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vendredi 12 août 2016

OBAMA SE CREUSE LA CERVELLE POUR SAVOIR QUELLE SANCTION, IL POURRAIT BIEN IMPOSER A LA RUSSIE POUR CAPTIVER L'OPINION

Oncle Ben et Tatie Danielle, nous remettent le couvert, pour un menu devenu indigeste, mais pourtant tout le monde en redemande. Le Wall Street Journal annonce que des responsables américains réfléchiraient à des mesures de rétorsions économiques contre la Russie en réponse aux révélations des courriels de Clinton. Un piratage qu'ils veulent absolument imputer à la Russie.

Les 20000 courriels du Parti démocrate continuent de faire couler de l'encre à flots. Si Clinton a rapidement accusé la Russie d'avoir piraté ses courriels afin de favoriser Trump, Obama prendrait ces accusations fallacieuses au sérieux - enfin c'est ce qu'il veut que tout le monde croit - et envisagerait donc des sanctions économiques contre Moscou pour crédibiliser ses accusations.

Mais oups, il y a un gros os dans le potage car pour Oncle Ben soit crédible, il faut que la Maison Blanche accuse officiellement la Russie d'avoir perpétré cette machiavélique attaque informatique, ce qui bien sûr, il ne fera pas.
Bien qu'aux États-Unis, la théorie de la responsabilité de la Russie soit très répandue, Moscou a fermement démenti ces accusations, qualifiées poliment de ''pure rhétorique électorale''. Arguant que les prétendus experts en cyber-sécurité n'avaient aucune preuve justifiant l'implication de la Russie dans cette attaque.

Dimitri Psekov n'a pas manqué de leur rappeler leur manque d'information et leur absence de délicatesse : ''Nous, en Russie, sommes habitués à enquêter avant d’accuser quelqu’un de quelque chose. Nous estimons, que c’est beaucoup plus logique et, plus correct !''.
Wikileaks a également confirmé que tous les mails avaient été soigneusement étudiés et, qu'il n'y avait aucune trace d'un quelconque hacker russe qu'il soit d’État ou indépendant.

Ces courriels ont été certainement le fait d'un hachage américain émis par un lanceur d'alerte qui n'a ou n'avait pas envie de voir Clinton au pouvoir pour les raisons dévoilées par les messages conspirationnistes émis par la charmante Hillary qui joue un double jeu avec d' anciens criminels de la CIA, avec Morell en tête de liste. 

Pour Julian Dessange, ce cirque a pour but de tromper de nouveau l'opinion pour semer la zizanie entre la Russie et l'Europe, afin de rester maître du jeu et surtout pour détourner l'attention afin de cacher ainsi un assassina. Une spécialité d'ailleurs de Clinton.

L'affaire des courriels pourrait avoir été rendue publique par un lanceur d'alerte du parti démocrate du nom de Seth. Prénom ou surnom très révélateur.
Celui-ci fut mystérieusement assassiné le 8 Juillet dernier, après la parution des courriels. Wikileaks a décidé d'offrir 20000 dollars pour toute information pouvant mener aux responsables de cet assassina.
Quant aux sanctions, celles-ci ne porteraient sur rien, du moins pas plus que celles qui ont déjà imposé et qui n'ont mené nulle-part. Poutine ayant -depuis- assuré ses arrières. Qui croyait prendre fut pris et qui croit encore prendre, sera encore pris ! A force d'inventer et de raconter des histoires diaboliques, on finit par y croire et, par se faire peur !

Obama qui sait ce dont sont capables ses semblables avait a déclaré, hypocritement, que ''tout était possible'' : il est vrai que lorsqu'un pays est capable du pire pour se débarrasser des gêneurs, effectivement tout est possible.
Washington piratent bien les systèmes gouvernementaux, et privés, alors pourquoi la Russie ne le ferait-elle pas ?. Sauf que la Russie sait tenir sa langue et n'accuse pas un pays pour cacher ses propres faiblesses et pour détourner l'attention afin d'éliminer son prochain en silence. Comme elle n'invente pas d'histoires à dormir debout pour s'emparer des pays afin de les dépouiller de leurs richesses et de les diviser pour mieux régner. Elle ne dicte pas non plus sa vision du monde en se faisant passer pour une prétendue démocratie dont on ne comprends plus la signification.

Quant au New York Times - qui n'est rien d'autre qu'un torchon à scandales - qui affirme que les renseignements américains auraient une ''forte conviction'', autant dire que son gagne pain est lié à la merde qu'il entretient et propage au quotidien pour le plus grand bonheur de la ...démocratie et de ses représentants.