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dimanche 31 juillet 2016

MAHMOUD ABAS SUBIT LES CRITIQUES VIOLENTES ET ACERBES DE L'IRAN

Après le Hezbollah qui a savonné l'Arabie Saoudite, l'Iran à son tour, a vivement critiqué le comportement ambiguë de Mahmoud Abbas, président Palestinien - qui ne sait plus où est sa vraie maison - pour avoir rencontré Mojaheddin Khalgh, chef du groupe terroriste OMK Anti-chiite. Donc un sunnite qui magouille avec les wahhabites et, les talmudistes qui veulent la peau des chrétiens, des sunnites et des chiites, il y a de quoi se mettre en rogne !

Jadis, les terroristes de l'OMK ont revendiqué des centaines d'attentats en Iran. Ils ont également participé au massacre des kurdes et, des chiites irakiens sous le régime de Saddam Hussein. Aujourd'hui, avec la Force Qods, ils préfèrent garder leurs distances !. Les temps changent, les moyens aussi !
Selon l'Iran, la rencontre entre Maryam Rajavi et Mahmoud Abbas prouvent que la direction palestinienne agit dans le sens des intérêts des américano-sionistes, le qualifiant comme étant un dirigeant sans poids qui entretient des liens latents avec Israël, Talmudiste par essence, qui rêve de le voir au diable, pour être plus proche du wahhabisme, religion guerrière, contrairement au sunnisme et au chiisme axés sur la paix.
Mahmoud Abbas, a prétendu, il y a trois mois, que dans le cadre de la paix et de la réconciliation entre la Palestine et l’Israël, les pays arabes et musulmans œuvrent pour la normalisation des relations avec Tel Aviv, d'où la colère des chiites, Liban, Syrie, Irak, Iran qui n'accepte pas l'occupation Israélienne et ne comprennent pas l'attitude ambivalente du pauvre Abbas - qui à 82 ans, s'avance vers la sortie -, pris entre les terroristes du Hamas, les Israéliens, et l'Arabie Saoudite qui jouent , sans qu'il s'en doute, un double jeu, dans l'espoir secret qu'un jour, ces deux larrons s'emparent de la Palestine beaucoup trop sunnite à leur goût.

Abbas est un bien curieux personnage, qui en 1984 fait paraître une thèse concernant ''La relation secrète entre les nazis et les dirigeants du Mouvement sioniste.Dans laquelle, il affirme – non sans raison - que des sionistes ambitieux, et Hitler ont eu des liens entre 1935 et 1943 si je m'en souviens bien. Ceci afin de lui suggérer d'éviter que les Juifs Allemands viennent saboter leurs plans en cours. L'idée, leur conseiller de s'en débarrasser afin de prouver et de convaincre la communauté internationale qu'un État Israélien s'imposait. Abbas remettait également en question le nombre de victimes, toujours d'ailleurs contesté, et la véracité des chambres à gaz qui le sont tout autant. Mais c'est un autre sujet, que je connais aussi très bien.

Toujours est-il, quant on connaît ce que les sionistes sont capables de faire, dés que quelqu'un remet en cause leur sacro sainte théorie ou prononce le moindre mot déplaisant à leur encontre, on ne peut que s'interroger sur cette étonnante ''amitié'' entre Netanyahou et Abbas.

D'autant plus étonnant que le seul reproche qui lui fut fait par plusieurs dirigeants israéliens, c'est d'avoir minimisé le nombre de victimes dans sa thèse de doctorat. No comment !

Pour Efraim Zuroff, historien et président du Centre Simon-Wiesenthal de Jérusalem : ''Les déclarations de Mahmoud Abbas, pour importantes qu'elles puissent paraître, ne sauraient faire oublier que l'Autorité palestinienne diffuse en permanence une dangereuse propagande antisémite''.

En 2003, du fait qu’Israéliens et Américains ont indiqué leur refus de négocier avec Yasser Arafat, Abbas se fait connaître pour le rôle de dirigeant palestinien.
Étant l’un des membres fondateurs du Fatah, Mahmoud Abbas est crédible pour la société palestinienne. Son principal concurrent, Marwan Barghouti, centriste laïc soutenu par une partie des politiques palestiniens plaçait en deuxième position, distançant de loin les 5 autres candidats, est arrêté par Israël et mis en prison.

Abbas enfin seul en liste, Yasser Arafat subit mille pressions palestinienne, américaines et européennes, pour qu'il soit nommé Premier ministre. Promu en 2005, deux mois après la mort suspecte de yasser, Abbas promet de mettre fin à l'anarchie. Quant on voit le résultat, Yasser avait raison de douter de l’ambiguïté et de l'efficacité du personnage.

Trois jours avant, il avait déclaré : ''Je suis obligé de poursuivre la politique de Yasser Arafat. Je suis lié au dernier discours d’Arafat devant le Conseil constitutif — du 18 août 2004 — S’il s’agit d’un discours extrémiste, comme certains le prétendent, je suis également extrémiste, mais en fait, je ne le suis pas. Je l’ai relu et je peux vous confirmer que les propos d’Arafat sont logiques et pragmatiques et que j’y adhère complètement''.

Suite à cela, Ariel Sharon déclare, que la condition siné qua non à tout progrès vers la relance d’un processus politique est ''l’arrêt total du terrorisme,c’est-à-dire de toutes forme de résistance à l’occupation, y compris la lutte contre l’armée d’occupation et contre les colons, ainsi que l’écrasement de toutes les organisations classées ''terroristes'' par Israël. Il s’agit d’actes sur le terrain et non de paroles en l’air.'' Face au discours dictatoriale, les révoltes se multiplient, le Hamas se radicalisera. Ils ont compris qu' Abbas n'avait pas été élu par hasard, mais pour obéir à Israël.

Mahmoud Abbas, effectivement mettra fin aux hostilités, et la démilitarisera l’intifada, qu’il qualifiera de contre-productive. Mais il dira aussi à Sharon '' que la fin de l’occupation israélienne, qui dure bientôt depuis 38 ans, est la seule clé pour la paix. Leur présence, devenue envahissante, rend la vie insupportable, obligeant plus de la moitié de la population palestinienne à vivre au-dessous du seuil de pauvreté faute de ne plus avoir de travail.''

En 2014, il décrit la Shoah comme ''le plus odieux des crimes commis contre l'humanité à l'époque moderne''.

Mohammed Dajani, professeur à l'université Al-Qods de Jérusalem, ironise en disant à son sujet '' il s'agit de la position la plus claire jamais exprimée à ce sujet par un dirigeant arabe ! ''.