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lundi 27 janvier 2014

UNE CIVILISATION ANTEDILUVIENNE EXISTAIT IL Y A PLUS DE 15000 ANS

J'en ai lu des textes, où chacun cherche une réponse à des énigmes concernant notre passé lointain, comme si des mains avaient arrachées des pages souvent entières de l'histoire de l'humanité, afin que nous apprenions qu'il n'y a ni fin, ni commencement.
Le monde est constellé d'une multitude de monuments énygmatiques et les découvertes et de nombreux indices attestent sans l’ombre d’un doute, de l’existence d’une civilisation antédiluvienne possédant des connaissances technologiques d'avant-garde qui furent transmises oralement aux premiers Sumériens par des survivants,lorsque la dernière période glacière pris fin, il y a environ 120 siécles.
Les Mayas, les Sumériens, les Babyloniens, et les Egyptiens, n'ont pas atteint un tel niveau du jour au lendemain. Mais rien ne certifie qu'ils l'ont atteint du jour au lendemain non plus. Il suffit de lire l'histoire de notre propre civilisation. En 5000 ans, nous sommes passés du gourdin aux armes les plus performantes, et il y  a encore à peine 200 ans, on se déplacer à cheval ou en calèche pour en arriver aujourd'hui à l'avion le plus sophistiqué. Qui aurait pu l'imaginer, il y a encore 150 ans ?
Quoi qu'il en soit, il ne peut y avoir d'évolution, si l'on est pas influencé par l'audace d'un petit génie. Aurait-on progressé sans un Nicolas Tesla ou un Albert Einstein ?

Une chose est certaine, les Sumériens comme les Egyptiens avaient parmi eux des esprits d'avant garde. Soient ces cerveaux éclairés étaient des rescapés de l'Atlantide ou les descendants,- gardiens d'un savoir -, des dits survivants  d'une civilisation très avancée.
Par ailleurs, toutes les découvertes sont souvent faites par hasard, ce qui veut dire que l'homme ne cherche pas ce qui ne lui saute pas aux yeux, si une tierce personne ne le met pas sur la piste. Le peuple des Guanches, aux Canaries, en est un parfait exemple.Ainsi que chez les peuples d'Amazonie, comme les Pygmées, et certains autres natifs Amérindiens, Australiens,...Sans oublié qu'ils existent des peuples qui refusent notre civilisation actuelle qu'ils trouvent inhumaine, destructrice et incompréhensible.
Le chercheur s'appuie très souvent sur des découvertes faites par autrui, sur une idée embryonnaire qu'ils développent au fil des ans.

Nous n'évoluons ou ne progressons pas non plus, tous au même rythme, loin sans faut. Certains apprennent très vite, d'autres lentement et les derniers de la classe, jamais. 

Sur ce premier fait, l'humanité ne peut être linéaire, contrairement aux théories avancées par certains chercheurs prônant l'évolutionnisme, sans se pencher sur l'histoire qui en vérité se répète.

L’humanité passe par des phases de régression, de fin, et de recommencement perpétuelle. Il suffit de plonger son nez dans l'histoire !
Les Grecs, les Romains, les Mayas, pour ne citer qu'eux, furent de grandes civilisations qui ont sombré dans les abysses de l'histoire. Il suffit de voir ce que sont devenus les descendants, pour comprendre que les peuples font deux pas en avant et régressent en faisant trois pas en arrière, pendant que d'autres civilisations font le contraire !
Ce qui me permet de dire, pour avoir vécu parmi eux, que les archéologues racontent des absurdités en voulant trouver une continuité logique à l'évolution humaine !

Certaines personnes me demandent, pourquoi les archéologues officiels nous chantent comme quoi l’évolution humaine serait constante, affirmant dans un même temps, que la première civilisation n'aurait pas plus de 5500 ans, voir avec un peu de chance, 6000 ans, telle que celle des Sumériens ou encore celle des Harrapéens.
Face à cela, je dis lorsque les Sumériens ont découvert la planète Pluton,- alors que nous n'en connaissons l'existence que depuis 70 ans - n'existaient ils pas déjà depuis plus de 7000 ans?. Pourquoi cela serait-il impossible ? Je suis certaine qu'ils ont eu largement le temps en sept mille ans de parfaire leurs connaissances astronomiques, mathématiques et astrologiques. D'autant plus, si leurs ancêtres n'étaient autres que des survivants ''Atlantes'' ou ceux d'une civilisation perdue.
Les Atlantes n'étaient ils pas en vérité les fameux Anunakis ? Ce peuple venu d'un autre monde plus antédéluvien que céleste, dont peut-être, les très lointains ancêtres, dans des temps bien plus anciens encore et qui se seraient échoués sur terre ou sur Tiamat en provenance d'une planète perdue Nibiru ?.  Quelques survivants d'un autre univers qui nous auraient transmis leurs connaissances avant de mourir ou de s'éteindre.
J'ai souvent entendu les archéologues dirent qu'ils n'avaient pas trouvé de vestiges prouvant l'existence d'une civilisation antédiluvienne  et qu'ils étaient malgré tout dans l'erreur. 
Mais Quels vestiges pense-t-on trouvé ? une soucoupe, un avion supersonique, d'une combinaison spatiale inaltérable ou de quelques corps ou de crânes si inhumains que l'on aurait plus aucun doute ?

Dans 300.000 ans que restera-t-il de nos avions, de la tour Eiffel, absolument RIEN !  que restera-t-il de nos squelettes poussiéreux ? - presque RIEN, si ce n'est quelques rares ossements dispersés aux quatre coins du monde. 
Par ailleurs, ils ont trouvé de nombreux vestiges, qu'ils sont incapables de dater, ni d'expliquer, pour refuser de croire simplement qu'il ait pu exister une civilisation supérieure à la notre ou du moins avancée. Une civilisation qui n'idolâtrait, peut-être, pas ses morts, préférant les incinérer, par soucis d'hygiène ou pour n'avoir aucun goût pour les cimetières. Les Indiens n'ont ils pas opté depuis plus de 3000 ans pour ce procédé d'inhumation ?!
Il n'en reste pas moins que d'imposantes constructions, aux dimensions ahurissantes, jalonnent notre planète, que l'archéologie est incapable d'expliquer, faute de datation. La pierre n'étant pas organique, celle-ci est donc absolument indatable si celle-ci ne renferme pas des mollusques ou autres éléments naturels. Seules les gravures peuvent être gravées sans précision. Ce qui ne peut qu'altérer la vérité.
Par ailleurs, nos archéologues ont découvert des milliers d'artéfacs qui sommeillent dans les réserves de nombreux musées, en attendant que naissent les petits génies qui sauront d'une part les identifier, les expliquer et d'autre part inventer un instrument qui leur permettrait enfin de dater la pierre, mais surtout d'améliorer la datation en générale afin d'obtenir davantage de précisions .


DES CIVILISATIONS ENGLOUTIES
Des légendes entretenues par de nombreux peuples parlent d’une civilisation qui aurait été engloutie par les flots. On parle d’un continent nommé Lémurie ou Mu. Mais aussi de celui de l'Atlantide ; deux continents qui auraient sombré corps et âme dans l’océan, l'un dans l'Atlantique et l'autre dans l'océan indien.  Ce qui fait peut-être, un peu beaucoup, sauf s'il s'agit d'un même continent et d'un même peuple. 
Étant donné notre goût pour modifier les noms des peuples et des hommes comme celui des pays, d'une époque à l'autre, nous ne sommes pas prêts d'y voir clair.

UN CONTINENT PERDU
Comment peut-on perdre les traces d’un continent ? Il ne faut pas oublier que nous disposons à notre époque de satellites capables de découvrir les fonds marins sur toute la planète. Mais, à première vue, toujours pas de trace d’un éventuel continent perdu sous la forme d'un amas de terre suspect. Sauf, si notre technologie est trop limitée car celle-ci, à l'heure actuelle, ne nous permet pas de dépasser certaines profondeurs et depuis plus de 15000 ans, les ruines ont certainement été ensevelies sous une couche épaisse de terre ou de limon. Il faut savoir aussi que depuis plus de 15000 ans, les océans ont monté en moyenne de 125 mètres selon les régions océaniques. Il est aussi possible que ce continent fut en vérité artificiel et au niveau de la mer et constellé de canaux comme l'est Venise, ce qui a peut-être facilité sa destruction suite à l'explosion d'un volcan suivi de violents tsunamis et de pluies diluviennes.
Il est également possible que les restes de ce continent ait glissé sous un continent actuel. Dans ce cas, nous ne sommes pas prêts de mettre la main dessus !.
A moins que nous soyons face à une rétention d'informations, ce qui n'est pas impossible non plus, tant certaines autorités cultivent le goût du secret et le monopole de l'information. Quoi qu'il en soit, j'adhère rarement aux théories officielles qui me semblent souvent cousues de fils blancs.

APRÈS LA FONTE DES GLACES, LE DÉLUGE
La théorie qui me paraît cohérente et qui retient mon attention, englobe la légende d’une civilisation disparue remontant aux dernières périodes glaciaires qui se sont étalées entre 12000 et 22000 ans, qui entraînèrent plus d'un déluge à divers endroits de la planète.
Les glaciologues reconnaissent l’existence de trois déluges successifs. Le premier bouleversement climatique eu lieu il y a 14700 ans, le second il y a 12900 ans et le dernier en date eu lieu, il y a 11700 ans. Celui-ci d'ailleurs aurait signé l'extinction des mammouths et de peuples 
Ces mastodontes ne furent-ils pas les fameux éléphants qu'aimaient les Atlantes et dont parlait Platon ?. Des mastodontes domestiqués capables de tirer de lourdes charges comme par exemple des blocs de granit ? La terre a subi d'importants bouleversements climatiques. Ces cataclysmes ont été causés par la fonte des glaces, suite à la libération de gigantesques poches d’eau provoquant des tsunamis dévastateurs à l'échelle planétaire. Les fontes des glaces  subites et successives ont considérablement modifié le paysage, des pans entiers de côtes ont disparu, les terres furent submergées, noyant ainsi les civilisations existantes, détruisant un nombre importants d'animaux et dévastant la nature et les cultures. Ne laissant que tristesse et désolation. Les rares survivants devant faire face a la famine, aux intempéries et au froid. Des survivants qui n'avaient pour unique bagage que leur mémoire.

DES REGIONS INEXPLOREES
Il y a fort à parier que si nous pouvions fouiller les fonds marins et les déserts, nous trouverions des traces de quelques ancêtres datant de la dernière ère glaciaire ou du moins, leurs ossements. Car, il est étonnant que l'on retrouve de vieux ossements datant de plus de 100000 ans, mais rarement des familles ou des clans datant de 12000 ans.
Les fonds marins ont été peu explorés, étant donné nos moyens encore rudimentaires, loin d'être très performants, sans parler des moyens financiers qui freinent souvent les bonnes volontés. Ce qui explique que les premières expéditions archéologiques sous-marine qui ont été réalisée en 1995, le furent dans des eaux peu profondes.
Cependant, la montée du niveau des océans, n'explique pas la disparition d’un continent entier, même si des centaines de kilomètres de côtes ont été submergées. Sauf, si celui-ci s'est désintégré suite à une explosion gigantesque dû à un ou plusieurs volcans ou si sa surface n'était pas de grande importance, contrairement aux dimensions annoncées par Platon, à moins d'avoir sombré corps et âmes dans les abysses des fonds marins devenus inaccessibles à l'homme.


DES MAMMOUTHS CONGELÉS
Des découvertes archéologiques ont été faites au Nord de la Sibérie. Des milliers d'ossements de Mammouths ont été trouvés dans un gigantesque ossuaire longeant l'Arctique. Des corps intactes, ainsi que d’énormes quantités de défenses d’éléphants parfaitement conservées dans la glace, qui ne présentent aucune trace de pourrissement.
Ce cataclysme a eu lieu il y a 11700 ans à la fin de la dernière ère glaciaire, suite à un réchauffement qui a provoqué une montée subite des eaux,et qui entraîna un déluge. De nombreux animaux, tigres, chameaux, rhinocéros, antilopes, bisons, chevaux, loups, ours, lions,...et des troupeaux entiers ont péri lors de ce cataclysme climatique, dans un chaos indescriptible. Ils furent broyés, noyés et ensevelis sous des flots de boue ainsi que de nombreuses tribus qui subirent le même sort. Seuls 5% de l'humanité éparpillée sur les terres encore accessibles survivra à cette catastrophe diluvienne.

Les glaciers de la mer Baltique et de l'Europe fondirent comme neige au soleil, pour disparaître et ne laisser que de vastes étendues d'eau, formant ainsi de nombreux lacs.


Et enfin, en guise de cerise sur le gâteau, survint un refroidissement, et une congélation immédiate des Pôles. Ainsi qu'un froid soudain et intense, à l'échelle planétaire.
Nos connaissances scientifiques en datations ne peuvent allez au delà de 125.000 ans. Nous ne pouvons donc pas savoir si la terre a subi ce genre de cataclysme au de là de cette période pour savoir si ce phénomène est cyclique.
Une chose est certaine depuis la dernière ère glacière, le climat est stable depuis environ 11600 ans et nous ignorons si ce phénomène se reproduira spontanément ou si les erreurs humaines seront à l'origine d'une nouvelle apocalypse. Mais une chose est certaine, il est étonnant que nous n'ayons subi aucune modification importante climatique.
Ce qui m'amène à penser que l'Atlantide a disparu, il y a environ 11700 ans. Cela correspond aux informations de Platon transmises par Saïs le prêtre Egyptien.

SUITE A UN CATACLYSME 
Face à un tel bouleversement, les survivants furent obligés de réapprendre à vivre avec les moyens qu'ils leurs restaient, c'est à dire avec rien et à se servir de leur mémoire pour faire du feu en retrouvant des réflexes ancestraux, en cherchant des gisements de silex par exemple, des sites argileux pour reconstruire leurs logements et réapprendre à tanner les peaux.
Ils ont réussi à survivre en chassant à l'arc ou au javelot, en pêchant au harpon ou au filet, en cueillant des fruits et des légumes sauvages pendant des décennies, voir des générations, en attendant que le climat se stabilise et que la vie reprenne ses droits.
Que se passerait-il, si nous nous retrouvions confrontés à ce genre de cataclysme planétaire ? Combien d'humains survivraient ils au froid, à la famine, aux maladies et combien de temps ? Combien sauraient reconnaître les fruits toxiques des fruits comestibles ?
Combien seraient ils capables de construire et de chasser avec un arc artisanal ? 
Combien d'humains seraient capables de tailler des silex ou de construire des maisons en brique ou en argile, faute d'outils ?...La seule chose que nous serions peut-être, encore capables de faire, c'est de savoir écrire, mais encore faudrait il que l'on retrouve du papier et un crayon à défaut d'un stylo !. Combien seraient capables de trouver du charbon ?. Combien seraient capables de reconnaître un silex et d'allumer un feu ?.
Nous reviendrions, sans aucun doute possible, à la case départ. Nous redeviendrons des sauvages plus vite qu'il ne faudrait de temps pour l'écrire ! 
Que raconterons nous à nos enfants, si ce n'est que jadis, il existait un monde merveilleux où nos ancêtres ''volaient'' d'un pays à l'autre, en oubliant au fil du temps, les détails et les noms donnés, modifiant ainsi la vérité qui deviendra ainsi au fil des siècles  ou des millénaires, une légende !.

DES PÔLES BASCULES
Des chercheurs affirment que sur les 34 espèces retrouvées en Sibérie, 28 provenaient de régions au climat tempéré. Comment des animaux en provenance de régions tempérées se sont retrouvés prisonniers des glaces en Sibérie ? . Comme si, l'on avait retourné, subitement, le " sablier " ou la terre .
Les animaux lors du déluge, auraient ils fui vers la Sibérie, pour échapper aux inondations ou à la montée subite des océans, des fleuves et des rivières.
Lors d’une expédition sur les îles de Nouvelle-Sibérie, le baron russe Eduard von Toll avait découvert un indice qui ne manque pas d'intérêt , tel qu'un  un arbre fruitier qui était haut de 30 mètres lorsqu’il était debout. L’arbre était bien conservé dans le permafrost, avec ses racines et ses graines. Des feuilles et des fruits pendaient encore à ses branches… A présent, le seul représentant de la végétation arbustive dans l’archipel, ce sont des saules miniatures haut de moins de 30 centimètresQu’est ce qui a donc, causé une telle chute brutale de température dans des régions tempérées ?. Pourquoi des arbres et des animaux liés aux zones tempérées se sont retrouvés brutalement aux portes du pôle Nord ?.

UN CONTINENT NOMME "PANGÉE"
Il y a environ 220 millions d’années, il n’existait qu’un seul et unique continent, nommé" Pangée". Au fil des millénaires, la croûte terrestre s’est brisée en plusieurs morceaux, formant nos 5 continents actuels. Mais rien nous prouve que cela ne s'est pas passé il y a 15000 ans ou 20000 ans.
La croûte terrestre est formée de plaques continentales qui vont et viennent. Cette croûte est une coquille fragile, composé d'un ensemble de plaques juxtaposées les unes aux autres, flottant et s’entrechoquant constamment.
Les zones tempérées ont pu, à un moment donné, être proches des pôles, mais ce processus de dérive des continents connu actuellement des scientifiques, serait très, très lent. mais là encore, c'est d'après nos connaissances actuelles.
Il paraît qu'il faudrait des millions d’années, pour qu’un morceau de croûte terrestre change de latitude ou de place. Cela n'aurait donc rien à voir avec le bouleversement et la congélation quasi immédiate, qui eut lieu en Sibérie.
Il faut donc, un bouleversement planétaire sans précédent, pour qu’un continent tempéré se retrouve brutalement expulsé en direction du cercle polaire. Et face à cette réalité, la science est impuissante, pour nous prouver le contraire.

LA THÉORIE D'EINSTEIN
D’après sa théorie, la répartition inégale du poids des calottes glaciaires combinées avec la force centrifuge de notre planète, aurait causé un phénomène de déplacement de la croûte terrestre.

Einstein écrit : " La rotation de la terre, agissant sur des masses inégalement réparties, produit une force centrifuge qui est communiquée à la croûte solide de la terre. La force centrifuge ainsi produite va gagner progressivement en intensité, jusqu’à déclencher, à un moment donné, un glissement de la croûte terrestre sur la masse interne de la planète – ce qui aura pour effet de déplacer les régions polaires vers l’équateur.
Théorie qui fut expérimentée d'ailleurs, avec succès .
Ce qui veut dire, que la terre pourrait connaître ce même cataclysme et inverser le processus . Ce n'est plus les régions tempérées qui se retrouveraient au Pôle Nord, mais le Pôle Nord se retrouverait dans les régions tempérées ou à l'Equateur.  Apparemment, les dieux auraient prévu de retourner le sablier de temps en temps. Reste à savoir tous les combien, ils décident de faire le grand ménage !
Cette théorie nous permettrait de connaître et d'expliquer le début, et la fin des ères glaciaires. "Ce qui a été sera, et ce qui sera, a déjà été ! ".

PLATON DISAIT AUSSI
"Le peuple sombrait dans la corruption et le matérialisme (ce qui veut dire qu'il  nous ressemblait étrangement ou qu'il en était là, où nous en somme aujourd'hui !). 
Les étoiles se déplacèrent dans le ciel et le soleil se leva en un point différent de l'horizon. Des tremblements de terre ont déchiré l'île et le royaume des Atlantes fut englouti sous un déluge d'eau en un jour et une nuit ". 
Les écrits de Platon confirme la théorie d'Einstein.
La terre a donc basculé sur son axe provoquant ainsi d'importants bouleversements géologiques, des tremblements de terre, des éruptions volcaniques sans précédent, entraînant la fonte des glaces, la montée des eaux (127m), entraînant de gigantesques tsunamis et enfin pour clore le tout des pluies torrentielles : bref, le déluge !.


PLATON DISAIT ENCORE
En parlant de la superficie de l'Atlantide, il disait que ce continent était aussi vaste que la Libye et l'Asie mineure réunis - c'est à dire aussi vaste que l'Afrique du Nord, la Libye et la Turquie réunies, incluant même la Tyrrhénie (Malte,Crête et la Sicile).
Autant dire que ce continent prenait pas de la place et le situer en mer Meditérrannée est assez réducteur.D'autant plus que Platon était précis : ''au delà des colonnes d'Hercule'' ou du détroit de Gibraltar. Sauf si Platon écrivait perdu dans une cabane au Pérou.

Si Santorin n'est pas l'Atlantide, rien ne prouve effectivement que ce ne fut pas un comptoir Atlante et que les Minoens n'étaient autres que des survivants, des colons Atlantes ou des commerçants expatriés.


Par ailleurs, la géologie du détroit de Gibraltar prouve effectivement, l'existence d'une île engloutie, du moins en partie. L'autre partie peut très bien être dispersée sous les eaux comme  le prouverait BIMINI Road. Surtout si l'on tient compte des dimensions communiquées par Platon qui correspondent à un vaste continent qui correspondrait à la surface de l'Afrique du Nord, jadis nommé LIBYE, et du nord de la Turquie, jadis nommée Asie mineure.

Il y a plus de 20000 ans, on circulait à pied entre l'Afrique et l'Espagne, entre l'Angleterre et la France, avant que l'eau submerge les routes. Platon disait que l'on pouvait aller en Atlantide à pied. Soit il voulait dire que c'était pas loin ou qu' il y avait une route qui permettait d'aller d'un continent à l'autre à pied. 
N'avons nous pas mal interprété un mot ? : un continent englouti par les eaux ne veut pas dire pour autant qu'il a disparu complètement. Il a pu être simplement submergé pour ensuite s'assécher au fil des décennies. Pourquoi ne serait il pas l'Amérique du Sud ? Ce continent n'était-il pas relié à l'Afrique ?, surtout si l'on en croit la théorie d'Einstein et les découvertes des mammouths au pôle nord.


L'ANTARTIQUE : LE CONTINENT PERDU ?
Pourquoi l’Antarctique ne serait-il pas le continent perdu, le 6 ème continent ? Des satellites ont identifié un véritable continent, avec des montagnes, des vallées, des fleuves et des rivières. Si les restes d’une civilisation antédiluvienne étaient toujours sous 3 km de glace ? Un continent, à l'abri des regards, devenu inaccessible ? Cela expliquerait pourquoi aucun vestige n’a jamais été découvert. Ce lieu caché, ne révèle-t-il pas tout simplement, les limites de l'homme ?. Si, un jour on découvre que l’Antarctique était , jadis, une région tempérée, la théorie d'Einstein concernant le déplacement brutal de la croûte terrestre serait enfin..... incontestable.


LES MEGALITHS, DES VESTIGES D'UN LOINTAIN PASSE
Les monuments grandioses qui jalonnent notre planète sont ils tout ce qui nous reste de notre histoire, de notre lointain passé ?. Les plus anciens mégalithes ont plus de 11500 ans.
Toutes les constructions monolithiques que l'on découvre en Egypte, au Pérou, en Bolivie, à Malte, à Balbek, ou encore en Inde sont faites sur le même mode anti-sismique. Il n'y a donc pas de doute, c'est la même civilisation qui est à l'origine de ces fabuleuses constructions. Et s'il y a hasard, mieux vaut l'appeler Dieu !.

UNE MEMOIRE PROTEGEE
Ces monuments ont ils échappé à la catastrophe, du fait qu'ils étaient imposants, massifs, anti-sismiques  et souvent construits en hauteur,... hors d'atteinte ?. Ces bastions ont-ils été construits sur des terres émergées, en attendant que se retire un jour les eaux ?.
Où est-ce les survivants des deux premiers cataclysmes qui ont construits ces monuments démesurés en prévision d'événements futurs. Dans le but de se protéger de la nature, des grands fauves affamés et d'hommes devenus des sauvages sanguinaires ou pour craindre tout simplement que cela recommence un jour ?. Où étaient-ils, tout simplement, des bâtisses à l'image de leur stature ?
Quoi qu'il en soit,  ces traumatismes furent obligatoirement   imprimés dans la mémoire collective.
La peur de la fin d'un monde n'est elle pas ancrée en notre mémoire, depuis ce temps là ?.  
Une chose est certaine, l'évolution de l'humanité si celle-ci n'est pas linéaire, elle est du moins, cyclique. Quand, l'humanité repassera-t-elle par la case départ, pour revêtir, une fois de plus, ses nouvelles peaux de bêtes ?. 
Patience, patience !!!, la terre attend son heure pour basculer de nouveau sur son axe. Alors, nos scientifiques seront enfin d'accord. Une fois n'est pas coutume .
Ceci pour dire, que je crois difficilement à la venue de sauveurs aliens datant de moins de 200 mille ans, mais à la survie de quelques humains qui formèrent un nouveau peuple qui a vaincu, la famine, le froid et la maladie après avoir réussi de s'extraire de la boue et des eaux. 
Un peuple qui a su renaître de ses cendres, et qui a également eu l'intelligence de conserver et de protéger sa mémoire, refusant de tout oublier.