CATEGORIES

dimanche 21 août 2016

HOLLANDE LE MALCHANCEUX CONFESSE SA FAIBLESSE ET SUR CE QUE L'HISTOIRE RETIENDRA DE SON RÈGNE



Le nouveau livre de Hollande qui se parle à lui-même ''Conversations privées avec le président'', François Hollande fait son mea culpa de fin de quinquennat. Avec un aveu sur sa promesse d'inverser la courbe du chômage.
Alors que François Hollande était reçu par le Pape François au Vatican, ''François parle à François'', Hollande apparaît repentant dans son bouquin sur son fameux quinquennat. 

Les journalistes Antonin André et Karim Rissouli font le bilan de quatre ans de présidence de la République. Sur sa promesse d'inverser la courbe du chômage, François passe aux aveux : «J'ai eu tort ! Je n'ai pas eu de bol !». Eh, oui, c'est toujours comme ça lorsque l'on est un débutant et que l'on se laisse entraîner dans un univers de marionnettistes et d'illusionnistes, où l'on se s'imagine soudain être un roi parmi les rois décideurs de l'avenir du monde. Gouverner est un métier qui demande du talent, et non un divertissement pour VIP en mal de reconnaissance.

François Hollande, qui voit poindre le terme de son mandat, avait prévu de renouveler sa candidature si la courbe du chômage s'inversait, au point d'avoir penser trafiquer les chiffres des ASSEDIC. D'atermoiements en atermoiements, le président a passé 4 ans à adapter son discours en fonction de la courbe du chômage désireux de tenir au moins une promesse, repoussée d'abord à 2013, puis en 2015, puis enfin aux calendes grecques. Aujourd'hui, l'Insee publie des chiffres qui voient un taux d'inactivité en recul, mais rien ne dit que cette inflexion soit pérenne ; l'espoir fait vivre et parfois les miracles existes, il suffit d'y croire et sur ce point Hollande à de la ressource.


Des pages du livre publiées par Le Point laissent penser que François Hollande s'est fait piéger par son excés d'optimisme “C’est dur, bien sûr que c’est dur. C’est beaucoup plus dur que ce que j’avais imaginé” , alors que les Français ''lucides'' savaient son optimisme naïfs parfaitement irréaliste :''J'ai fait cette annonce de l'inversion de la courbe du chômage, parce que je croyais encore que la croissance serait de 0,7-0,8, elle sera finalement de 0,1 ou de 0,2. Puis je répète cet engagement lors des vœux le 31 décembre 2012. J'ai eu tort ! Je n'ai pas eu de bol En même temps, j'aurais pu gagner. Mais ça n'aurait rien changé parce que les gens sont lucides, ils savent que ce n'est pas sur un mois que ça se joue''.
Parfois il faut écouter les gens lucides parce qu'ils ont une vision plus claire du merdier dans lequel pataugent les politiques bien trop occuper à se curer le nombril depuis plus de 10 ans. Par ailleurs, trop d'optimisme, finit toujours par vous tuer, tôt ou tard.

La rentrée de Septembre marque le début de la campagne électorale pour l'élection présidentielle de 2017. A droite comme à gauche, les primaires organisées pour les uns par une flottille de judéo-républicains et pour les autres tout une flottille de socialo-judéo-islamiques-républicains, tous intéressés pour monter sur la dernière marche du podium. Tous rêvant d'être le maître de cérémonie. Chacun nous saoulant avec leur programme à moitié pensé et à moitié fini, bien décidé de nous convaincre qu'il sera le prochain César prêt à donner son sang pour sauver la patrie, mais se gardant bien d'être clair et précis et de nous fournir des chiffres et des projets aussi finis que définis.

François Hollande continue à croire en sa bonne étoile et pressent le scénario 2012 en 2017, convaincu d’être face à Sarkozy il prononce une phrase énigmatique que personne ne semble avoir relevé : “Je pense que s’il ne lui arrive rien, c’est lui que j’affronterai. Je ne vois pas bien comment ils pourront l’en empêcher.

La prochaine élection présidentielle, c’est aussi un sujet qui revient régulièrement lors des interview : ''Je ne me représenterais si, d’évidence, elle ne se traduit par une victoire''. Ne pas se représenter pourrait d’ailleurs être ''une sorte de libération''.
Hollande est convaincu de nous laisser un bilan positif, qui lui permettrait de se représenter. Et pour cela, il a bradé nos deux aéroports de Marseille et de Lyon pour le montant de la dette. Il conclut ainsi : ''Ce qui est terrible, c’est de faire un mandat présidentiel dont il ne reste rien et se dire ; j’étais là, j’ai occupé la fonction. Mais qu’est-ce que l’Histoire retiendra ?. Moi j’ai réglé cette question : le Mali, la réponse aux attentats de janvier, le mariage pour tous, la loi Macron… 

Une fois qu’on a réglé cette question, on peut tout faire pour poursuivre mais en même temps ce n’est pas un drame si ça s’arrête.'' Non, effectivement ce ne sera pas un drame. Le Mali, est une catastrophe, la loi Macron n'a servit à rien, les attentats en France douteux, le mariage des homos, ce n'était pas vital, mais le trafic d'armes, l'entretien des djihadistes, l'immigration, et autres bévues ce sont des questions qui hélas n'ont toujours pas trouvé de réponse.

A quelques mois de la primaire de la gauche en Janvier 2017, François Hollande s’inquiète de ce qu’il restera de son passage à l’Ely­sée dans la mémoire collective. Comme Sarkozy en 2012, dont il a parfaitement imiter le parcours, incapable de faire mieux,Hollande nous gratifie également d'une nouvelle promesse pour Mai 2017 : ''Si je perds, j'arrête la politique ! ''. Quoi que dans son cas, lorsque nous prendrons connaissance du bilan, il découvrira qu'il ne laissera pas un souvenir impérissable si ce n'est de marquer l'histoire d'une pierre noire ; dans ce cas, il est fort possible qu'il s'y tienne !. Mais bon, il pourra toujours seconder Ségolène - qui a certainement gouverné plus d'une fois par procuration – ou faire du cinéma avec Julie ou encore assister Valérie au Secoure Populaire.