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jeudi 4 août 2016

D'ACCUSATIONS EN SUSPICIONS, LES SPORTIFS RUSSES SONT SOUDAIN LAVES DE TOU S SOUPÇONS ET SERONT PRÉSENTS AUX JEUX DE RIO 5 AU 21 AOÛT




Les Jeux Olympiques de Rio plus politiques que sportifs. Une saga devenue folle qui prend fin, curieusement juste avant le début des jeux. De quoi saper le morale aux sportifs Russes et leur faire perdre tous leurs moyens.
J'espère qui vont leur coller une bonne raclée pour leur apprendre à perdre au lieu d'essayer de tricher en utilisant la manipulation mentale et jeter l’opprobre, pour être sûr d'avoir le dessus.

Vladimir Poutine ''La question sur le sort des sportifs russes est sortie du champ juridique et dépasse l'entendement'', a-t-il déclaré au cours d'une cérémonie organisée au Kremlin avec la sélection olympique russe, avant son départ au Brésil dans le but d'avoir quelques explications.
Il n'a pas hésité à dévaloriser à juste titre les futurs médaillés olympiques qui obtiendront leurs jolies médailles pour bénéficier de l'exclusion des athlètes russes dans leurs disciplines. ''C'est une chose de gagner face à des sportifs de haut nivaux, c'en est une autre de gagner face à des sportifs de niveau inférieur. Les difficultés nous endurcissent et nous unissent. Je veux que vous prouviez au monde que nous sommes capables de vaincre dans un combat loyal'' avait dit Vladimir Poutine, aux sportifs déçus que la politique les prenne en otage pour obtenir gain de cause - ou affirmer leur suprématie -,et d'être privée des jeux de Rio .

L’Agence mondiale antidopage a enfin reconnu que le gouvernement russe n’était pas lié au scandale de dopage des athlètes russes.
La commission de Richard Pound, qui avait enquêté sur le scandale de dopage des athlètes russes, a fini par avoué que le gouvernement russe n'avait rien à voir avec les activités de la Fédération russe d’athlétisme, a déclaré Craig Reedie, le président de l’Agence mondiale antidopage sans en dire d'avantage. Et, tout cela, après avoir disqualifié la Fédération russe d’athlétisme, au travers d'une saga de moins en moins crédible. Condamner soudainement autant d'athlètes Russes, cela révélait un acte politique délibéré. D'autant plus, que de nombreux pays ont leur lot de dopés.
Diaboliser la Russie avec autant d'insistance, ne pouvait que rendre Poutine suspicieux au point d'en conclure que cette affaire était purement politique et, n'avait rien à voir avec le sport.

Le rapport de Richard McLaren, publié par le journal The Australian, révèle qu'aucune preuve n'étaye les accusations de dopage d'athlètes russes . D'après ces informations, plusieurs athlètes russes, dont les tests ont été utilisés pour étayer les accusations de l'AMA, ne se sont pas dopés.
La commission, mise en place par cet organisme véreux, s'est basée sur "des données supprimées, dissimulées ou modifiées" pour le contrôle anti-dopage d'environ 170 sportifs russes.

Le but ignoble de cette mafia, empêcher la Russie de participer aux jeux et, jeter le discrédit sur la nation pour convaincre l'opinion qu'ils étaient des ripoux incorrigibles dont il faudrait désormais se méfier. Une manière aussi, de légitimer une guerre éventuelle. Tout cela bien sûr, sans se soucier des conséquences que cela pouvait avoir sur les athlètes. Le hic, ils n'avaient pas assez planché sur leur plan machiavélique qui visiblement manquait de preuves consistantes, convaincantes et irréfutables.
Le fait pour un pays d'être exclu par le CIO, d’un événement aussi fédérateur et prestigieux que les JO, revient à être mis au ban de la communauté internationale. Bref, d'être le vilain canard qu'il faudra plumer un jour ou l'autre !

Quant à l'instigatrice de cette saga, Yuliya Stepanova, une balance tout aussi peu crédible. Un coup bas orchestré par des âmes noires américaines.
Sa contribution à la protection des athlètes clean, ne lui a pas porté chance…En dénigrant la Russie elle s'est dénigrée elle-même, d'autant plus que son mari contrôlait l'agence antidopage russe, et veillait que ses petites camarades soient bel et bien clean, pour être certain que sa femme gagnerait les épreuves.

La soit disant tricherie à grande échelle, orchestrée par les autorités sportives russes concernait concernait son époux suspectait d'escroquerie. Aujourd'hui,Yuliya et Vitali Stepanov, vivent entre États-Unis et Canada en exil, comme aurait pu l'être la Russie qu'ils voulaient entraîner par le fond. Vengeance, cupidité, chantage, un pot pourri qui ne paie pas toujours. La Russie a échappé au pire. Elle aurait pu être exclue des Jeux de Rio, et mis au ban des nations sportives, pour de sales petits morveux qui ont eu les yeux plus grands que le ventre pour avoir suivi les conseils d'un mauvais génie américain.

Je souhaite à tous les athlètes Russes de gagner et de prouver ainsi qu'ils n'ont nul besoin de se doper pour être toujours les meilleurs.