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mercredi 11 novembre 2015

LES ENCENS SACRES CONNUS DEPUIS LA HAUTE ANTIQUITÉ ET LE BAUME DU TIGRE


Comme de nombreux méditerranéens, j'utilise régulièrement les encens cités ci-dessous ainsi que le baume du tigre. Il est dit que ces produits sont cancérigènes, effectivement, ils sont cancérigènes, lorsque nous les utilisons plus que nécessaire, pour tout et n'importe quoi, mais uniquement en milieu fermé et non pas ouvert. Nul besoin d'être sorcier pour découvrir que tout produit à ses principes actifs dont il ne faut pas abuser. Nous savons aussi que toutes les fumées sont cancérigènes. Le gaz carbonique a toujours été maléfique. La pollution est cancérigène, la fumée de tabac est cancérigène, les poêles à charbon, à pétrole et à bois sont cancérigènes, tous les médicaments chimiques sont également très nocifs dont on se garde bien de nous dire qu'ils sont en vérité bien plus dangereux que l'Oliban ou le Baume du Tigre.
Par ailleurs quoi que vous fassiez, vous aussi partirez en fumée que vous ayez ou non allumé quelques bâtons d'encens.



D'ailleurs, contrairement aux produits chimiques, aux effets secondaires ou nocifs multiples, que l'on nous fourni souvent à la demande, qui inondent notre vie quotidienne depuis un siècle et dont en France nous sommes passés maître dans la consommation, les encens existent depuis plus de 6000 ans et ils ont toujours étaient utilisés en milieu ouvert. Autant dire qu'ils ont fait leurs preuves. Ils furent utilisés, sur tous les continents, les hommes ont fait des fumigations pour honorer leurs dieux, accroître leur niveau de conscience et se soigner. Qu’ils aient été chamans en Asie ou en Amérique, sorciers en Afrique ou prêtres en Égypte, ils avaient découvert que la fumée de certains bois et plantes pouvait guérir, apporter l’apaisement intérieur, qui est le fondement du bien-être. Le mot santé vient de l’indien shanti, qui signifie paix intérieure.
En Inde, même les mendiants ont leurs bâtonnets pour leurs dévotions et pour trouver la paix intérieure. Au Japon, on utilise des encens aux odeurs différentes selon les saisons pour honorer les dieux. En Europe, on l'utilise plus en croyant ses vertus magiques ou comme désodorisant, beaucoup moins pour se soigner ou trouver véritablement la sérénité, chacun inventant ses rituels.
C'est aussi grâce aux anciens que notre médecine a évoluée. Dans bien des préparations pharmaceutiques ont retrouve les résines l'Oliban, de Myrrhe,...



Le mot encens vient du Latin incensum : signifiant rien d'autre que brûler ou, enflammer.
Les encens ou les olibans ont été considérés depuis les temps anciens, comme étant sacrés. Comme l'Opium, la Myrrhe, le Musc et le Santal qui sont couramment utilisés en méditation et pour des dévotions aux dieux.
Des encens ou les olibans sont également utilisés depuis des millénaires par de nombreuses civilisations en aromathérapie ou en médecine orientale.
On les utilise aussi pour assainir des lieux sacrés, ou des lieux d'habitation, après le départ des invités par exemple où pour chasser les mauvaises odeurs.
Pour le reste des utilisations, comme pour le développement de la créativité, l’art et les hauts sentiments, ou encore qui favoriserait la passion ou attirerait l'amour,..etc, je ne garantie pas les pouvoirs qui leurs sont, aujourd'hui, attribués. Ce sont des mots qui reflètent davantage des espoirs pour augmenter un chiffre d'affaire comme les mots Képhir ou encore Nard.

LA DIFFERENCE ENTRE L'ENCENS ET L'OLIBAN
L' Oliban est une résine produite par le Boswellia Sacra. Le mot Oliban est d'origine arabe ''Al-luban'' qui signifie '' la résine''. Ce nom prête à confusion du fait que de nombreux arbres produisent des résines.
Il est de couleur blanche quant il est de qualité, pour avoir été cueilli à la fin de l'été. Son odeur est forte. Il est légèrement plus jaune ou roux pour avoir été cueilli au début du printemps et son odeur s'est atténuée.



Le Commiphora myrrha, produit une résine ou un suc qui se solidifie en grosses larmes qui rougissent en séchant. Comme le Boswellia, il pousse exclusivement en Éthiopie, au Kenya, Somalie, au sud de la péninsule Arabique (Yémen, Oman). Jadis, ces pays formaient l'ensemble de l’Éthiopie, ce qui explique que l'on trouve ces arbres en péninsule arabique, en Somalie, Yémen et Oman.
Le mot encens est devenu un terme générique pour désigner toutes les formes qui se brûlent (bâtonnet, poudre de résine, ou grains de résine).

L'OLIBAN ET SES VERTUS MILLÉNAIRES
Le Boswellia Sacra produit l'Oliban, une gomme-résine parfumée. Les Égyptiens qui, contrairement aux arabes, le nommaient Netcher, en consommaient de très grandes quantités qu'ils dédiaient quotidiennement aux dieux ou encore pour l'embaumement des morts, puisqu'il est antiputride. L'Oliban a de nombreuses vertus et a fait l'objet de nombreuses études médicales. C'est un expectorant et calme la toux : deux actions qui semblent dichotomiques, mais il n’en n’est rien.



En effet, dans le cadre d’une bronchite, laryngite ou encore de rhino-pharyngite, l'Oliban va permettre d’évacuer le mucus pulmonaire plus facilement, réduisant ainsi les toux laborieuses et éreintantes. Son action antispasmodique permettra d’atténuer les crises d’asthme.
De même qu’il est anti-catarrhal, et donc, efficace contre les écoulements d’origine inflammatoire de type sinusite.
Notons que l'Oliban stimule le système immunitaire et est astringent. Ajoutons qu’il stimule les fonctions intellectuelles et réconforte les anxieux. C'est un décontractant et un déstressant
Des études cliniques montrent que l’huile essentielle l'Oliban permet de limiter la prolifération des cellules cancéreuses dans l’organisme. De même qu’elle induit leur apoptose ( les cellules cancéreuses s’autodétruisent).

COMMENT L'OLIBAN EST-IL OBTENU
La résine, dite en arabe Oliban, est issue du Boswellia Sacra. On fait une entaille sur le tronc et une résine s’en écoule. Cette résine, collectée sous forme de petites boules de forme irrégulière, c’est la résine pur ou naturelle. Elle se vend en granules. On en dépose quelques uns sur des braises de charbon et une fumée très odorante s’en dégage. On utilise également cet encens sous forme de bâtonnets ou d'huile essentielles.
Ce principe d'extraction est le même pour toutes les résines.


FABRICATION DE L'ENCENS
Contrairement à la résine qui est pure, les bâtonnets d'encens sont une composition de plantes et poudres de bois mélangées à de l'eau. La pâte obtenue est roulée à la main sous forme de bâtonnets. Les mélanges comportent souvent plusieurs dizaines de plantes. Certaines sont connues pour leurs propriétés sur le plan spirituel comme le santal blanc et rouge, le bois d'Agar, ou encore le lotus bleu de l'Himalaya, ou des plantes comme le rhododendron chrysantemum, aiguilles de genévrier…

AROMATHERAPIE
Lorsque l’on consume de l’encens en bâtonnet ou des olibans, les molécules odorantes, situées juste au-dessous du point d’incandescence, sont agitées par la chaleur et diffusées sans brûler. Leur cheminement est rapide : en arrivant aux fosses nasales, elles déclenchent un signal que le nerf olfactif va directement transmettre au cerveau limbique, siège de nos émotions. C’est ce qui explique leur effet sur nos sentiments et nos états d’âme. Mais elles agissent aussi sur notre système neurovégétatif et sur la régulation de nos hormones. Certains encens possèdent une action antibactérienne, passant dans le sang par les poumons.
Dans l’Égypte ancienne, on utilisait l'Oliban pour soigner les maladies pulmonaires et hépatiques.
On soignait plusieurs pathologies avec ses dérivés : l’arthrite (encens dissout dans de l’alcool), les plaies (extrait d’alcool d’encens) et surtout la dépression (inhalation) car il était réputé pour les effets très relaxants et sa faculté de clarifier l’esprit.
Les Égyptiens étaient très préoccupés par l'hygiène à cause de la chaleur et des vents de sable. Ils utilisaient l'huile d'oliban dans les bains, puis enduisaient leur corps non seulement pour son parfum, mais aussi pour éviter le dessèchement de la peau.

INDE : LE NARD , L'HUILE DES DIEUX
Le Nard ou le jatamansi, En Inde, jatamansi signifie esprit incarné. C'est une plante très rare des vallées retirées de l'Himalaya. L' huile extraite de la résine possède un parfum d'une grande subtilité. On le trouve encore au Népal, au Bhoutan et en Inde. L'huile obtenue est ambrée, il est extrait du rhizome de Nardostachys.


Son pouvoir médicinal Ayurvédique : C'est un narcotique, un sédatif puissant employé à forte dose. On l'utilise également pour renforcer les cheveux et améliorer ainsi leur repousse. Il est aussi utilisé contre la migraine et le stress.
Si le Christ en est couvert des pieds à la tête par une jeune femme, ceux qu'ils assistent à une scène très choquante par la folie de cet acte, eu égard à la préciosité de cette essence. Cette huile Himalayenne était non seulement sacrée mais elle coûtait très, très cher du fait de sa rareté et de son lieu d'origine. Il fallait donc être très fortunée pour la gaspiller ainsi. 


 

BENJOIN ET PAPIER D'ARMENIE
Le benjoin est une résine produite par le Styrax. On trouve le styrax originaire d'Indochine , aussi appelé Aliboufier. De couleur mordorée.
En arabe Al lubān-ǧāwi (l'encens de Java) Commercialement, ces résines en granules sont souvent vendues sous les noms suivants, par ordre de provenance : benjoin de Siam ou du Laos, benjoin de Sumatra, et Storax. Le benjoin de Siam a une couleur jaune-brun, le benjoin de Sumatra a une couleur gris foncé, et le Storax a une couleur noire.
Le benjoin du Siam ou du Laos est le plus important des principes actifs du papier d'Arménie. Le benjoin est également utilisé comme encens, notamment dans l'Église orthodoxe russe et dans les pays du Maghreb (Algérie, Maroc, Tunisie).
BENJOIN : Toujours diluée une goutte d'huile essentielle dans une huile végétale à appliquer sur la zone concernée : asthme, bronchite, toux sèche et grasse (masser le haut du dos), acné, brûlure légère, cicatrice, dermatoses, eczéma, engelure, peau sèche, plaie, prurit, psoriasis, ulcère.

LES POUVOIRS DE LA MYRRHE
La Myrrhe est une résine très parfumée qui fut connue au même titre que l'Oliban. C'est ce qui fait qu'elle fut considérée comme sacré de part ses nombreuses vertus étudiées depuis la haute antiquité. Elle fait toujours l'objet de nombreuses recherches scientifiques.
La Myrrhe est une gomme résineuse que l'on récolte après écoulement. Une fois exposée à l'air, cette résine devient dure et forme de petits blocs odorants de gomme brun-rougeâtre pouvant peser jusqu'à 200 g.
Après distillation de la résine on obtient une huile essentielle qui est épaisse, de teinte orangée et parfumée.
Le Commiphora myrrha est un arbre qui produit une résine nommée Myrrhe. Cet arbuste pousse principalement en Égypte, mais également au Soudan, Érythrée, Somalie, Éthiopie, Oman, et Yémen qui dans l'antiquité formé l’Éthiopie.


La Myrrhe sous la forme d'huile était utilisée également pour les embaumements.
Dans l’Antiquité c’était un produit de luxe extrêmement prisé par les élites Grecs et Romaines et leurs prêtres. Il était aussi précieux que de l'or et donc convoité par de nombreuses civilisations.
Les Romains, qui le nommaient Thymiama, l'adoptèrent pour son parfum et le fit découvrir en Occident. Ils l'utilisaient également pour ses propriétés thérapeutiques transmises par les Égyptiens.
Les méditerranéens l'utilisent toujours de nos jours.

LE KYPHI ET LA MYRRHE
L'histoire de la myrrhe est aussi ancienne que celle de L’Égypte et sa couleur dorée faisait que cette résine était perçue comme sacrée, digne du dieu soleil. Les Égyptiens la connaissaient, il y a plus de 5500 ans et en faisaient un des composants du kyphi ( le parfum des dieux ou parfum sacré).
Le kyphi était un parfum sous la forme d'un baume. Les Égyptiens le faisaient brûler en l'honneur du dieu Rê, qu'ils vénéraient. Ils croyaient ,non sans raison, que chaque ingrédient composant le kyphi avait des propriétés dites magiques. L'emploi de ce baume était toujours accompagné d'une incantation récitée pour amplifier et assurer l'efficacité du remède. Cette méthode était utilisée pour toutes les formules médicinales.

Mais la formule de ce parfum était très complexe et incluait un nombre important d'herbes différentes savamment dosées, dont la cannelle, la Myrrhe, le bois de Santal....le liant étant le miel et non de l'eau.
Ses propriétés étaient réputées relaxantes. Mais il est évident que ce baume était bien plus qu'un simple relaxant et qu'il était utilisé pour soigner le corps comme l'âme. Ils utilisaient lors des embaumements pour éviter la putréfaction des chaires. Il devait éviter également la gangrène et autres infections.
Une chose est certaine, la composition a disparu avec cette civilisation.
Les nombreuses expériences menées pour le reproduire ont jusqu’à ce jour échoué.
Le prêtre égyptien Manéthon a écrit un traité nommé Préparation du kyphi, mais aucune copie de cette recette ne nous est parvenue.
Nous savons également qu'ils pratiquèrent les premières interventions chirurgicales connues il y a environ 5000 ans ainsi que celle de la cataracte. Les Olibans avaient sans aucun doute une place importante en pharmacologie. Car on sait que l’hygiène dentaire était connue et certains papyrus contiennent des formules pour l'élaboration de remèdes médicinaux contre les maux de dents.

Aujourd'hui, les huiles vendues sous le nom Kyphi ne sont, bien évidemment, que de très mauvaises copies que l'on peut qualifier d'arnaque ou d'attrape-nigau







LA MYRRHE ET SES BIENFAITS MEDICINAUX
La myrrhe est utilisée en médecine ayurvédique dans le traitement de l'obésité, de l'arthrite rhumatoïde et des maladies liées à l'accumulation de toxines. En Afrique, la médecine traditionnelle l'utilisait dans le traitement des parasitoses.
L'huile de myrrhe est un antalgique, un antiseptique. Elle est cicatrisante et anti-inflammatoire ;
En médecine occidentale, on a recours à ses propriétés thérapeutiques dans le traitement des cancers du sein, de la prostate et du système digestif. Elle est présente dans plusieurs préparations cosmétiques (atténuation des rides et vergetures) et dermatologiques (pour ses propriétés antifongiques).
Le pouvoir parasiticide de la myrrhe est particulièrement efficace contre l'Ascaris, un verre rond d'une quarantaine de centimètres que l'on peut retrouver dans l'intestin grêle.

On peut utiliser la myrrhe sous forme :
d'huile essentielle ; de teinture : la teinture de myrrhe est mieux adaptée aux personnes présentant une sensibilité cutanée particulière.
La myrrhe peut être utilisée pour soulager ou traiter :
Les irritations cutanées. L'eczéma. Les plaies cutanées sans gravité. Les gerçures. La laryngite. La pharyngite.
Les inflammations de la muqueuse buccale comme la gingivite, les aphtes. Les hémorroïdes.
La myrrhe n'a pas encore livré tous ses secrets. Aussi, des études scientifiques réalisées in Vitro, mais également sur certains animaux de laboratoire laissent penser que la myrrhe pourrait présenter : des propriétés anticancéreuses ; des propriétés antioxydantes ; des propriétés emménagogues (c'est-à-dire qui permettent d'activer le cycle menstruel).
Bon à savoir : l'utilisation de la myrrhe par voie interne implique la consultation préalable d'un médecin, d'un aromathérapeute ou d'un pharmacien.

Myrrhe : effets indésirables et contre-indications
Comme tout produit actif, la myrrhe ne doit jamais être utilisée à la légère. Des effets indésirables ont parfois été constatés :
Chez des personnes à la peau sensible qui ont eu à déplorer des irritations cutanées.
En cas de prise égale ou supérieure à 2 g donnant lieu à des diarrhées, une irritation rénale.

D'autre part, la myrrhe est hautement contre-indiquée chez :
La femme enceinte : la myrrhe aurait un effet abortif (provoque des avortements spontanés) du fait de sa capacité à stimuler l'utérus.
La femme allaitante : à ce jour, la totale innocuité de la myrrhe en cas d'allaitement n'a pas été confirmée.
Bon à savoir : il n'existe à l'heure actuelle aucune interaction connue entre la myrrhe et des médicaments ou entre la myrrhe et des suppléments alimentaires à base de plantes. Aussi faut-il toujours se montrer très prudent lorsque l'on associe traitement allopathique et produits de phytothérapie. Un avis médical s'impose.

LES ENCENS NAG CHAMPA, UN PRODUIT ARTISANAL
Nag Champa signifie : Fleur aux serpents. Cet aurait le pouvoir d’envoûter les serpents. Ses pétales ressemblent également à la tête d’un serpent. Elle est très appréciée par les Indiens pour ses vertus, son parfum très enivrant et pour sa beauté : dans le sud de l’Inde, les femmes l’utilisent pour décorer et parfumer leur chevelure. De plus, il apporte à votre intérieur une odeur très rafraîchissante.
L'encens Tibétain en provenance de l'Himalaya : dit Nag champa est fabriqué suivant les textes anciens, au Népal, dans le respect des traditions, est élaboré sous la direction et selon les recettes de moines et médecins reconnus.
Le Nag champa est une fragrance originaire du Népal. Il appartient à la catégorie plus large de l’encens indien champa qui désigne une fleur. Dans sa composition de résine naturelle, on y retrouve une forte concentration de bois de santal et de résine halmaddi et de fleurs de champa séchées. Le tout est ensuite roulé autour d’une tige de bambou.

L'encens Tibétain peut être utilisé pour la méditation et les offrandes rituelles, ou comme plante médicinale pour apaiser, relaxer, harmoniser, soulager les tensions et désordres énergétiques. Les tensions, stress et traumatismes sont analysés par la médecine tibétaine comme un déséquilibre des différents « vents » (ch"i en chinois, r'lung en tibétain, vata dans la tradition ayurvédique

Les encens Nag champa satya sai baba sont des produits naturels, fabriqués à la main et de façon traditionnelle en Inde afin d’assurer une qualité de résine irréprochable.
Mélange de fleurs, d’épices et de résine, ils dégagent une odeur subtile propice au calme et à la méditation.
Ces encens sont les plus populaires et les plus connus au monde, grâce à leurs parfums très exotiques et enivrants.
Au Tibet : l'encens est utilisé pour les soins médicinaux. Il permet d’équilibrer les points d’énergie (ch’i en Chine, r’lung au Tibet, Vata en Inde dans la tradition Ayurvédique).
L’encens ayurvédique : il est utilisé pour harmoniser les doshas et permettre à la personne de retrouver la santé physique et mental.
Il aide à éliminer les dysfonctionnement d’ordre physique ou émotionnel.



UNE GAMME D'ENCENS OU D'OLIBAN POUR CHACUN
Ambre : Apporte l'énergie, amplifie les vibrations
Benjoin : purification de la maison. (Laos) ou du Siam
Camphre : Assainissement, purificateur.
Copal : Purificateur. (Utilisé par les Mayas)
Jasmin : Méditation, aide à combattre le stress et la dépression.
Lavande : lutte contre les insomnies et le stress
Myrrhe : protection et de purification.
Santal : éveil des sens et aide à la concentration
Ambre : Euphorisant
Camphre : Nettoie les ondes ou vibrations négatives.
Cèdre : purifie l'air et amplifie les énergies bénéfiques, relaxe.
Cannelle : stimule l’appétit.
Eucalyptus : Purifie l’atmosphère.
Genévrier : Purifie les lieux, Aide à se souvenir de ses rêves.
Jasmin : Aide à l’équilibre.
Lavande : Apporte la paix et chasse les microbes.
Lotus bleu: Calme les nerfs.
Menthe : Favorise l’activité mentale et apaise le système nerveux. Musc : aide à la réflexion, relaxe.
Myrrhe : Purifie les lieux, relaxation et sérénité.
Noix de Coco : Redonne la joie de vivre.
Opium : détente. Très utilisé en méditation.
Oliban : Protection et méditation ( Somalie)
Osmanthus : Paix ( Japon)
Patchouli : apaisant, stimulant et antidépresseur.
Rose : impacte sur la santé et le psychisme.
Roi mage : Chasse les ondes nocives.
Bois de Santal : Purifie l’atmosphère, apaisement, améliore la concentration. Il est aussi nommé encens de Bethléem. L'huile de santal est très onéreuse. Le roi Salomon utilisa le bois de santal en provenance du Népal en Inde pour la construction du temple, il y a plus de 3000 ans.

Il existe également d'autres encens comme la Poudre d’Arabie , BETHLEEM, COPAL, JERUSALEM, LARMES DE SOMALIE. Mais aussi les encens Japonais qui sont d'une très grande qualité.
Les encens très rares comme l'encens de Thaïlande.





L'ENCENS DIT SANG DU DRAGON
L'encens Sang du Dragon : résine rouge carmin qui rappel le sang. Elle est prélevée sur le Dragonnier (Dracéna Draco) : Tiznit au Maroc, Îles Canaries, Madère, Sumatra (Yémen), Cap vert et Bornéo au Brésil. Il a aussi des qualités thérapeutiques très anciennes. Le sang de dragon est un des encens les plus puissants pour la purification. Il est utilisé depuis la plus haute antiquité.
Le Dracéna cinnabari qui vient du Yémen était utilisé en pigment et en ophtalmologie.
Le sang de dragon présente d’incroyables propriétés.
La principale étant d’accroître les propriétés des encens brûlés en même temps, c’est un véritable amplificateur. On n’hésitera donc pas à l’ajouter dans les différents mélanges.
Attention cette résine dégage une odeur âpre et une fumée noire. C’est pourquoi on ne l’utilise jamais pur, mais plutôt en petites quantités en le mélangeant avec de l’Oliban dont il renforce le pouvoir de purification.

En médecine, cette résine est utilisée par la médecine chinoise,mais aussi dans la médecine traditionnelle indigène d’Amérique du Sud comme cicatrisant interne en cas d’ulcères gastro-intestinaux et d’hémorragies internes
Cicatrisant externe: brûlures, hémorroïdes, inflammation ou ulcération des amygdales (en gargarisme), inflammation ou ulcération du col de l’utérus.
Antiseptique :(Propriétés inflammatoires liées à la haute teneur en alcaloïdes Taspina)

LE BAUME DU TIGRE N'EST PAS INTERDIT EN FRANCE
Le baume du tigre : Le sang du dragon est utilisé dans la composition du fameux Baume du tigre ROUGE, utilisé pour les migraines. Mais aussi pour la fabrication de vernis et d’encres. Il entre également dans la composition des vernis utilisé pour les violons.
Il est efficace pour les douleurs rhumatismales et musculaires (tendinites, épicondylite...) mais aussi les rhumes, les migraines, les sinusites...
Contrairement aux bruits qui circulent, le baume du tigre n'est pas interdit en France puisque des laboratoires Français spécialisés en médecine chinoise sont habilité à le fabriqué selon la formule précise de l'inventeur. Seuls les imitations sont sous surveillance pour avoir tendance à être trop camphré.
Ne pas oublier qu'il ne s'avale pas et que son usage est uniquement externe.

La recette du véritable baume
Le recette de la formule inclus le menthol (de 8 à 12 %) + Huile de cajeput (entre 6 et 8 %) + huile de menthe (entre 8 et 10 %) + huile de clou de girofle (entre 1 et 2 %) . Le tout lié avec 45% de paraffine.
Le Baume du tigre est une formule qui fut mise au point par l' herboriste, Aw Chu Kin. Celui-ci vivait à Rangoon (Birmanie) au début du 20ème siècle. Et c'est un de ses deux fils qui mit au point la formule définitive. Celle-ci a été commercialisée à partir de cette date par la société Aw Boon Haw (le nom du fils) sous la marque baume du tigre (tiger balm) blanc et rouge.
Essence de cassis pour le baume rouge. Essence d'eucalyptus pour le baume blanc.

LE BAUME DU TIGRE A SES COPIES : La formule est modifiée avec des taux d'ingrédients moindres, par exemple, dans les baumes Sloan (8%) et Hurix (3,4%) et ils manquent dans le Pain balm Himalaya. L'efficacité est donc moindre. Alors, mieux vaut, vérifier les ingrédients avant de l'acheter.

Autrement, pour obtenir une qualité comparable à celle du véritable baume ancestral,mieux vaut s'adresser aux laboratoires spécialisés dans les produits de la médecine chinoise installés en France qui ont utilise la formule exacte. Pour des raisons de droit des marques, ces baumes ne portent pas le nom de baume du tigre, mais ils en ont toutes les qualités. Exemple, Baume des titans rouge ou Baume des titans blanc qui sont présentés en stick pour une plus grande facilité d'application.
Le baume du tigre blanc est utilisé pour les congestions nasales, sinusite, rhinite, torticolis, maux de têtes, toux, rhumes.
Le baume du tigre rouge est conseillé pour les inflammations, douleurs musculaires et ostéoarticulaires ainsi que pour le mal de dos et les faiblesses lombaires.
Choisissez un stick plus facile à l'emploi : il coûte en moyenne 9€
En pot ou en huile, il coûte environ entre 9 et 15€.





LA ROUTE DE L'ENCENS
La route de l'encens liait autrefois la Nubie( Somalie, Yémen), l'Égypte pour finir au Liban. Un itinéraire partait vers l'Inde. Elle fut créée, il y a plus de 4000 ans, quand l'Indus (Inde) commerça avec les ports d’Égypte et d'Arabie. Puis les Nabatéens et leurs caravanes livraient l'encens au reste des pays d'orient.
Par contre, il fut importé au Japon au VIème siècle par les moines bouddhistes et utilisé durant les cérémonies de purification, les délicates senteurs du Kô (l’encens japonais de haute qualité) devinrent, 200 ans plus tard, des objets de tous les raffinements.

Nous savons aujourd'hui, que l'Oliban était déjà connu des Harrapéens (Indus) depuis plus de 6500 ans.