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mercredi 24 août 2016

LA SYRIE ACCUSE LA FRANCE D'AVOIR LIVRE DU GAZ SARIN A AL-NUSRA- AL-QAÎDA POUR FAIRE DU BON BOULOT A ALEP ET A DAMAS

Un responsable syrien à l’ONU, accuse les services de renseignement français d'être les responsables du bombardement au gaz sarin à la Ghouta qui a ôté la vie à plus de 1500 civils le 21 août 2013.
Trois ans après la terrible attaque dans les environs de Damas, à la Ghouta, où les habitants avaient été intoxiqués au gaz sarin, Bachar Al-Jaafari, représentant syrien auprès des Nations unies, affirme que le renseignement français l’aurait organisée pour détourner l’attention des inspecteurs enquêteurs d’un autre incident lié à l'utilisation du gaz sarin imputé aux djihadistes protégés par la France .

'' L'utilisation d'armes chimiques dans la région de Damas était destinée à empêcher Oke Selstrem – Responsable d'un groupe d' enquêteurs - de se rendre à Alep, car la France savait parfaitement qui utilisait des armes chimiques à Alep. Ils voulaient empêcher Oke Selstrem d'atteindre Alep par tous les moyens, de ce fait, ils ont utilisé des armes chimiques à Damas, grâce à l'implication du renseignement français ''. Cela s'appelle ''crime contre l'humanité''. Ainsi, Hollande pourra se vanter d'avoir autant de sang sur les mains que son homologue Sarkozy.

Le 21 Août 2013, l’attaque chimique de la Ghouta avait causé la mort de plus de 1500 civils. Les images d’enfants suffocant avaient été diffusées par tous les médias occidentaux. Le 12 Décembre 2013, l’ONU avait publié un rapport où était confirmée l’existence de preuves flagrantes et convaincantes de l'utilisation d'armes chimiques contre des civils, dont des enfants, mais l’auteur de l’attaque n’avait pas été identifié, ou du moins fut tenu au secret.
Alors que les services de renseignements américains et français avaient promptement imputé ce crime au gouvernement de Bachar el-Assad, sans se poser aucune question et pour cause ; ils savaient très bien qu'ils en étaient les seuls auteurs. Ce crime avait pour but d'être réalisé sous fausse bannière et de faire passer Bachar Al Assad comme étant un dictateur sanguinaire qu'il fallait de toute urgence éradiquer de la surface de la terre avant qu'il est gazé la planète. Allant jusqu'à proclamer que '' La simultanéité de l'attaque, dans des endroits différents, réclame un savoir-faire tactique indéniable que seul le régime syrien possède'', arguaient alors nos ministres aussi fourbes qu'hypocrites, Fabius en tête.

Un an plus tard, ces affirmations avaient été remises en cause par le rapport du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Un ancien inspecteur de l'ONU et spécialiste des missiles, Richard Lloyd, et un professeur du MIT, Theodore Postol, certifié que l’attaque chimique avait été lancée d'une zone justement tenue par l'opposition dite alors modérée : Al Nusra : en bref... AL Qaïda ! Ceux-là même qui selon Fabius ''faisaient du bon boulot '' . Les véritables criminels ne sont pas toujours ceux qui portent une arme, mais ceux qui ont manigancé le crime et qui leur fournissent un fusil pour éliminer ceux qui résistent ou refusent de se soumettre à l'impérialisme, que l'on s'empare de leurs pays afin de piller les richesses.

LA FRANCE ESSAIE DE S'EN LAVER LES MAINS
Dominique Trinquand, expert français en matière de gestion des crises et d'opérations de maintien de la paix , analyse les propos de Bashar Jaafari, sur l'utilisation d'armes chimiques .
Pour cet homme " C'est absurde. S’imaginer que les services français travaillent sur les problèmes d’armements chimiques de façon à accuser le gouvernement syrien et ne pas accuser l’opposition, puisque c’est l’opposition au gouvernement syrien est, à mon avis, c'est totalement méconnaître les services français qui ne sont pas du même ordre que les services syriens", a déclaré l'expert qui trouve ce genre de manœuvre absurde !. Un expert qui ne semble pas être très informé et, qui croit encore,- Ô, mon dieu ! - que notre gouvernement est innocent. Il faudrait lui rappeler que les services ne les fabriquaient pas, ils se sont contentés de les livrer en toute discrétion !

Ce bon Trinquand, en regardant certainement les mouches au plafond, nous fait part de son inquiétude, à savoir ce qu’est devenu cet attirail chimique. A-t-il bien était totalement détruit ? ou les rebelles l'ont-ils récupéré pour l’utiliser ?. Hollande chercherait- il à se défiler, à fuir ses responsabilités en semant ainsi le doute chez les électeurs potentiels par crétin interposé ?

A ces questions, cet ''expert'' a peut-être, trouvé tout seul, une bonne réponse : et donc, comme l'on doit s'y attendre, la première responsabilité en revient à Bachard,  pour n'avoir pas su protéger cet armement. Et bien sûr, le deuxième responsable sont les djihadistes d'Al-Nusra qui ont su s'en servir, ceux-là même qui faisaient du bon boulot. Mais ceux-là, mieux vaut les ménager. On ne sait jamais, ils peuvent avoir l'idée d'en conserver une louchée pour s'en servir à leur retour en Europe.

Pour le reste, notre expert, ne semble pas être au courant du rapport américain qui stipulait que le gaz utilisé ne correspond pas à celui que possédait le gouvernement syrien de part sa composition moins agressive et qui fut détruit devant témoins. Hollande a aussi reconnu avoir fait livrer des armes létales.  D'ailleurs, quand ce fameux gaz made in France, leur reviendra en pleine gueule, ils reconnaîtront peut-être la provenance.