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mercredi 5 février 2014

INDE : CASTES, PAUVRETÉ ET INSALUBRITÉ



L'Inde est un gigantesque pot-pourri de castes diverses et variées, de dialectes et de cultures où la religion hindouiste domine. Vive la cacophonie et l'insalubrité et à.... dieu... la spiritualité !. C'est dommage que cela est mal tourné, l'idée était bonne, si les humains ne s'en étaient pas mêlés.
On retrouve cet incompréhension dans toutes les religions, où l'on mélange tradition et religion faute de connaissances. L'homme a du mal à mettre en pratique, ce qu'il prêche.

Il faut d'abord savoir que l'Inde est le deuxième pays le plus peuplé du monde, après la Chine. Ils sont actuellement, 1,5 milliard d'indiens qui peuplent un pays qui fait 8 fois la France. Donc, comparativement à la surface et au nombre d'habitants de notre pays (70 millions hts x8), ils sont déjà, 900 millions de trop !. Ce qui est un énorme problème en soi.
Par ailleurs, l'Inde est un état fédérale composé de 28 états – l'Europe à la sauce indienne -, où l'on parle, pas moins, de 18 langues différentes ce qui complique encore davantage les choses. D'autant plus, lorsque la moitié du peuple est illettré. C'est la tour de Babel dans toute sa splendeur !
Un tiers de la population vit dans la misère pour n'avoir aucunement profiter de la manne financière engendrée par la croissance économique du pays.
Il faut savoir également, que 3 millions d'indiens sont atteints du SIDA.
Plus de 450 millions d'enfants ont moins de 18 ans, dont 250 millions vivent dans le dénuement total et souffrent de malnutrition.
Ceci, pour que vous compreniez pourquoi, ils s'agrippent à vous, dés votre arrivée. Le seul mot qu'ils connaissent par cœur c'est '' money, money'' - en Français ''argent, argent !''- et tant pis pour vous, si votre petit cœur est trop sensible !!. Évitez d'entretenir le flambeau que les européens ont gentiment allumé. Si vous êtes dépouillés, ne comptez pas sur les autorités pour vous aider.

A cela s'ajoute, l’ordre socio-religieux hindou, qui est un système complexe, composé de 3000 castes, et de 25000 sous-castes. Un peuple divisé et sous divisé, une méthode qui complique sérieusement leur situation.
Ces fameuses castes sont définies en fonction des activités professionnelles, se rattachant aux quatre catégories importantes décrites ci-dessous, appelées " Varnas ", hiérarchisées, selon leur degré de ''pureté'' supposée.
Les plus purs sont ceux qui ne touchent à rien, ils sont ainsi certains de ne pas se salire. ce sont les mêmes qui prêchent par ailleurs, que tous les humains se doivent assistance, d'aimer leur prochain et de respecter la vie !. Le genre de truc qui dit '' fais ce que je te dis et non pas ce que je fais, sinon tu te perdras toi aussi ! "

Ce système socio-religieux  plurimillénaire, une forme de structuration du monde, découle des lois inventées par un autre illuminé qui s'appelait Manu. Un des textes fondateurs de l’Hindouisme, un espèce de conte à dormir debout, qui stipule que dieu créa les hommes, à partir de lui même, qui créèrent, à leur tour, les femmes, ou si vous préférez, un sou-produit de l'humanité machiste.
Apparemment, ils n'ont toujours pas compris que les mâles indiens ou non ne peuvent en aucun cas enfanter et ceci quoi qu'ils en disent. Croire en ce gendre de débilité falsifie grossièrement la vérité et leur pourri la vie. Et pourtant cela n'a pas l'air d'interpeller les consciences. Mais revenons à nos castes !

-Les Brahmanes désignent les prêtres, quintessence de la pureté ; ils dominent traditionnellement l’ordre socio-religieux hindou, mais la démocratisation politique et sociale de l’Inde a déclassé une fraction de cette ancienne élite…
-Les Kshatriyas : désignent la classe des princes et des guerriers.
-Les Vashiyas : désignent les hommes du commun, marchands, cultivateurs, éleveurs,...
-Les Shudras : désignent les ouvriers, les serviteurs, subordonnés aux castes supérieures, comprennent d’innombrables castes qui vont du petit cultivateur, au blanchisseur, barbier, drapiers,… : ce groupe appelé "Others Backward Classes" , s'est réveillé pour se faire entendre, secouant ainsi l'inde afin de l'extraire de sa torpeur millénaire. Les shudras représentent plus de 50% de la population.
Autant dire, qu'ils représentent une puissance politique importante qui pourrait bien destabiliser l'ordre établi, s'ils insistaient un peu plus.
-Les Intouchables : Face aux quatre castes précédentes, ces personnes sont considérées comme inexistantes. Hors castes, ils sont carrément en bas de l’échelle sociale, stigmatisés par leur statut ''impur''.
Pourquoi impurs ? - Mais parce qu'ils accomplissent des tâches sales considérées indignes, par les autres castes : balayeurs, vidangeurs, équarrisseurs, tanneurs, bouchers…Les ouvriers agricole sont également logés à la même enseigne. Le ramassage du fumier est loin d'être une tâche digne d'un bourgeois ou d'un prêtre. Il fallait y penser ! D'où l'invention du karma. Encore une histoire de dette que l'on finit jamais de payer !.
Le terme de "Dalits'' (opprimés), est actuellement revendiqué par les mouvements militants. Et leur manquer de respect en leur rappelant leurs origines ou leur caste est passible de 15 ans de prison et d'une amande salée. Racisme oblige !. C'est surtout, une manière de calmer les médias!.Il paraît que c'est l'intention qui compte !

L’organisation sociale indienne s’appuie sur un idéal d’ordre hiérarchique, justifié par des convictions religieuses, dans lequel chaque individu se voit assigné, un statut de naissance, auquel il doit se soumettre, que cela lui plaise ou non, pour maintenir la cohésion sociale. Ce qui entraîne obligatoirement de grandes inégalités et des injustices économiques et sociales, souvent aberrantes.
Mais les basses castes se réveillent et s’organisent de plus en plus en groupes de pression politiques. Malgré cela, les frontières entre les castes restent fermées à double tours. L’idéologie archaïque et erronée du "pur et de l’impur"  persiste, en particulier dans le monde rural.
Les mariages inter-castes sont rarissimes et ceci quelles que soient les castes, et le niveau économique. En Inde, on ne mélange pas les serviettes et les torchons !. Entre nous....... ce n'est pas ZEN !!
Et pourtant, la Constitution Indienne interdit toute discrimination, dont celles fondées sur la caste ; elle a aboli l’intouchabilité et conduit une politique de discrimination positive, dans trois secteurs précis : le parlement, l’administration et l’éducation, à qui elle impose un pourcentage d'embauche concernant les plus défavorisés. Mais voilà, cette politique de démocratisation est une source de conflits perpétuels avec les castes supérieurs qui n'en démordent pas et qui refusent de partager leurs privilèges qu'ils ont réussi à maintenir, à coup de karma, jusqu'ici. De ce fait, cette politique d'ouverture de conscience a une efficacité socio-économique, très, très réduite. Et la constitution a de forte chance de n'être qu'un tissu de mots vides de sens. Et ce n'est pas demain que cela changera. Dans 1000 ans, peut-être ; mais c'est parce que je suis une incorrigible optimiste !

L'INSALUBRITÉ ET LE GOUVERNEMENT
Le gouvernement est incapable d'entretenir les villes faute de moyens matériels, de main-d'œuvre, d'organisation et de finances. Il faut également savoir que la corruption est un véritable fléau.
Alors si les intouchables décidaient de ne plus se coltiner les travaux impurs ou de s'expatrier comme c'est souvent le cas,... le pays ne sera plus qu'une gigantesque poubelle à l'air libre !.

Il n'a pas non plus la possibilité de construire le nombre de logements nécessaires face à l'affût permanent des indiens qui viennent chercher fortune. Il faut également savoir que les indiens sont tout aussi incapables de gérer leur environnement ou de se prendre en main. On en revient aux castes. Il est dégradant de vider sa poubelle, de ramasser les ordures ou de balayer un trottoir, si l'on est pas un intouchable.
La bêtise est aussi une denrée indienne et en quantité illimitée !. 
En plus, ils adorent les animaux, les cafards, les rats, les souris, les microbes,....,sur ce sujet au moins, on peut leur faire une totale confiance ; quoi qu'il arrive, ils n'y toucheront pas !.
L'impur, ça salie les mains, et tant pis s'il n'y a personne pour faire le ménage !. C'est vraiment la seule chose sur laquelle, ils sont très...zen!. Grâce à dieu, il y a les inondations et les pluies diluviennes pour faire le nettoyage annuel !

CASTE ET LA PAUVRETÉ
Comme dans de nombreux pays, la pauvreté n'est pas une question de revenus, mais de niveau social. En Inde , s'ajoute la position sociale dans le système archaïque des castes qu'ils défendent farouchement.
Les castes concernent les Hindouistes qui représentent 80% de la population indienne ne représente que 14% et le reste se partage entre chrétiens, bouddhistes, sicks et jaïnistes.
Actuellement, 1,5 milliard d'humains vivent sur notre douce planète, entassés dans des bidonvilles, en Inde, en Afrique et ailleurs. Dans 20 ans, il faudra compter sur 3 milliards de miséreux qui s'entasseront dans des bidonvilles. Sauf, un miracle, ou un gigantesque cataclysme qui abrégerait leurs souffrances.


LES BIDONVILLES EN PLEIN ESSOR
Les bidonvilles ne sont pas habités, contrairement aux idées reçues, uniquement par des pauvres, des prostituées, des proxénètes ou des criminels en tous genres. Loin s'en faut ! On y trouve aussi des fonctionnaires, des enseignants, des commerçants,... qui ne sont pas très regardants, qui choisissent de venir vivre dans les bidonvilles, par soucis d'économie et pour profiter de quelques avantages au passage. Les loyers sont très bas et la police est souvent absente moralement et physiquement. Elle ferme les yeux certainement par compassion !.
Nous entendons dire souvent à qui veut l'entendre, que l'Inde est un pays en plein essor. Face à ces villes capharnaüm et cacophoniques où se mêlent misère et crasse, on s'interroge. Cela doit être vrai, mais vue d'un satellite.
A moins qu'il s'agisse de l'essor des bidonvilles. Sur ce point, c'est incontestable !.

Mais face à cette partie sombre de l'Inde, je n'ai pas tenu à vous démoraliser davantage. Je ne vous parlerai donc pas des rats, des souris, des moustiques et des cafards qui pullulent, partageant ce vaste territoire avec les vaches, les chèvres et les cochons qui divaguent dans les villes en toute liberté.
Car en Inde, il faut le savoir, si les hommes ne respectent pas leurs femmes et tuent les petites filles, ils respectent malgré tout les animaux. Alors, souriez et restez....... ZEN !.