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jeudi 19 novembre 2015

LE PARC NATIONAL KRUGER , UNE RESERVE FABULEUSE D'AFRIQUE DU SUD



Le Kruger est l'un des plus anciens et des plus étendus au monde. Pour le découvrir vraiment et le parcourir dans son ensemble, il ne faut pas moins de 8 jours.
Kruger, est un Parc National et une Réserve en même temps, véritable plaque tournante du safari-photos en Afrique du Sud, c’est un véritable business sur fond de conservation des espèces. Le parc héberge des camps de séjour ainsi que des lodges pour les touristes. Il se visite de préférence de Juin à Septembre.
Le Parc national Kruger est la plus grande réserve animalière d'Afrique du Sud. Sa taille est de plus de 20 000 km², est long de 350 km du nord au sud et large de 60 km d'est en ouest.
Le parc fut créé et classé en 1898, lorsque Paul Kruger fonda la Sabi Game Réserve. Durant l'apartheid, de nombreuses tributs ont été obligées de quitter leurs terres ancestrales, comme le tribut des Makuléké, qui n'a cessé de réclamer ses terres volées, sans succès, bien sûre !.


Nous savons aujourd'hui, que la tribu San dit aussi Bushmen (hommes des buissons) vivaient déjà sur ce territoire bien avant de nombreux clans. Ils côtoyaient déjà les animaux du parc. Des peintures rupestres datées d'environ 75000 ans furent découvertes au sein du territoire, lié au Swaziland. Les tribus Bantous ne s'installeront dans la région, il y a moins de 1500 ans.
Le Kruger est bordé à l'ouest et au sud par les provinces du Limpopo et du Mpumalanga, au nord par le Zimbabwe, et à l'est par le Mozambique.
Le parc Kruger est aujourd'hui, unis au parc Gonarezhou au Zimbabwe et Parc Limpopo au Mozambique.

Après ce premier parc on traversera le Swaziland pour ensuite rejoindre la côte du Simangaliso Wetland Park. Ce parc, c’est un peu une combinaison de tout, on peut y voir des mammifères terrestres propres à l’Afrique, des plages magnifiques (sur la côte ), traverser des forêts, faire de la plongée et rencontrer des baleines. Côté conservation, le parc est sur beaucoup de front, que ce soit sur le plan écologique ou sur le plan de la faune avec la réintroduction d’espèces qui avaient disparus du territoire des années auparavant. Un parc qui mérite donc toute notre attention.
Cette réserve est toute particulière du fait de son histoire. Au XIXème siècle l’Afrique a connu une période où les animaux sauvages étaient massacrés pour leurs fourrures et l’ivoire. On le sait peu, mais l’une des populations la plus touchée par ces massacres fut celle des rhinocéros pour leurs cornes dont le nombre a chuté à presque 100 individus à l’aube du XXème siècle. Cette infime population de rescapés se trouvait dans ce parc et c’est grâce aux mesures prises qu’aujourd’hui l’espèce subsiste et que le nombre d’individus augmentent. Mais les massacres sont perpétués aujourd'hui, en Afrique par la chasse commerciale et le braconnage perpétré par des rebelles islamistes pour entretenir leur guérilla.

LE PARC ET SES 11 PORTES D'ACCÈS
Le parc Kruger compte une dizaine de portes d’entrée, dont la majorité d’entre elles se situent sur son flanc Ouest. Si vous visitez par exemple le Blyde River Canyon , le choix de la porte d’entrée se fait entre la Phalaborwa Gate et Orpen Gate. La première étant située plus au Nord que la seconde et vous permettra de couvrir au maximum l’étendue du parc et de façon à pouvoir le traverser en minimisant les possibilités de trajet déjà effectuées. Mais avant de la franchir, une halte s’impose au supermarché de Phalaborwa. En effet, bien que des petites supérettes existent dans les principaux camps du Kruger, le choix et les prix (moins élevés) ne sont pas comparables avec ce que l’on peut trouver à Phalaborwa. Lorsque l'on est à la porte, il faut s’affranchir de quelques formalités administratives et se soumettre à la fouille du véhicule. 

Dans le Kruger, il existe deux types de route. Les premières sont bétonnées et la vitesse est limitée à 50km/h, les autres sont des pistes sur lesquelles la vitesse ne peut excéder 40km/h (attention, des contrôles de vitesse sont effectués).
Animaux du parc : lions,léopards, guépard, lycaons, hyènes, singes, aigles, éléphants, rhinocéros, buffles, zèbres, hippopotames, phacochères, girafes, Élans, antilopes, impalas, grand Koudou, oiseaux dont les aigles martial et bateleur aux cris étonnants semblables aux aboiements d'un chien ainsi que des serpents comme le Boa.
La ville d’Eshowe. Cette ville est l’un des berceaux historiques du Zoulouland. Première ville créée par des Européens dans cette province elle a été la résidence de plusieurs rois. L’arrêt dans cette ville nous permettra de découvrir la culture zoulou, l’une des plus importantes du pays.
Remonter vers la frontière avec le Lesotho. Avant d’y entrer on contourne la frontière pour rejoindre la pointe Nord. On longe la frontière en passant par plusieurs parcs successifs : Drakensberg, Giant’s Castle et Royal Natal.
Drakensberg est inscrit au patrimoine de l’humanité depuis 2000. Ce parc est le territoire de nombreuses espèces endémiques et l’un des sites les plus exceptionnels d’Afrique du Sud avec ses paysages à couper le souffle.

Le Royal Natal National Park est encore plus au Nord de la frontière. Dans ce dernier parc qui nous sépare du Lesotho on va pouvoir se retrouver face à 2 magnifiques créations de la Nature : une montagne qui se dresse tel un amphithéâtre géant avec ses 5km de long et ses 500m de haut et la deuxième plus grande cascade du Monde, plus grande cascade d’Afrique : les chutes de Tugela. A partir de là, on entre au Lesotho.

HYGIÈNE ET BANDITISME EN AFRIQUE DU SUD
Botswana, Lesotho, Mozambique, Namibie, Swaziland et
Zimbabwe 
L'eau du robinet est potable dans les grandes villes. Dans les bourgades l'hygiène est souvent défaillante. Tuberculose hyper-endémique. Paludisme à partir de la province de Limpopo en 2009 (risque constant de bouffées épidémiques en provenance du parc Kruger). Risque d'infections « tropicales », parfois sous formes de bouffées épidémiques : fièvre hémorragique de Crimée-Congo, autres fièvres hémorragiques , fièvre récurrente à tique, bilharzioses et autres. Cas de charbon en 2008 (Northern Cape). L'une des plus fortes séroprévalences mondiale du VIH chez les adultes. Tiques omniprésentes. 

 
Mer : cas de ciguatera rapportés, parfois sous forme épidémique ; ne pas consommer de poisson non contrôlé par un habitué. Myiases. Ne pas marcher pieds nus sur les plages.
Violences urbaines : l'un des pays du monde à plus forte criminalité, sous toutes formes (viols, piraterie routière, agressions diverses), touristes compris.
Réseau routier urbain, correct, conduite à gauche, pirates de la route toujours à craindre, même en plein jour.
Trains : attaques régulièrement signalées sur la ligne Johannesburg-Pry.
Drogues : répression sévère.
Les maladies à risque : rage, dengue, choléra, hépatites A et C, VIH, thyphoïde, Parasitoses intestinales, fièvre aphteuse et malaria.
La fièvre aphteuse continue de faire des ravages dans les pays du Sud. Sa recrudescence en Afrique australe pointe les défaillances des systèmes de contrôle de la maladie.
Cette recrudescence tient à la dégradation des clôtures : elles sont souvent endommagées, par les éléphants, par les communautés rurales qui souhaitent accéder aux ressources naturelles, ou encore par les crues des rivières. Elle tient aussi à l’extrême variabilité du virus aphteux circulant dans la faune sauvage, ce qui rend la production de vaccins efficaces à moyen, mais sur le long terme c'est techniquement difficile. A cela s’ajoute l’expansion de parcs transfrontaliers, qui facilite la circulation des virus entre plusieurs pays. Les systèmes de contrôle de la fièvre aphteuse doivent donc relever de sérieux défis dans la région, avec des moyens limités
Mieux vaut vérifier vos vaccins et emporter votre carnet de santé. L'Afrique est un continent où les moustiques règnent en maître. Prévoir des anti-moustiques efficaces.

Hôpitaux privés de qualité mais onéreux, carte de crédit exigible. Plusieurs médecins agréés, liste à l'ambassade ou aux consulats de Johannesburg ( - 011) 778 56 00( - 011) 778 56 00, le Cap (021) 423 15 75(021) 423 15 75 ou Durban (031) 569 16 00. Contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Saisons inversées par rapport à l'Europe, climat semi-aride à l'intérieur, variable sur les côtes (sub-tropical sur la côte est), quelques degrés seulement en hiver dans le parc Kruger. Moyenne des max. 33°C (Kimberley, janvier), moyenne des min. 4°C (Johannesburg, juin).
Capitale administrative : Prétoria
Passeport : Pas de visa pour un séjour de moins de 90 jours.
Ambassade Afrique du Sud: 58, quai d'Orsay 75007 Paris, Tél : - 01 53 59 23 23 - 01 53 59 23 23