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mercredi 6 juillet 2016

HILLARY CLINTON UNE FEMME DANGEREUSE POUR L'AVENIR DES PEUPLES

Si Trump ne cesse de réviser la politique "obsolète et onéreuse" de Washington, Mme Clinton ne cesse de préconiser d'innombrables campagnes militaires visant à maintenir le statut "impérial" informel des Etats-Unis. J'ai suivi ses grands discours pro-Israël qui m'ont fait froid dans le dos. Ce n'est pas une femme mais une harpie pétrie de haine qui s'amuse à lancer des ultimatums à tous les pays qui oseraient sans prendre à cet Etat sauvage qu'elle entend protéger de toute ses forces ou de toute sa haine.
Dans ce contexte, la politique proposée par la candidate démocrate Hillary Clinton est beaucoup plus effrayante que les déclarations retentissantes de Donald Trump.
Dernièrement Trump a appelé à réviser l'importance de la participation militaro financière américaine à l'Otan, qualifiant cette Alliance d'obsolète - dans le sens que la guerre doit céder le pas aux marchés financiers et à l'emploi au lieu d'aller chercher des poux dans la tête des voisins pour imposer sa suprématie en massacrant les populations, et pour être trop coûteuse pour continuer à être soutenu par les finances de l'Etat.

HILLARY CLINTON VEUT REFAIRE LE MONDE A SON IMAGE
Mme Clinton qui veut refaire le monde à son image, y voit pour sa part une menace à la situation des Etats-Unis sur la scène internationale. Elle insiste sur la poursuite de la politique actuelle, irrationnelle entamée à l'époque de la guerre froide et donc effectivement que penser d'une telle politique aujourd'hui, alors que la guerre froide est finie. Clinton est ultra dangereuse, elle préconise depuis longtemps d'innombrables campagnes qui semblent déjà interminables, dans les Balkans, en vue de maintenir le statut informel d' Empire des Etats-Unis, et de détruire la Russie où plutôt d'essayer. Ce qui pourrait expliquer, que la Russie continue de s'armer jusqu'aux dents, alors que ses armées et ses équipements sont déjà supérieurs à celle des USA. Mme Clinton aurait elle le ventre trop grand. Trop d'appétit a toujours fini par ruiner les belliqueux.

Il ne faudrait pas rêver car compte tenu d'une dette publique de 19 billions de dollars, les Etats-Unis ne peuvent plus se permettre une politique extérieure exigeant la présence de centaines de bases militaires à travers le monde et des campagnes militaires.
Aussi, l'annonce de Donald Trump est plus réaliste et sage que celle de cette harpie. Les archives de WikiLeaks disposent de 30.000 messages envoyés et reçus par l'ex-secrétaire d'Etat Hillary Clinton sur sa messagerie privée de 2009 à 2013 qui justifie qu'elle est peu fiable et viole facilement les règles de sécurité nationale pour arriver à ses fins. Selon WikiLeaks, face à Hillary Clinton, bien connue de leur service "le FBI peut essayer d'obtenir des concessions de la part du nouveau gouvernement de Clinton en échange de la dissimulation de preuves". Il faut dire que le FBI ne serait pas a sa première infraction moyennant finances, tout comme la CIA ; deux services auxquels Washington fait souvent appel pour semer la pagaille dans un pays qui refuse de jouer dans leur camps. Comme en Bolivie où Evo Morales a ignoré leurs menaces, après quoi la Maison Blanche s'est mise à financer les groupes séparatistes en Bolivie à qui ils ont versé 4 millions de dollars dans l'objectif de renforcer stratégiquement ces groupes. Mais aussi au Brésil, en Afrique, au Moyen-Orient, en Georgie et en Ukkraine. Tout en considérant ces opposants comme étant des hommes "cruels et antidémocratiques". Le Venezuela était d'ailleurs la cible principal des Etats-Unis...Pauvre Chavez ! Comme le fut jadis Cuba.

Quant à leur administration celle-ci est bien trop corrompue pour faire du bon boulot. Il y a quelques mois 13 fonctionnaires des administrations de Barack Obama et George W. Bush, sont impliqués dans un scandale de corruption de plusieurs milliards de dollars, suite aux informations de Wikileaks. Un détournement qui a aussi servi à financer la campagne d'Obama. Le gouvernement des États-Unis dépouille son peuple, finance Israël et espionne le monde entier pour mieux cerner son maillon faible, le déstabiliser et s'en emparer. Le directeur de la CIA John Brennan, l'ami qui vous veut du bien, expliquait à Obama en 2007, comment manipuler les pions sur l'échiquier iranien pour parvenir à ses fins. Apparemment, Obama est un piteux joueur d'échec, le roi n'est pas tombé. D'ailleurs Bachar Al Assad non plus ! Et pourtant, ils ont mis le paquet. Les documents de Wikileaks montrent qu'en 2012, l'Arabie saoudite, le Qatar et la Turquie  ont conclu un accord secret visant à renverser le gouvernement syrien qui refusait de leur accorder l'autorisation d'installer des pipelines pour avoir déjà signé un contrat avec les Russes. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ainsi que la France - dont, j'ai honte depuis 2011 - y ont également pris part, une fois de plus sous la houlette de BHL.... Voilà la grande et belle Amérique qui se voulait puissante et exemplaire, alors qu'elle n'est plus que l'ombre d'elle-même, et de sa monnaie de singe. Hillary Clinton est à l'image de ce petit monde vicieux et abjecte.

MEA CULPA, LES RUSSES N'Y SONT POUR RIEN
Le ministère russe de la Défense avait commenté les déclarations du Pentagone qui ne cesser d'accuser la Russie de tous leurs maux, estimant que tous les vols des avions russes étaient effectués conformément aux normes internationales d'utilisation de l'espace aérien contrairement à ce qu'ils voulaient nous faire croire. Pour la Russie, l'armée de l'air américaine avait deux moyens pour résoudre les problèmes d'interceptions: soit renoncer à voler près des frontières russes, soit allumer le transpondeur pour que les instruments russes d'imagerie radar chargés de contrôler la situation dans les airs puissent les identifier. Les USA auraient-ils trouvé plus fort et plus malin qu'eux?!
Après de multiples accusations à l'encontre de Moscou, Washington fait son méa culpa en avouant que les militaires russes n'ont jamais provoqué d'incidents aériens. La diabolisation s’essoufflerait-elle enfin ? Où serions nous dans la période chaude ?.
Ne le criions pas trop fort, car si sainte Hillary pose ses vieilles fesses à la Maison Blanche, celle-ci ne manquera pas de lui rappeler de vieux souvenirs humiliants et de réactiver sa haine.

WASHINGTON MULTIPLIE SES DETTES
Le projet du budget du Pentagone prévoit une croissance des dépenses destinées soit disant pour assurer la sécurité de l'Europe jusqu'à 3,4 milliards de dollars. Washington multiplie ses dettes, au diable l'avarice !
Il y a un an, ces dépenses se chiffraient déjà à 789 millions de dollars, face à une économie en berne et à un budget plombé. Par ailleurs, d'autres ministères, dont le département d'Etat américain, se voit attribuer 900 millions de dollars destinés uniquement à "endiguer la Russie". En claire, afin de saboter les efforts de Poutine pour l'empêcher de développer son pays à sa guise et d'être le premier sur le podium. C'est difficile pour des paranoïaques d'admettre qu'ils ne sont plus les meilleurs depuis longtemps.

UNE SUPÉRIORITÉ DEVENUE INSUPPORTABLE
Il est désormais claire que la Russie est devenue leur obsession majeure, et pour cela, ils sont prêts à tout. Ils espèrent se servir de nos territoires pour assouvir leur projet démoniaque, mais aussi pourquoi pas, que l'on participe à leurs efforts d'entrer en guerre avec Poutine. Sans oublier les 35 milliards de dollars x pendant 5 ans en cybersécurité pour assurer leur sécurité sur Internet et lutter contre WikiLeaks en particulier, sans se douter un instant que les as des hackers indépendants repousseront également leurs propres limites.
S'ils frisent la paranoïa face à la Russie qui les insupporte au point de ruiner leur propre pays et d'oublier leur peuple, pendant ce temps là, Poutine fait son nid. Il développe son pays tout azimut, en grimpant les échelons dans le monde des affaires, de la science et de la finance. Une chose est certaine, s'ils craignent de se voir supplantés dans les affaires à cause de leur tempérament jaloux, envieux, belliqueux et mafieux, le montant astronomique de leurs dettes, au moins, ne leur fait pas peur.