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samedi 18 janvier 2014

LES MAYAS : UN PEUPLE HORS DU COMMUN ET DU TEMPS



Chichén Itzá se situe donc entre les 2 villes principales du Yucatan, Mérida et Valladolid.
C’est l’une des cités les plus importantes de toute l’époque Maya, au point d'être désignée comme l'une des 7 merveilles du monde. Mais, il existe une merveille bien plus grande encore qui n'est autre que le calendrier Maya. Ce fameux calendrier qui fit tant couler d'encre en 2011 comme en 2012. Nombreux sont ceux qui se sont masturbés les neurones en criant au feu en s'ingéniant à publier des supers calculs aussi tordus les uns que les autres et qui aujourd'hui encore, constellent la toile. Dommage que le ridicule ne tue pas, la terre aurait été enfin dépeuplée et l'on aurait eu la joie d'y voir plus clair !

UN CALENDRIER HAAB, D'UNE EXTRÊME PRÉCISION
Ce qui me fascine dans ce chef-d'oeuvre astronomique, c'est sa précision. c'est tant de génie dans un minimum d'espace.
En multipliant le nombre de marches d’escaliers de la pyramide, soit 91 x 4 façades, et en additionnant à ce chiffre 2 comme le nombre d’équinoxes, on obtient 366, ce qui est presque égal à un cycle complet et, à un an dans notre calendrier moderne.
Les Mayas croyaient en la récurrence des cycles de la création et de la destruction. L'histoire d'ailleurs nous prouvent qu'ils avaient raison. Toutes les grandes civilisations ont fini par sombrer dans l'oubli. Rien n'est éternel, tout fini par redevenir poussière.
Les rituels et les cérémonies étaient étroitement reliés à ces multiples cycles terrestres et célestes. Le rôle du prêtre Maya était d'interpréter ces cycles et d'analyser les temps passés et ceux à venir.
Si des temps sombres étaient prévus, il fallait faire des sacrifices pour apaiser les Dieux. C'est le seul point où ils manquaient de réalisme et de logique, comme quoi nul n'est parfait ! 

Pour suivre ces cycles ils utilisaient plusieurs calendriers : Un calendrier sacré, le plus important de 260 jours, appelé calendrier Tzolk'in.
Un calendrier de 365 jours fondé sur l'année solaire (les Mayas ont mesuré la durée de l'année solaire, l'estimant à 365,2420 jours, alors que pour les astronomes modernes elle est de 365,2422 jours. Soit une différence de seulement 17 secondes).
Or, selon nos connaissances actuelles, les Mayas étaient incapables de connaître l'heure, la minute ou la seconde. Le calendrier Haab est un calendrier lunaire, fondé sur Vénus ainsi qu'un système unique en Mésoamérique, appelé le compte long de l'époque classique.

Si les Mayas étaient par certains aspects en retard sur l’Europe, ils étaient curieusement, en revanche très avancés dans d'autres secteurs. Leur connaissance de l’astronomie notamment surprend encore les scientifiques actuels.
Leurs réalisations architecturales sont également remarquables. Les Mayas avaient créé un type de voûte étonnant que l’on peut observer à Uxmal.
Leurs édifices exploitent par ailleurs, leurs connaissances astronomiques, pour créer des effets saisissants à partir de jeux de lumière .

Bien que certains archéologues bornés affirment que les Mayas et les autres peuples méso-américains ne connaissaient pas la roue, les découvertes réalisées sur certains sites archéologiques - entre autres à Palenque  prouvent le contraire.
Par contre, les seuls objets dotés de roues qui ont été retrouvés sont des jouets et de petits chariots pour enfants. Preuve irréfutable qu'ils étaient loin d'en ignorer le concept. Ils auraient été donc parfaitement capables de les réaliser grandeur nature, si le besoin s'en était fait sentir et s'ils avaient eu les animaux adéquates.
L'usage de la roue était donc limitée aux jouets faute de posséder des animaux de trait, comme il n'est pas certain que les lamas comme le terrain se serait adapter à ce genre de véhicule et de transport.
La roue avait donc un caractère sacré, comme dans d'autres civilisations tel qu'au Tibet ou encore chez les Celtes.
La roue symbole solaire symbolise la création, l'immortalité, les cycles et le périssable.
Une des pratiques les plus anciennes fut d'ériger des stèles pour commémorer ou marquer des évènements historiques. 
Les stèles furent érigées lors de certaines périodes, généralement à la fin de chaque katun, période cyclique de 20 ans. Les Mayas construisaient leur calendrier à partir de la date légendaire de 3113 av JC. Ils utilisaient des unités de temps plus importantes, telles que le baktun, période cyclique comprenant 20 katuns, (c'est-à-dire 400 années mayas, correspondant à 394 de nos années).

Les Mayas, comme leurs prédécesseurs Olmèques, utilisaient un système en base 20 comprenant un sigle zéro (dont l'usage et le concept étaient différents du nôtre).
Ils étaient capables de calculer de très grands nombres. Le système mathématique de base 20 (vicésimal), c'est-à-dire à 20 chiffres élémentaires (nous utilisons un système de base 10, décimal), de même que leur méthode de positionnement graphique, leur permettait des calculs à l’infini.
Cela leur a permis de mener des recherches astronomiques très poussées, dont le degré de précision est impressionnant.

Les prêtres et astronomes Mayas ont su estimer de façon très pointue la durée de l'année solaire, bien que dans la vie courante, ils utilisaient une année de 365 jours.
Par exemple, le calendrier Grégorien déterminait l’année solaire à 365,2425 jours ; le calendrier Maya, à 365,2420 jours ; et l’astronomie moderne 365,2422 jours.
En clair, 700 ans avant les Européens, munis d’instruments apparemment   archaïques, et après des années d’observations au cœur de la jungle, les Mayas ont été capables de déterminer la durée d’une année solaire avec une précision extrême.
Il faudra attendre le 19ème siècle, pour que les progrès techniques puissent confirmer et affiner cette évaluation.
Leurs analyses astronomiques étaient très précises, les études du mouvement de la Lune et des planètes étaient absolument remarquables pour des gens qui ne travaillaient apparemment qu’à l’œil nu. En tous cas, aucune lunette astronomique ne fut découverte, sauf si celle-ci fut détruite avec le temps. A moins d'avoir été volée par les prêtres catholiques espagnoles.

LA MORT
Chez les Mayas, la mort n'est pas une fin, mais le commencement d'une vie nouvelle ou la porte de la renaissance. Et lorsque l'on voit avec quelle précision, ils ont établi leur calendrier, il est difficile de mettre en doute cette conviction. D'autant plus que nous retrouvons ce concept chez de nombreux peuples, sans oublier ceux et celles qui l'on expérimenté lors d'une NDE.

CONNAISSANCES ET CROYANCES
Ils ont développé une architecture remarquable dont la pyramide du Soleil destinée à recevoir et à transmettre l'énergie du et vers le cosmos. Ils ont bâti des cités florissantes comme Palenque et Teotihuacan avec des palais et des observatoires. A travers la jungle, ils ont tracé des routes pour se relier avec les peuples voisins afin de tisser un vaste réseau d’échange commercial. Comme de nombreux peuples, polythéistes, ils vénéraient plusieurs Dieux ou facettes de Dieu, dont le Soleil et la Lune.


CHOCOLAT ET LE BEURRE DE CACAO

C’est grâce à eux que nous connaissons aujourd’hui le chocolat. Le mot "cacao" vient de "cacau", le fruit de l’arbre aux cabosses, dont ils firent un breuvage appelé "chacau haa". Mais également, le maïs et les pommes de terre. 

Ils nous léguèrent également le beurre de cacao. Baume qu'ils utilisaient de la même manière que nous aujourd'hui,  pour soigner les blessures et les brûlures et contre les morsures de serpent. Les fèves de cacao furent utilisées pendant très longtemps comme monnaie d’échange pour le commerce dans toute l’Amérique centrale. 


LA TERRE PLATE
Au 9ème siècle, l’élite Maya qui gouvernait et dont les membres étaient principalement des prêtres, quittèrent précipitamment leurs cités. Emportant probablement du matériel astronomique important : tel qu'une lunette astronomique par exemple.
Certains farfelues prétendent que ces êtres, venus bien sûr du cosmos, seraient repartis précipitamment. L'ennui est qu'ils ne nous disent pas pourquoi !
S'ils étaient venus d'une lointaine planète, ils auraient au moins su que la terre était ronde et, non plate comme le croyaient les Mayas.
Scientifiquement, on ignore pourquoi un départ si soudain : est-ce suite à l'appauvrissement des terres, à une déforestation abusive, à un changement climatique brutale, à la famine, ou à une maladie ? Le peuple se serait il rebellé contre le pouvoir, les aurait il chassé ou éliminé pour en avoir assez de leurs abus et des sacrifices ? Tout est possible ! Il n'en reste pas moins, qu'il est étonnant que ce peuple très avancé astronomiquement, ignorait que la terre était ronde. Élément connu des anciens Égyptiens, et des Sumériens bien avant les Mayas et bien avant les Européens d'ailleurs.

LES DEUX CALENDRIERS LES PLUS CONNUS
- Le Tzolkin ou calendrier sacré basé sur un cycle de 260 jours (9 mois). Le cycle consacré aux grossesse. Il induit un recommencement, une évolution, une maturité et une naissance vers un nouveau cycle de vie. 
Le Tzolkin associe les nombres de 1 à 13 avec une séquence de 20 signes appelés glyphes qui s'entremêlent et se répètent sans cesse. (un cycle de 20 jours combiné avec un cycle de 13 jours)
- Le Haab un calendrier d'une grande précision basé sur un cycle solaire de 365 jours comme notre calendrier Grégorien
Le Haab se compose de 18 mois de 20 jours et d’un mois de 5 jours. Chaque jour est nommé par un chiffre et un signe Tzolkin, plus un chiffre et un mois Haab. U ne date Maya est donc formée ainsi : 13 Chicchan (Tzolkin) 3 Uo (Haab).
Au lieu d’être linéaire, comme le calendrier Grégorien, le calendrier Maya forme des cercles concentriques semblables à une spirale qui induisent une constante évolution. 
Ces calendriers cosmiques ont avant tout une dimension spirituelle et sacrée.


Ils servaient à synchroniser et harmoniser les étapes de la vie, de la terre, avec les cycles biologiques, et célestes.
Suivre leurs cours permettrait de développer notre sensibilité, notre conscience et notre potentiel.
Chaque journée comporte ses tendances définies par l’association des chiffres, des glyphes du Tzolkin et des mois Haab qui ne se retrouvent dans la même position que tous les 52 ans.

Les glyphes sont la représentation des forces cosmiques ou des dieux qui induisent par leur pouvoir les influences de la période les concernant.
En revanche, le calendrier Grégorien, imposé par le Pape Grégoire XIII en 1592, ne tient aucunement compte de l'équilibre entre terre et univers et, il n'est pas synchronisé avec notre horloge biologique. Il serait de ce fait, générateur de déstabilisation, provoquant ainsi guerres, matérialisme excessif, maladies, pollutions,...

Actuellement, il existe un descendant de ces Mayas qui est le "Gardien du Temps". Son nom est Hunbatz Men et, il fait parti du Conseil Suprême Maya, une confrérie qui s'efforce de conserver et de promouvoir la culture Maya .
Comme le rappelle Don Alejandro Oxlaj, 13 ème grand prêtre Maya de sa lignée, gardien du Feu sacré, Chef du Conseil des Aînés Mayas et Chef du Conseil des Autochtones des Amériques : ''les Mayas sont les Gardiens du Temps. Il est important de dépasser les illusions et les croyances erronées qui ont été crées par des hommes.''
L'année 2012 fut donc une date importante dans l’histoire humaine. Elle a marqué la fin de trois cycles : 26.000 ans, 5125 ans et 13 ans.

Ce cycle de 13 ans fut une période de bouillonnement, d'incubation et de transformation. Ces trois cycles ont pris fin le 21 décembre 2012. Cette date a marqué l’entrée de l’humanité dans une autre dimension qui sera suivi de bien d'autres bouleversements et de changements importants, mais elle marque surtout l'élévation spirituelle chez certaines personnes, déjà très avancées, pour avoir réussie à briser leurs liens avec leur religion, pour être capables de penser par elles-mêmes, pour avoir compris que rien n'existe en dehors de soi, et pour avoir ouvert les yeux sur les réalités d'une civilisation qui décline doucement mais sûrement, comme tant d'autres par le passé.