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mercredi 31 août 2016

HILLARY CLINTON VOUE UNE HAINE DÉMESURÉE A VLADIMIR POUTINE QUI LUI JOUERA UN JOUR DE VILAINS TOURS




Hillary Clinton ne désarme pas, elle s'ingénie à saboter ses futurs relations avec Vladimir Poutine qui se détériorent chaque jour davantage, ce qui pourrait un jour lui coûter effectivement très cher. De nombreux journalistes américains, canadiens et étrangers font le même diagnostic.
A force de jouer avec le feu, elle risquerait de s'attirer les foudres du Kremlin si jamais, elle est élue.
Hillary Clinton et Vladimir Poutine sont loin d'être les meilleurs amis du monde, non sans raison. Mais Hillary Clinton, sioniste aveuglée par sa haine et sa volonté de domination, s'acharne et envenime la situation, en premier lieu afin d'empocher des votes, mais je crois que cela va bien au delà de la politique. Nous avons d'un côté sa passion pour Israel et de l'autre, sa haine des hommes qui refusent de se soumettre à ses exigences.

Par ailleurs, les relations entre les Etats-Unis et la Russie sont toujours tendues depuis 30 ans du fait que la Russie n'accepte toujours pas aucune ingérence américaine qu'elle a toujours réussi à déjouer contrairement à d'autres pays. Et bien moins encore depuis, que l'OTAN viole les règles du jeu avec le soutient de l'UE, dans l'espoir que le Kremlin fasse le faux pas tant recherché.

Clinton devrait prendre au sérieux les relations avec la Russie. Si elle est malheureusement élue en Novembre, les relations entre Washington et Moscou seront la priorité de la politique étrangère. Quand il s'agit de la Russie, Hillary Clinton ne mâche pas ses mots ni sa haine.
Celle qui a passé quatre ans à la tête de la diplomatie américaine aurait dû s'abstenir d'insulter en public Poutine avec lequel elle risque de devoir travailler. Et Poutine n'est pas homme à se laisser manipuler et bien moins encore par une hystérique. Mais cela lui a complètement échappé. Au lieu de cela, elle préfère renforcer la paranoïa anti-Moscou à un point tel qu'il ne serait pas surprenant qu'elle publie, dans le cadre de sa campagne, une nouvelle version de Red Channels, un pamphlet des années 1950 qui nommait et critiquait les personnalités publiques soupçonnées de sympathiser le Kremlin.

L'insulte la plus marquante qu'Hillary Poutine a adressé à Vladimir Poutine en 2014 avant de devenir candidate à la présidentielle, c'est de l'avoir comparé à Adolf Hitler. Vous pouvez imaginer que cela n'a pas été très bien accueilli dans un pays qui célèbre chaque année, le 9 mai, la victoire sur le nazisme. Hillary Clinton a continué depuis à produire un flot de commentaires sur «les Russes» et la façon de les traiter. Interviewée par Christian Amanpour, elle s'est moquée des mouvements et de la voix du président russe. Un comportement qu'on peut à peine qualifier de digne pour le chef de la diplomatie d'un pays.

Mais les choses ont pris récemment une tournure bizarre, quand Hillary Clinton a appelé Vladimir Poutine le ''grand parrain du mouvement global de nationalisme suprématiste blanc ''. Vous avez raté quelque chose ?
Je résume. C'est pour la raison suivante : Donald Trump a dit des choses sympas sur Vladimir Poutine dont il admire la personnalité et l'efficacité. Et pour cela il veut lier des relations plus constructives avec Moscou.
En Russie, il y a aussi un mouvement nationaliste d'extrême droite. Du coup pour Clinton, Trump fait partie de ce mouvement de suprématistes blancs qui serait aussi dirigé par Poutine.

Le fait que Clinton s'attende à ce que ses partisans exécutent cette gymnastique mentale et créditer ses affirmations est surprenant. Ironie du sort, en attisant la peur des Russes, Hillary Clinton devient, elle même, alarmiste ; défaut qu'elle dit détester chez Trump. Bien sûr, ce n'est peut-être pas aussi négatif que de traiter les immigrés mexicains de violeurs,selon Trump, mais le but –l'utilisation de la peur et des préjugés afin de manipuler les électeurs et de les distraire pour prendre l'avantage – est le même.

POUTINE N'AIME PAS LA MÉDIOCRITÉ
Vladimir Poutine ironise sur Hillary Clinton en réponse à sa ses attaques, comme de le comparer à Adolf Hitler, en lui répondant qu'elle n'est pas davantage connue pour être '' gracieuse dans ses déclarations et mieux ne pas discuter avec ce genre de femmes'', un commentaire sexiste peu apprécié des féministes qui ne comprennent pas que des hommes ne supportent pas la médiocrité en générale et Clinton sur ce point en est une représentation parfaite. Poutine avait d'ailleurs préciser '' quand les gens poussent les limites trop loin, c'est un signe de faiblesse, et non de force.'' Il met également certains politiques dont F.Hollande dans le même panier. Les faibles sont toujours des gens instables, de mauvaise foi, peu digne de confiance et sournois qui déstabilise facilement une nation si on les met à la tête d'un pays.

Pour Poutine, face aux gens faibles qui se laissent driver par plus fort que soi, faute de courage et de détermination, il suffit d'attendre ; tôt ou tard, ils commettent une erreur qui leur sera fatale.
La différence est que les réponses de Poutine, quoi que l'on en pense, sont des ripostes, à des propos liés aux attaques contre sa personne qu'il estime être que des bassesses électoralistes, sans honneur ni panache.

Vladimir Poutine n'a jamais insulté le peuple américain, ni les autres non plus, faisant la différence entre l'establishment et le peuple, ce qui n'est pas le cas des dirigeants politiques américains ni Français d'ailleurs, comme par hasard ; et Hollande en est un exemple. Poutine a plusieurs fois complimenté les Américains pour leur créativité et leur ouverture d'esprit, regrettant dernièrement que les peuples n'ouvrent pas davantage les yeux sur leur gouvernement respectif qui ne fait aucun effort pour leur pays ni pour leur peuple.

Barack Obama a également reconnu que ''la Russie ne fait pas n’importe quoi '' ; ce qui sous entend que le gouvernement américain fait n'importe quoi, et malgré tout il soutient Hillary Clinton reconnue pour être corrompue et qui rêve de détruire la Russie pour être au firmament, humiliant ainsi l' Establishment américain en la forçant malgré lui contempler dans un miroir sa déchéance.

Puis il y a des revenants du Vietnam comme John McCain tout aussi fracassé, qui affirme que la Russie n'est rien d'autre qu' ''une station de gaz qui se fait passer pour un pays''. Il y a de quoi sourire, surtout, quant on fait l'état des lieux du pays, où la corruption règne à tous les étages,où la misère atteint 30% de la population et où armés jusqu'aux dents, ils s’entre-tuent avec plaisir, sans oublier le chaos que cet état se plait à rependre sous faux drapeau à travers le monde depuis plus de 50 ans, le mot ''pays'' n'est probablement plus celui qui lui convient. Le rêve américain, s'est transformé en cauchemar américain pour tous les peuples, américain compris.L' Establishment américain devenu arrogant et vaniteux, plus à tort qu'à raison, ignore de toute évidence, le sens des mots ''respect, admiration, reconnaissance'' qu'il traduit par admirez,respecterez-nous et soyez reconnaissant pour la ''richesse'' que nous avons plaisir à vous donner, mais n'attendez surtout pas à ce que l'on vous imite ! On est pas des singes à votre image !!!
Mais doit-on s'en étonner ? Le cœur du système n'est-il pas perverti depuis plus de 70 ans par des juifs vindicatifs, autoritaires, ambitieux et cupides, qui s'imaginent être au dessus de tous pour être les élus du Néant ?