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lundi 28 avril 2014

LES OUIGHOURS , DESCENDANTS DES ARYENS ORIGINAIRES D'ARYANA



Il était une fois, il y a déjà plus de 4000 ans, au Xinjiang - vaste territoire situé au nord-ouest de l’actuelle Chine -, un peuple inconnu venu de loin. A cette époque où la civilisation chinoise en était à ses balbutiements, vivait là un peuple aux cheveux longs, blonds, roux ou châtains, souvent nattés, aux yeux bleus ou verts.
En creusant à travers les tombes, les archéologues chinois ont mis au jour 190 mâts, haut de 4 mètres. Bon nombre d’entre eux étaient agrémentés de rames plates peintes en rouge et noir, identiques aux rames d’une imposante galère échouée entre les dunes. Au pied de chaque mât se trouvaient des barques, renversées, recouvertes de peaux de buffle. Les corps reposant à l’intérieur portaient encore les habits dont ils avaient été vêtus pour leur inhumation.

Les hommes portaient des capes tissées en fibres végétales, des bottes en cuir et des chapeaux en feutre, souvent ornés d’une plume comme les chapeau tyroliens. Ils portaient également des pantalons en tissu écossais. Les femmes portaient des robes de lainage rouge et bleu, quadrillé de lignes jaunes de style écossais.
C'était un peuple composé d'agriculteurs et d'éleveurs de bovins. Ils fabriquaient des chariots à roues et cultivaient le blé ; une céréale méditerranéenne, alors inconnue en Asie centrale. Ce qui nous indique qu'ils venaient du pourtour méditerranéen , du Sud de France ou du Nord de l'Espagne.
A l’intérieur des cercueils, des femmes se trouvaient des objets funéraires, prévus pour leur voyage dans l'eau-delà, parmi lesquels de magnifiques paniers tressés remplis de blé, de superbes masques sculptés, des peignes, du jade et des bouquets d’éphédra, une plante utilisée pour les rituels et en médecine. Quant aux hommes, des arcs et des flèches, les accompagnaient pour leur dernier voyage.

Depuis 1979, sur tout le pourtour du Taklamakan - immense désert de sable cerné par des chaînes de montagnes -, de nombreuses traces de ce peuple furent découvertes. Des outils et objets de culte, et surtout des centaines de corps momifiés, parfaitement conservés. Jusqu’à la découverte de ces momies, des experts chinois pensaient depuis des décennies, que les anciens habitants du Xinjiang étaient des aborigènes.















Si l'on tient compte du blé importé et de leurs traits physiques, il est incontestable qu'ils viennent du Sud de l'Europe. Ce type morphologique est commun aux habitants aux méditerranéens, via la Corne d’Afrique en passant par  la Syrie. Par ailleurs, des Tartans (plaids en tissu écossais) datés de 3100 ans sont typiquement Européens.
De vieux textes Chinois évoquent également la présence dans ces régions de gens aux cheveux roux et blonds et ayant les yeux bleus et verts.
La présence de peuples Indo-européens dans ces régions est attestée depuis plusieurs siècles. Parmi les peuples Tokhariens présents sur ce territoire, on retrouve également diverses tribus comme celle des Yuezhipar, des Chinois, des Quanrongs, des Wusuns, et des Kushans. Puis, une dernière vague Indo-européenne, d’origine Scythe, la tribu Saka, est venue également se greffer. 

LES OUIGHOURS REVENDIQUENT LA TERRE DE LEURS ANCETRES
Le Xinjiang est officiellement une région autonome et malgré cela, il reste un territoire stratégique, sous haute surveillance chinoise. Pourquoi ? - Mais parce que c'est un pays frontalier à 8 autres pays, dont la Russie. Ensuite, parce que ce ''milieu des empires'' est peuplé de 10 millions de Ouïghours, peuple turcophone et musulman, dont une frange nationaliste s’oppose, parfois violemment, à la colonisation chinoise : les heurts ethniques et les attentats anti-chinois se sont d'ailleurs, amplifiés depuis 2009. Comme dans tout conflit nationaliste, chacun argue de son antériorité sur les lieux, désireux de se gouverner par lui-même et d'imposer ses propres codes. Ainsi, pour les Ouïghours, ces momies sont la preuve irréfutable que leurs ancêtres furent bel et bien les premiers à s'établir à l'Ouest du Xinjiang et ceci bien avant l'arrivée des Chinois ou de tout autre tribu.
Ils seraient venus d'Assyrie où ils auraient séjourné, après être venu du Nord de l'Espagne. Des descendants peut-être Sumériens. Ces mêmes Sumériens dont on se demande bien où, ils sont passés. Suite à la dernière ère glacière, il y 12000 ans, les survivants ont certainement pu s'enfuir en bateaux, pour avoir retrouvé des barques au Xinjiang où ils auraient échoué au Xinjiang. Des traces géologiques indiquent que la Mésopotamie a fait l'objet d'une importante inondation. Des textes Sumériens décrivent un déluge reprit par les Hébreux.

POLITIQUE ET LÉGITIMITÉ TERRITORIALE
Alim Seytoff, le porte-parole de l’Association des Ouïghours américains harangue non sans raison, ''Si le Turkestan oriental (nom  Ouïghour du Xinjiang ) est vraiment une partie inaliénable de la Chine depuis l’Antiquité, comme l’affirme Pékin, alors pourquoi ces momies n'ont elles pas des traits Chinois, mais des traits Ouïghours ?''Les momies sont devenues des objets politiques d’autant plus manipulables qu’elles restent encore énigmatiques.

PÉKIN TOUJOURS DANS LE DÉNI
Le gouvernement de Pékin n'apprécie pas du tout la bonne nouvelle, comme quoi ce peuple serait présent en Chine depuis des millénaires, soit bien avant la venue de la dynastie des Xia. Les Chinois ayant toujours soutenu que cette dynastie était la première à occuper ce territoire, tout en revendiquant d'être les descendants direct de cette dynastie qu'ils croyaient originelle ; alors que leur théorie revendicatrice ne repose absolument sur rien et n’a jamais été prouvée d'aucune manière qui soit. Nous nous retrouvons avec la même histoire que connaissent les Palestiniens avec les sionistes en quête d'une identité falsifiée. Ce pourquoi Pékin n’encourage guère les expertises scientifiques, préférant ne rien savoir, ni changer le cour de l'histoire qu'ils se sont inventés et qu'ils ont propagé depuis des siècles. La vérité est décidément le privilège des Dieux !
D'ailleurs, une plaque de marbre, placée à l’entrée du musée archéologique d'Urumqi, où sont exposés des momies dans des sarcophages en verre, stipule et rappelle aux voyageurs que ''Le Xinjiang fait partie de la Chine, depuis les temps reculés ''. Ce qui n'est pas du tout le cas.

LES DERNIÈRES DÉCOUVERTES
La plus remarquable des dépouilles est celle de l’homme de Cherchen, du nom du site antique d’où elle fut exhumée.
Ce barbu au nez busqué, typique des peuples méditerranéens et aux longs cheveux roux tressés, portant un pantalon écossais et une tunique bordeaux, vivait bel et bien en ces lieux, il y a 2800 ans. Une femme de type caucasien, bronzée, surnommée Loulan, d'une grande beauté et décédée à l'âge de 45 ans, il y a 3900 ans.
Le site de Loulan faisant partie du périmètre où l’armée a effectué ses essais de bombes atomiques de 1959 à 1996, les deux chercheurs ont dû obtenir, pour s’y rendre, l'autorisation de Pékin, sans lequel, Loulan serait restée inaccessible et inconnue du public. Par ailleurs, sans le financement de la télévision japonaise NHK, qui était sur les lieux dans le cadre d’un documentaire consacré à la route de la soie, ils n’auraient pas pu, non plus, monter leur expédition. Il fut ainsi mis à jour 42 sépultures vieilles d'environ de 4100 ans.

Les chercheurs chinois ne sont toutefois pas les premiers à avoir fouillé les pourtours du désert du Taklamakan, plus vaste que la France. Seuls 12 nécropoles ont été mises à jour, depuis le début du XXème siècle. Un grand nombre reste encore à mettre à jour. La conservation des momies est remarquable et ceci, grâce au climat sec et à la salinité du sol. Les premières momies ont été signalées en 1910. Puis dans les années 30, deux expéditions, l’une britannique et l’autre allemande, livrent les premières descriptions - sans trop de détails. La science n'avait pas encore découvert la datation. Il faudra attendre l'an 2000, pour effectuer des tests ADN qui confirmeront l’origine caucasienne de ces momies.
Des sujets masculins, testés en 2009, possèdent le marqueur R1a1a, qui se retrouve fréquemment chez des populations issues de régions allant de l'Oural à la Scandinavie, en passant par le Caucase et l’Asie du Sud.

ÉTUDES CHINOISES CONTRADICTOIRES
La présence de ce peuple remet d’ailleurs en question le développement supposément en vase clos de la civilisation Chinoise, car ce peuple d'origine européenne, aux marches de la Chine antique, était plus avancé dans le domaine des textiles et de la métallurgie que les chinois de l’époque.
Ce peuple serait bien à l'origine de la domestication du cheval et de l'invention du char en Chine antique.
De toute évidence, la pilule passe mal pour les chinois qui ont du mal à admettre cette vérité incontestable.
En 2010, les Chinois refusant l'évidence, décident de mener une nouvelle étude génétique menée indépendamment du reste du monde bien à l'abri des scientifiques étrangers, qu'ils auraient réalisé sur plusieurs momies. Leur diagnostic, suggère que ces tribus aux origines caucasiennes se seraient métissées, peu après leur arrivée au Xinjiang avec des chinois déjà présents, bien sûre sur le territoire. 
Les particularités occidentales de ces momies auraient donc persisté, pendant plus 600 ans selon leurs prétendues analyses ; si analyses il y a eu. Car il est impossible, lorsque l'on regarde les populations Ouïghours actuelles qui ne présentent aucun signe aussi minime soit-il mongoloïde.De plus, leur haine farouche envers les chinois ne laisse pas penser que leurs ancêtres aient fricoté avec les chinois et l'ADN n'ont plus.
Ils contredisent aussi les conclusions de Han Kangxin, qui reposent sur la mesure des crânes et des os des momies. Ses travaux lui ont permis par ailleurs, de situer l’origine des ces momies à l’Est de la Méditerranée : Libye voir Anatolie.  

Victor Mair, un sinologue américain, qui se passionne pour ces momies depuis 35 ans, estime quant à lui, que ces peuples seraient proches des Tokhariens, culture disparue qui parlait une langue indo-européenne. Mais réfute la thèse des indépendantistes Ouïghours qui affirment être les descendants directs de ces momies. Face à ses polémiques épuisantes, les fouilles se poursuivent, tant bien que mal. Les Analyses ADN ne font elles pas foi ?!

Parmi les dernières en date, celles de l’extraordinaire cimetière de Xiaohe, découvert en 1935 et redécouvert en 2000 par le chinois Wang Binghua, grâce aux indications consignées par son prédécesseur scandinave et au financement apporté cette fois par la télévision chinoise qui tournait un documentaire sur les lieux. Il a découvert 330 sépultures, dont 150 ont déjà été pillées.

VICTOR MAIR ET SA THÉORIE TRÈS SEXE
De nombreux corps momifiés, âgés de plus 4000 ans, occupaient cette nécropole constellée de 190 troncs d'arbres terminés par une palme.
Les femmes étaient enterrées avec un ou plusieurs phallus grandeur nature en bois reposant à côté de leur dépouille. Ils en concluent que les mâts ''palmés'' érigés à la tête de chaque cercueil féminin représentent des phallus. La marque d’un culte de la fertilité, décrit en 2006 par Victor Mair dans une revue scientifique. Victor Mair voit des objets sexuels, là ou d'autres voient des rames de bateaux. Ce qui me paraît plus plausible, quant les cercueils sont des barques.Croyez moi, il n'est pas facile de ramer avec des phallus à travers le ciel étoilé !. Qui pratiquait ce culte, si ce n'est les Egyptiens ! Le grand Ramsès avait également un nez busqué. Les Libyens ou Berbères n'ont-ils gouverné la Basse Egypte comme par exemple Seshonk ?! 

Les hommes sont ensevelis au pied de hauts troncs en peuplier plantés en terre, dont la base est sculptée en forme de palme d'une largeur d'environ 2 mètres et peints en rougeLes femmes qui reposent également à l'ombre de ces mêmes troncs, Mair en ce qui les concerne des phallus, mais n'a aucune explication pour les troncs dédiés aux hommes.
Les cercueils en bois sont construits en forme de barques. Les corps et les barques sont entièrement enveloppés dans des peaux de bovins qui, en se desséchant, forment une gangue parfaite, propice à la conservation des corps. Une technique de conservation que ce peuple avait découvert certainement accidentellement peut à près leur installation.

Pour les archéologues chinois et Victor Mair, il ne s’agirait pas de rames, comme on pourrait le croire à première vue, mais de sexe féminin. Selon la théorie de Mair, cette ''obsession de procréation reflète l’importance attachée à la fertilité dans cette communauté,et son grand intérêt pour le plaisir, les deux caractéristiques étant difficiles à dissocier. Pour ces hommes qui vivaient dans un environnement difficile, la mortalité infantile était certainement élevée et le besoin de procréer d’autant plus pressant du fait de leur situation isolée''. Tout un programme !. Plus l'on est isolé et plus l'on serait obsédé par le sexe et la multiplication de ses semblables. A-t-il fait des analyses géologiques pour affirmer que la région était aride, il y a plus de 5000 ans ? Non !
Il avance une autre théorie, qui concernerait la fertilité des femmes qui aurait été menacée par la consanguinité en ajoutant que ''Les femmes capables de donner naissance à des enfants et de les élever jusqu’à l’âge adulte devaient être particulièrement respectées''. L'ennui, c'est que l'on ignore sur quoi, il se base pour tenir ce genre de discours. Ce brave homme est l'image type des chercheurs qui ne peuvent s'empêcher de nous pondre des théories tirées par les cheveux. Qu'entend-t-il par ''âge adulte'' ?. Il y a plus de 5000 ans, les femmes étaient particulièrement respectées chez les Amazigh ou les Berbères ou encore dit Libyens et cela perdure encore. De plus, en ces temps reculés, les religions dominatrices n'avaient pas vu le jour et n'avaient pas encore perverti les mentalités.

AUCUNE TRACE DE VIE PRÈS DES NÉCROPOLES
Quoi qu'il en dise, il n’existe aucune trace de peuplement ou de vie connu à proximité des nécropoles. Ses occupants devaient donc vivre ailleurs. Aucun outil de taille du bois n’a été découvert sur le site, ce qui laisse suggérer, d'après les chercheurs, que les mâts et les palmes n’ont pas été fabriqués sur place, mais importés. Il y a une autre solution : ils ont certainement emporté leurs outils. C'est plus simple et moins éprouvant que de se balader avec des troncs en provenance de nulle-part, puisque l'on ignore où ils vivaient vraiment. sauf si le territoire était privé d'arbre. Une étude géologique s'imposerait avant de théoriser.

Le bassin du Tarim était déjà relativement sec lorsque ce peuple a débarqué, il y a plus de 5000 ans. Ce peuple aurait probablement vécu à la limite de la survie jusqu’à épuisement de l'eau selon des chercheurs. Suite à des sécheresses successives qui sévirent effectivement dans la région, jusqu'en l'an 400 avant notre ère, le peuple se serait expatrié vers d'autres contrées pour nourrir leurs troupeaux et leurs chevaux, comme par exemple dans le Nord de l'Afghanistan et surtout en Iran, jadis la Perse. Ils seraient à l'origine de la race  Aryenne.



L'archéologue chinois Wang Binghua regrette que les momies n’aient pas été étudiées plus sérieusement. Aujourd'hui à 81 ans, il rêve d’un grand musée anthropologique rassemblant des experts venus des quatre coins du monde. Il aimerait savoir avant de mourrir d’où venait vraiment ce peuple avancé, et si les bovins qu’ils élevaient étaient de races européennes.
En attendant, des momies qui n'ont jamais été étudiées, végètent dans un entrepôt à Turfan, à l’Est du Xinjiang.
Selon un expert chinois, qui tient à son anonymat, car il risque d'être emprisonné : L’une d’elles tient un sceptre de bois et porte des clochettes aux piedsDes clochettes que l'on retrouve chez les danseuses indiennes, mais aussi chez les Harrapéens, dont ils sont les héritiers, et  pour qui le tissage n'avait plus de secret. Les Harrapéens, grande civilisation, élevaient également des bovins et des chevaux et naviguaient sur l'Océan Indien. Ils commerçaient avec les Sumériens et les Egyptiens. Il y a environ 6000 ans, ils ont soudain quitté la région suite à une éruption volcanique suivi d'une sécheresse importante. Les survivants se seraient expatriés vers des régions plus verdoyantes persanes et afghanes avec le reste de leurs troupeaux bovins et chevaux.

PÉKIN ANNULE L'EXPOSITION
Pékin veille jalousement à la non-médiatisation des momies europoïdes. Très rarement montrées à l’étranger, elles devaient être exposées en 2011, au musée archéologique de l’université de Philadelphie. Mais, alors que les conservateurs s’apprêtaient à les installer au musée, Pékin a immédiatement interdit l’exposition.
Parce que Pékin craignait que les Ouïghours exilés aux USA, se servent des médias américains, pour répandre la nouvelle et se faire entendre auprès des autorités scientifiques afin que soit connue toute la vérité sur leurs origines et leur demande légitime d'indépendance. Une vérité que les autorités chinoises ne veulent toujours pas entendre. Comme quoi l'histoire n'est autre qu'une longue série de mensonges qu'il nous faut sans cesse combattre.

LES TESTS GÉNÉTIQUES SUR LES OUIGHOURS
Les tests génétiques ont enfin était mené sur les Ouïghours ethnie Turco-mongole majoritaire de la région. On aurait gagné du temps, si on avait commencé par là. Ils ont révélé que ce peuple a fait depuis 300 ans, l'objet d'un métissage avec des Turcs de la région suite à l'islamisation et de ce fait, ils ne peuvent plus se réclamer être les descendants directs de ces momies millénaires. Dommage, il ne fallait pas coucher avec des étrangers !!
Nous sommes quasi certains, qu’à une époque très ancienne, la majorité du territoire (Asie centrale, le Sud de la Sibérie occidentale et centrale) était peuplé en grande partie de peuples Indo-européens, jusqu’à ce que les hordes Turco-mongoles l'aient envahi totalement après avoir mené des raids sauvages et sanglants, suite auxquels, les turcs et mongoles se sont imposés tour à tour, en maîtres incontestés. Ces occupations insupportables n'ont pas manqué de provoquer l'exode d'hommes et de femmes pacifiques, qui refusaient de se soumettre à l'occupant. Ils ont ainsi fui vers l'Indus (aujourd'hui devenu Afghanistan, Pakistan et Inde) et ou puis vers la Perse.
Suite à les dernières études génétiques réalisées en 2006,il apparaît qu'ils se soient bel et bien mélangés avec la civilisation de l'Indus .
Quoi qu'il en soit, l'on peut penser que le véritable peuple Aryen vient bien du Xinjiang, après avoir été obligé de fuir l'Indus pour des raisons climatiques et suite à une catastrophe naturelle.
Si le dernier foyer originel des peuples indo-européens fut localisé en particulier dans le Xinjiang près du Nord de l'Afghanistan, il est intéressant de noter que la dynastie Perse Achéménide, nommait la Satrapie (territoire gouverné par un satrape ou gouverneur) Aryana. L'Aryana occupait principalement  la région que l'on appelle aujourd'hui, le Nord de l'Afghanistan aux environs de Kaboul, et au Nord du Pakistan aux environs de Peshwar où passe non loin, le fleuve de l'Indus. Il est étonnant que les Achéménides ou Perses qui était un peuple très avancé, une civilisation très sophistiquée possédait une architecture semblable à celle de la civilisation Harrapéenne qui restera pour moi, la plus grande civilisation.

Un célèbre roi Kushan en parlant du peuple ''ouïghours'' et de leur langue parlée en Bactriane (ancienne région située au Nord et à l'Est de l’Afghanistan) disait qu'ils parlaient l' Arya ou aryen. Le peuple Aryen aurait ainsi diffusé non seulement sa langue, mais aussi sa culture, ses codes, et ses croyances en l'immortalité et la réincarnation à la quasi-totalité des peuples européens actuels comme les Baltes, Celtes, Germains, Grecs, Latins, Slaves mais aussi et surtout aux Indiens et aux Perses ainsi qu'aux Arméniens.

ON CHERCHE ENCORE D'OÙ VIENT L'HOMO SAPIENS
Si l'on a trouvé au Nord de l'Afghanistan notre dernier berceau, nous cherchons toujours le premier. D'où vient donc, l'homo sapiens, d'où est-il tombé ? Du cocotier, de l'Atlantide, de Nibiru ou d'ailleurs ????
Le paléolithique très supérieur, je le situe personnellement entre 100.000 et 12000 ans et correspond à la fin de la série des  périodes glaciaires, jadis cycliques.
C'est lors de cette dernière période de réchauffement que débute l'arrivée en Europe l'Homme moderne ou de l' Homo sapiens. Venu de l'Est du Proche-Orient, il a plus de 35000 ans (ce qui nous ramène au berceau Nord-Afghan-Xinjiang). Cet homme dit moderne aurait profité d'un réchauffement climatique pour coloniser pour les uns l'Europe et pour d'autre pour coloniser l'Iran actuel, l'Irak, et l'Anatolie avec les Arméniens..etc.

Par ailleurs, il y a plus de 35000 ans, l'apparition soudaine en Europe de l'homme moderne reste un casse-tête chinois, pour les anthropologues qui se perdent dans ce labyrinthe qu'a tracé pendant des milliers d'années l'humanité qui n'a cessé de faire des chassés croisés et de revenir sur d'anciens territoires.
Nous savons que les Sapiens ont vécu avec les Néandertaliens pendant des milliers d'années et se sont génétiquement croisés suite aux analyses génétiques, mais c'est bien la seule chose que l'on sache au sujet de nos ancêtres. Nous savons que les Néandertaliens se sont fondus dans le peuple des homo-sapiens. Ils ont certainement trouvé que leurs femmes étaient bien plus belles et plus raffinées que les leurs.  Ce qui n'arrange pas les adeptes des Aliens ou de l'Atlantide. Mais c'est une histoire rapportée par les Sumériens qui n'avaient pas encore été contaminés par la falsification de l'histoire.
On cherche désespérément l'origine de l'humanité, tout en ignorant des découvertes énigmatiques comme les structures mégalithiques et autres créations tout aussi déroutantes qui nous parlent d'une civilisation hautement avancée. Sans oublier que toutes les théories émises actuellement et les certitudes seront remises en cause dans le futur et ceci tant que l'encre coulera ou que l'informatique fonctionnera. Car si l'on connaissait la vérité, on aurait plus rien à chercher ni plus rien à dire et, bien moins à écrire !.


J'ai un avantage, aujourd'hui, je sais au moins d'où je viens. J'ai retrouvé ma ''soeur jumelle'' Afghane qui habite à Kaboul Et, ma passion pour les civilisations Berbère, Persane, Indusienne et Indienne, prends enfin tout son sens !