commerce et l’investissement transatlantique (TTIP), et les Français ont dit ''Niét !, ça ne passera pas''.

Les États-Unis ont organisé un nouveau coup d’état militaire en Turquie pour remplacer Erdogan par quelqu’un qui ne tentera pas d’essayer de faire ami ami avec la Russie. Les Turcs ont dit ''Niét !''.

Ils ont voulu condamner Kim Jung Un pour violation des droits de l'homme, le gros Kim a dit ''Niét !'' et si t'insiste, je t'envoi mes missiles !. Depuis silence, le vieux Sam l'a fermé.

Et maintenant, horreur malheur, c’est Donald Trump qui dit ''Niet, Niét, Niét ! à tout : l’OTAN, la délocalisation des emplois étasuniens, l’entrée à des vagues de migrants, la mondialisation, les armes pour les ukrainiens nazis, le libre-échange, pas question de faire chier Poutine, Niét, Niét à tout !

Dernièrement, les Saoudiens corrompus jusqu'à l'os, ont pensé que Poutine était facile à corrompre ou du moins à leur image, ils lui ont offert un pont d'or massif, pour qu'il laisse tomber Bachar Al Assad ( sans Poutine, plus facile à éliminer, ni vu ni connu !), et comme je l'ai dit, il n'est pas à vendre ni à acheter, la réponse fut un ''NIET !'' catégorique. Mieux vaut un sûre, que deux tu l'auras !

L’effet psychologiquement corrosif du ''Niet !'' sur la psyché hégémonique étasunienne ne peut-être sous-estimé. Si vous êtes censé penser et agir comme un débile, où seule la moitié du cerveau fonctionne, le résultat est la dissonance cognitive. Si votre travail consiste à intimider les dirigeants qui finissent par vous dire ''Niet !'' et que vous persistez pour entendre DA !, c'est que vous êtes un grand malade, qui a besoin d'une longue cure de repos !.

La folie qui en résulte a récemment produit un symptôme tout à fait intéressant : des diplomates du Département d’Etat américain, ont signé une lettre - rapidement fuitée - appelant à une campagne de bombardement contre la Syrie pour renverser Bachar al-Assad. Voilà de sacrés diplomates qui ont de la suite dans les idées !
La diplomatie n'est-il plus l’art de négocier pour éviter la guerre ?. Quelle époque ! La terre aurait-elle inversé ses pôles pour qu'ils marchent tous sur la tête ? Serais-je spéciale.... une élue ?.

Les diplomates qui appellent à la guerre ne sont pas tout à fait ... des diplomates. On pourrait penser qu'ils sont juste incompétents et qu'il suffit d'en changer, mais c'est pire que cela – tous les diplomates compétents ont quitté le service pendant l'administration Bush en 2001, beaucoup d’entre eux à cause du dégoût d’avoir eu à mentir sur la justification de la guerre en Irak. En vérité ceux qui reste sont des va-t-en-guerre mentalement dérangés qui ne savent plus ce que le mot diplomatie signifie vraiment, et qui ne comprennent pas le sens du mot ''Niet'' : problème d’interprète certainement ! . Voilà comment un mot pourtant simple à comprendre fini par vous faire perdre la raison.

Mais il serait injuste de mettre en avant le Département d’Etat. C’est l’ensemble du corps politique américain qui est léprosé. Il contamine et dévalorise toutes choses et, nous pourri la vie. En dépit de l'accumulation des virus qui rongent la société politico- américaine, le reste est plus ou moins acceptable selon les Etats.

Mais leur incapacité à intimider désormais, le monde et, surtout l'indomptable Bachar, devenu le grand champion de la résistance - longtemps seul face à la curie -qui, depuis 5 ans, n'a cessé de l'insulter, l'humiliant de manière ignoble, lui intimant l'ordre de dégager, et pourtant à chaque fois, leur a répondu ''Niet, Niet, Niet !''. Quant au redoutable Poutine, il ruine carrément l'ambiance des galas de charité et s'il vient à l'idée d'un membre de l'invité, la réponse en cœur sera NIET !, l'URSS ici, JAMAIS !.

Les Medias et les politiques sont conscients du problème, et leur réaction est de blâmer ce qu’ils pensent être la source de tous leurs maux : Poutine. Toute personne qui soutient l'ennemi est étiquetée ''anti-républicaine'', de suite elle répond '' Niet, je suis socialiste !''.
Mais il y a une explication à ce comportement anti-russe, c'est le ''Niet !'' qui passe mal.

Le vote pour Sanders est un vote pour le ''Niet'' : le Parti démocrate a choisit une candidate à qui le peuple a dit ''Niet !''. De même avec Trump : le Parti républicain a fait trotter ses sept nains et invite les citoyens à voter pour l’un d’eux, la plupart des ouvriers blancs ont dit ''Niet !'' et ont voté pour un outsider démocrate la Blanche Clinton a qui l'on a demandé si elle avait trahit son pays, elle a répondu ''Niet !''.

C’est un signe d’espoir de voir que les peuples dominés par Washington, se réveillent, et découvrent la puissance du ''Niet !'' pour refuser de se soumettre et le laisser croire qu'il est le plus fort. L' établisment peut encore apparaître, fière, sûre de ses objectifs, tiré à quatre épingles et bien coiffé, mais sous son masque lisse et enfariné, la coquille peu à peu, se désagrège et, ce que l'on voit de plus en plus apparaître au fil des révélations, n'est hélas pas très joli à contempler.

En 2017, un ''Niet ! suffisamment retentissant devrait suffire pour les faire couler définitivement. Quand cela se produira, ayez une petite pensée pour Poutine qui vous aura prouvé qu'avec un peu de courage, on arrive à faire reculer l'ennemi. Il suffit simplement de ne pas en avoir peur  de dire  NIET!.