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dimanche 21 août 2016

LE PHOTOGRAPHE DU PETIT OMRANE AURAIT DES LIENS AVEC LES ASSASSINS DJIHADISTES DU JEUNE PALESTINIEN ÉGORGÉ

Tiens, tiens, voilà une étonnante découverte ! Le photographe dont les images du petit garçon blessé d'Alep ont fait le tour du monde, serait un sympathisant du groupe rebelle qui a décapité un enfant en juillet dernier. Sur son compte Facebook, l'homme pose fièrement avec ses membres.
La photo que je qualifiais de '' propagande'' du petit Omrane qui a fait le tour de la toile en quelques heures, devenant un véritable symbole de l'horreur de la guerre en Syrie et bien une photo de propagande mis en avant par un photographe syrien, non sans arrière pensée.
Il s'agit en fait de Mahmoud Rslan sur lequel pése de lourds soupçons. L'homme est un sympathisant du groupe rebelle Noureddine Al-Zinki, qui a décapité un enfant Palestinien en juillet.


Sur une photo accompagnée d'une légende ''La victoire vient avec la permission de Dieu'', publiée sur son compte Facebook le 5 Août dernier, le photographe pose fièrement aux côtés de membres de N. Al-Zinki, dont deux commandants du mouvement à Alep, O. Salkho et M.Mayuf. Or, ces deux assassins, Salkho et Mayuf sont tous deux impliqués dans la décapitation de l'enfant, Abdallah Issa, à Alep, pour porter certainement un prénom lié à ''Jésus-Issâ '', quant au prénom Abdallah il y a Dieu.

La vidéo de l'exécution montre bel et bien les commandants Omar Salkho et Mohammed Mayuf, même si le porte-parole du groupe Noureddine Al-Zinki a insisté sur le fait qu'il s'agissait d'un ''abus'' et d'une ''erreur individuelle'' en ajoutant hypocritement '' Cet enfant comme tous les enfants en Syrie est le symbole de l'innocence. Ils n'ont rien à voir avec la guerre'', avait osé affirmer le photographe à l'AFP. 

Christophe Schmidt, adjoint à la direction de l'information au sein de l'AFP, explique comment l'agence a travaillé avec Mahmoud Rslan. 
''Nous avons un bureau à Damas qui nous permet de couvrir la zone contrôlée par le régime. Nous avons aussi un bureau à Beyrouth, au Liban, par le biais duquel nous rendons compte de ce qui se passe sur les autres parties du territoire. Nous avons enfin une spécialiste des réseaux sociaux et des UGC [contenus générés par les utilisateurs], à Nicosie (Chypre)'', peut-on lire dans Le Parisien. Une spécialiste de la propagande en somme !

Toujours selon l'AFP, Mahmoud Rslan ne participe pas à des opérations militaires, mais côtoyant de nombreux mercenaires en action, il contemple leurs œuvres - ce qui est le cas de nombreux photographes et journalistes, qui en générale ne se réjouissent pas d'être en bonne compagnie. C'est ainsi qu'il serait entré en relation avec Noureddine Al-Zinki. Mais les véritables liens que le photographe entretient avec ces barbare sont loin d'être bien définis.

Ainsi, selon le journaliste de l'AFP, le photographe, en posant aux côtés d'un groupe islamiste dit '' groupe opposants modérés '' décapitateur d'enfant'', serait en fait un journaliste humaniste qui ne ferait que son travail en fréquentant des barbares sans pitié, dont probablement, il doit prendre plaisir d'entendre leurs méfaits sanglants. Tout cela, en gardant bien sûr le sourire face aux actions barbares ! Quel sang froid !!!. Nous aimerions bien voir toutes ses photos et à qui il les revend vraiment.



DERNIÈRE NOUVELLE D'OMRANE
Omrane est sorti de l'hôpital. Physiquement, il va bien, mais psychologiquement, il est profondément traumatisé par ce qu'il a vécu. Son père a affirmé qu'il avait peur de s'aventurer dehors. La famille est déterminée à rester à Alep malgré la perte du fils aîné.
Quelque 333 civils ont péri ce 31 Juillet, quand les djihadistes ont lancé une offensive majeure pour briser le siège imposé par l'armée syrienne dans les quartiers sous leur contrôle à l'Est de la ville. Les enfants payent le prix fort du conflit meurtrier. De nombreux enfants comme Omrane ne connaissent que la guerre, la violence et, la destruction depuis 5 ans déclenchée par des hommes devenus fous.