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vendredi 22 juillet 2016

LA JUSTICE DEMANDE A NICE QUE SOIENT DÉTRUITES TOUTES LES PREUVES ORIGINALES

En lisant cette information, je fus très choquée. Depuis quand, exige-t-on la destruction des preuves originales ?!
Comment peut-on violer encore des lois ? Leur comportement devient de plus en plus inquiétant !
Une réquisition judiciaire urgente a été envoyée au centre de supervision urbain de Nice le 20 Juillet. Le parquet de Paris évoque un souci d'éviter la diffusion non contrôlée de ces images. Panique et incompréhension à la Mairie de Nice.La sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéo-surveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l'article R642-1 du Code pénal leur demandant l'effacement ''complet'' de 24 heures d'images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l'attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais.



Les agents du centre de supervision urbain de Nice étaient sidérés : ''C'est la première fois que l'on nous demande de détruire des preuves''. Le centre de vidéo-surveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour avoir détruit les preuves originales.Cherche-t-on à compromettre la ville de Nice pour déresponsabiliser le gouvernement ?
La demande paraît d'autant plus étonnante et incompréhensible que la SDAT a déjà récupéré les 30.000 heures de vidéo-surveillance liées aux événements afin de les sauvegarder. Une opération de sauvegarde qui va s'étendre encore sur plusieurs jours.

CHACUN AYANT UNE RAISON DIFFÉRENTE
Le parquet de Paris a confirmé l'information, sous prétexte que cela serait fait pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images.
La police nationale, rappelle que sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d'enquête intéressants.
La Police judiciaire a pourtant récupéré la totalité des vidéos. La PJ et le parquet ont donc demandé d'effacer les images concernant ces 140 caméras, soit disant, afin d'éviter l'utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes. Je ne vois pas le rapport, d'autant plus qu'ils n'ont pas eu autant de délicatesse pour les victimes du Bataclan. Par ailleurs, pour éviter la reprise de ces images par les sites djihadistes à des fins de propagande. Si, c'est le cas, depuis une semaine, les djihadistes ont eu largement le temps de se les procurer.
Enfin, la chancellerie précise que la demande d'un effacement «complet» s'explique par l'impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel. Chacun a une bonne raison, mais c'est dommage qu'il n'est pas tous la même.

Le lendemain de la tragédie, la Police judiciaire avait fait une première recension des caméras en prise directe avec l'événement. Cela a donné lieu à un rapport envoyé à Caseneuve. Étrangement, ce sont ces mêmes caméras qui sont visées par la réquisition de la SDAT.

Il est curieux que dès le samedi, l'Élysée ait demandé une copie des images de l'attentat. Ce qui lui fut accordée par le parquet de Paris. Pourquoi Hollande tenait à voir les photos ? Que redoutait-il ? Pourquoi le parquet de Paris lui a donné satisfaction, alors que l'enquête est en cours d'instruction ? La justice œuvrerait- elle sous le contrôle du gouvernement ?

Ces vidéos sont partagées par plusieurs services concomitamment à savoir ceux de la Police et de la gendarmerie, de la Police judiciaire et des pompiers. Donc pourquoi, veulent ils absolument que soient détruites ces preuves ? Que craignent-ils ? Qu'ont-ils découvert de gênant ou de compromettant ? Où veulent-ils compromettre la Mairie en l'incitant à détruire des preuves , pour ensuite prétendre un disfonctionnement ? Notre brillant gouvernement cherche-t-il a nous dissimuler un complot d'Etat ou une saloperie de leur cru ? Est-ce qu'il y aurait un élément qui nous aurez échappé qui prouverait que l'Etat est complice ?. Autant dire que cela n'est pas tombé dans l'oreille des sourds. Ils vont sortir l'artillerie, ouvrir grands les yeux, et chercher l'erreur !

Les Députés s'interrogent sur cette violation des lois et Christian Estrosi s'insurge : 
''L'État veut effacer toutes les traces, or nous devons la vérité aux victimes. C'est pourquoi je me suis opposé à cette réquisition.''