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mardi 5 juillet 2016

BERNARD CAZENEUVE EST FIÈRE DE SON BILAN

A Marseille, ville de la mafia où tout est permis, Cazeneuve, fait son bilan dont il se veut fière. Et donc son discours ne peut que refléter qu'un bilan positif. Nous avons le même discours avec son patron Hollande qui est aussi ravi de son parcours. Avec les socialos tout baigne !
Il précise qu'avec un peu de volontarisme, on obtient des résultats. Voilà, une fort belle constatation après 4 ans, il suffisait donc d'avoir la volonté de s'y coller. Il est ravi car ces derniers mois, la police s'est donnée à fond, une quarantaine de réseaux ont été démantelés, 128 trafiquants incarcérés et, près d'une tonne de stupéfiants est hors circuit, sans oublié la saisie étonnante de 60% des armes à Marseille : ''Nous poursuivons ce travail avec résolution. La République rattrape tous ceux qui la bafouent''. Ouf !, il était temps, j'ignore si la république rattrape les criminels, mais elle rattrape au moins une chose, le temps qu'elle a perdu !.
Il lui reste donc encore 6 mois pour saisir les 40% d'armes restantes, en circulation à Marseille qui pourra enfin respirer après 30 ans de tuerie et de trafiques intensifs, et s'écrier, ''où Cazeneuve passe, la criminalité trépasse !!!! ''
Quant à nous, citoyens ne soyons pas dupe, remercions l'Euro, sans lequel Cazeneuve ne se serait pas autant investi pour la sécurité de la ville et surtout celle des...étrangers.
Il vient dans la foulée d'inaugurer la première sous-préfecture d'Aix-en-Provence. Là encore, Cazeneuve nous informe que cela nous démontre la volonté qu'a notre gouvernement de renforcer la présence de l'État et les services publics de proximité, désireux d'être au plus près des habitants. Quelle touchante intention !. Il clame que depuis le début du quinquennat, la réforme de l'administration territoriale de l'État, qui a permis la création des nouvelles régions, aurait été menée avec un franc succès. A ceci, je dis Ok ! mais sur le papier uniquement, car pour le reste cela n'a rien changé, si ce n'est l'augmentation bien sûre des salaires des élus territoriaux pour un soit disant surcroît de travail, alors qu'il n'y a eu aucun licenciement et, donc aucune économie salariale. En cela, effectivement ce fut un succès. Il fallait juste y penser et les Français n'y ont vu que du feu !

J'ai aussi adoré son verbiage comme quoi nous exprimons ''une forte demande d'État, un État présent, protecteur, impartial. Cette demande est légitime. Nous y répondons !". Ils y répondent ? cela reste à voir. Ils ne répondent pas visiblement à tout. Cela ne marche pas visiblement avec la loi du travail ! . Par ailleurs, c'est vrai, que nous voulons un véritable État, le nôtre et pas celui concocté par des inconnus véreux associés à des paradis fiscaux. Nous voulons effectivement un État présent, juste, efficace et honnête. En bref, cela s'appelle un État souverain. Nous ne voulons pas d'un État policier, qui plus est, que l'on a armé de fusils qui tirent en coin, à la solde de l'UE et de ses financiers. Et surtout pas d'un dirigeant aux abonnés absents qui pleure sur les tombes d'inconnus et qui ruine notre économie ni de ministres brouillons qui commencent à bosser en fin de mandat pour nous rappeler qu'ils existent et qu'ils méritent d'être choisis pour notre plus grand bonheur. A force de nous faire le coup à chaque élection, le moins que l'on puisse dire, c'est que ce mode de fonctionnement ne trompe plus personne, sauf les naïfs et les sourds. 
Les grands quinquennats commencent dés le premier mois par les grandes réformes pour l'ensemble du pays et, non par la destruction de nos valeurs et de nos institutions. C'est à cela que l'on reconnaît les grands hommes qui ne craignent pas de prendre le taureau par les cornes.