CATEGORIES

lundi 29 août 2016

GRACE AU BREXIT LA GRANDE BRETAGNE EST EN PLEINE FORME ET PEUT SE MOQUER DE L'UNION EUROPÉENNE ANTI-DÉMOCRATIQUE, PESSIMISTE ET DÉMORALISANTE.

Voilà une bonne nouvelle, que les Européïstes bruxellois, ne sont pas prêts de diffuser sur les ondes. De crainte, n'en déplaise à la mère Royale, que l'on exige un référendum pour sortir de ce nid à cafards.
Aussi incroyable que cela soit, l’économie de la Grande-Bretagne du Brexit s'épanouie, les ventes sont au plus haut depuis six mois, alors que la croissance économique Allemande est tombée à son plus bas niveau depuis décembre 2014, quant celle de la France, mieux vaut ne pas en parler. 

La confiance des consommateurs s’est nettement améliorée en fonction d’un rythme jamais vu en trois ans et demi.
Le directeur du Centre britannique de recherche de l’économie et des entreprises, Scott Corfe, s’est félicité de ce résultat : ''Cette amélioration de la confiance des consommateurs suit des nouvelles positives venant d’autres domaines économiques et mine ainsi tous les arguments de ceux qui ont prédit un Armageddon immédiat après le vote sur le Brexit''. De quoi rendre les Anglais fières d'avoir fait le bon choix et de pouvoir narguer la zone UE et son sens du catastrophisme. Par contre, ils ne s'attendaient pas à une reprise aussi rapide.

En parallèle, l’actualité économique est déprimante pour l’Allemagne, où la croissance économique est la plus basse depuis plus d’un an et demi. Et ce d’autant plus que des analystes prédisent une croissance des plus négatives pour 2017. ''L’économie allemande s'est effondrée pendant l'été'', déplore un économiste de l’Institut de recherche économique de Munich. Il y a de quoi s'inquiéter pour l'avenir, car des pays ne l'UE constatant que le Brexit est pour l'Angleterre, une bénédiction et une délivrance, vont également l'imiter. C'est ce qu'attendaient de voir des pays de plus en plus anti-européistes, avant de lancer leur référendum pour quitter l'Union européenne.

Comme quoi, la propagande anti-brexit n'était une fois de plus, qu'une mascarade européiste soutenue par Washington pour éviter aux pays européens de suivre le mouvement, refusant de se soumettre aux diktats américains. Leur plan a échoué. Il nous faut attendre la suite du film concocté par les Européïstes, tel Ségolène Royal, qui ne supportent pas très bien de perdre l'avantage et la face, et de voir leurs intérêts mis en péril.

LE BREXIT ET LE CHÔMAGE TANT ESPÉRÉ DE L'UE
L'UE toujours à l'affût des mauvaises nouvelles en est pour ses frais. Alors qu'une étude de Reuters avait prévu 9500 chômeurs en plus, l'économie britannique a créé 8600 emplois. Mais les sceptiques européens qui tiennent absolument à avoir raison continuent à croire ou à faire croire que le choc est encore à venir. Alors qu'ils vociféraient que la Grande-Bretagne s’effondrerait avant que l'on est le temps de finir de ranger sa pelle et son seau. Aujourd'hui, ils pensent qu'il faut attendre encore 3 mois pour avoir des résultats concrets.

La première publication d'indicateurs économiques depuis le référendum du 23 Juin dernier affiche des résultats beaucoup moins négatifs que ceux que prédisaient les opposants au Brexit qui refusent encore d'admettre que l'UE n'est rien d'autre qu'une vaste mascarade qui détruit les souverainetés et appauvrit les nations.

Alors que le quotidien The Times avait pronostiquait que la publication des chiffres révélerait la dure «vérité» du choc économique du Brexit, l'office national des statistiques britannique (ONS) a eu l'heureuse surprise de constater une baisse confortable de 8600 demandeurs d'emploi, soit une erreur d'appréciation de plus de 18000 emplois. Des chiffres qui vont faire pleurer l'anti-démocrate Ségolène Royale et sa chère famille d'oiseaux de mauvaise augure qui craignent tant de voir leur petit royaume s'effondrer.

Seul bémol, la livre reste déprimée, mais à part renchérir le prix des jeans et de l'électronique chinoise pour les consommateurs britanniques, le cours de la monnaie britannique, s'il reste bas, pourrait à terme doper des exportations britanniques rendues plus compétitives... et donc l'emploi.

La Banque d'Angleterre, anti-brexit et donc bornée, maintient sa prévision d'un accroissement du chômage, mais ''dans les années à venir'' en raison de ''l'incertitude'' que le Brexit ferait, soit disant, peser sur les décisions des investisseurs. Par ailleurs, elle n'a pas déterminé le nombre d'années qu'il faudra pour que les investisseurs reprennent confiance.