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jeudi 12 septembre 2013

LES ENFANTS SOLDATS, UN AUTRE CRIME ORGANISE CONTRE L'HUMANITÉ DE DEMAIN



Voici, mes amis, un autre crime contre l'humanité dont nos gouvernements ne parlent jamais. Car pour eux faire la guerre est plus valorisante et enrichissante que de protéger les enfants du monde des horreurs d'aujourd'hui, afin qu'au futur, ils deviennent des hommes plus civilisés, moins barbares.
Le mot infanterie vient du latin « infans », qui signifie enfant.
Le recrutement et les rapts d'enfants, pour la guerre existe depuis l'Antiquité. Il y a des traditions qui, hélas, collent à la peau, dont les hommes refusent de prendre conscience parce que cela les arrange. C'est en cela que la majorité d'entre eux, resteront toujours des babouins qui formatent des enfants à leur image pour que perdure, là encore, une tradition ancestrale. C'est en cela, que je refuse de croire que nous venons du même berceau !.

Ceci pour dire que depuis 2000 ans, les enfants sont sacrifiés pour satisfaire les désirs d'homo souvent plus érectus que sapiens. Des irresponsables dépourvus de morale et de cœur. 
Que seront demain, ces enfants ainsi manipulés et brisés ? Quels genres d'hommes ou de femmes, ils seront demain ?, des sages ou des tueurs ?
Aujourd'hui, plus de 250.000 enfants appartiennent à des groupes armés. Dans certains pays, 40 % sont des jeunes filles que l'on envoie délibérément à la boucherie.

UNE VISION DE L'ENFANCE VARIABLE
La notion d'enfant est à géométrie variable, selon les législations nationales, puisque 60 gouvernements, dont les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Allemagne, recrutent légalement de jeunes soldats âgés de 16/17 ans, alors que la Convention relative aux droits de l'enfant de 2002, stipule que l'âge minimum d'enrôlement ne peut-être inférieur à 18 ans. Comme si à 18 ans, les gosses savaient déjà, ce qu'ils font. Les adultes ne voient en eux que de la chair à canon qui leur permet de se cacher derrière, en évitant soigneusement de s'exposer au danger.

Enrôler des mômes pour leur apprendre à tuer, est un crime contre l'humanité. Ils profitent de leur naïveté et de leur influencabilité pour les amener à croire qu'ils œuvrent pour le bien de leur pays, pour leur liberté, alors que des esprits malsains les privent de leur jeunesse, de leur insouciance et de leurs plus belles années, les considérant comme de vulgaires objets remplaçables à tout moment.
Le nombre d'enlèvements de garçons et de filles a également considérablement augmenté au cours des dernières années. Les belligérants ont eu recours à ce genre de campagne systématique de violences contre les populations civiles dans des pays, tels que : l'Angola, le Népal, l'Ouganda, la Sierra Leone et le Soudan, mais cette liste est loin d'être exhaustive (voir la carte ).


DES TRAFIQUANTS D'ARMES ONT TOUT PRÉVU
Ces jeunes enfants apprennent le maniement d'armes légères dés l'âge de 6 ans. Les industries d'armements et trafiquants ont tout calculé, tout prévu, pour qu'un enfant de 8/10 ans puisse très facilement monter et démonter des Kalachnikov, des AK47 et des carabines M-16, afin qu'il puisse s'en servir aisément grâce à leur légèreté, leur petite taille et leur mécanisme automatique. Des armes qui laissent croire aux enfants qu'ils sont invincibles.
Leur coût étant peu élevé, se procurer de telles armes, en grande quantité, est une démarche aussi facile que d'aller acheter un paquet de bonbons à l'épicerie du quartier. Ainsi, faire la guerre est devenue une entreprise bon marché : soldats soumis et gratuits et des armes peu onéreuses...à volonté. Tuer aujourd'hui, est un acte banale à la portée de tous.


1300 VICTIMES PAR JOUR SANS QUE CELA NE CHOQUE PERSONNE
Selon l'ONU, il circule dans le monde une arme légère pour douze habitants, faisant 1300 victimes par jour, sans que cela ne choque personne.
A cause de leur manque d'expérience, les enfants soldats sont atteints plus gravement que les adultes et souffrent de nombreuses mutilations physiques, les handicapants à vie. Bien évidemment, leurs souffrances sont autant physiques que psychologiques. Plus de 1300 victimes par jour ; un chiffre bien plus alarmant que tout autre !.
Mais combien y-a-t-il d'enfants qui vivent un véritable cauchemar, violés dans leur dignité, traumatisés à vie et rejetés par la société et leur famille parce qu'ils ont tué malgré eux ? - Un triste record, plus de 10 millions !
Profiter ainsi de la naïveté des enfants et anéantir leur futur revient à détruire l'humanité de demain !. 


DES ENFANTS BRISES POUR AVOIR ÉTÉ EXPLOITES JUSQU'AU SANG
Les enlèvements ont souvent lieu dans les familles, les écoles et les camps de réfugiés. Les enfants sont maltraités, humiliés et exploités sans pitié pour des travaux forcés. Ils sont utilisés comme esclave sexuel et comme chair à canon et font l'objet de trafic transfrontalier.
Des forces armées n'hésitent pas à tuer de jeunes enfants, parce qu'ils les croient dangereux. Ce qui est un comble !

Pour les filles, le service implique souvent des sévices sexuels par des hommes en rute. Parfois combattantes, souvent esclaves sexuelles et systématiquement des domestiques, corvéables à merci. Où, il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir !. 
Non seulement il leur arrive de tuer, mais elles sont violées par leurs supérieurs, avortant à l'occasion ou élevant encore un enfant indésiré. 
China Keitetsi raconte ces crimes avec la rage au cœur, dans son livre la « Petite Fille à la kalachnikov » . China était une petite Ougandaise, recrutée à l'âge de 9 ans pour devenir à 15 ans, une combattante, puis garde du corps, et pour finir membre de la police militaire, tout cela, après avoir été violée et torturée à plusieurs reprises.
Devenue enfant soldat à 15 ans, elle tuait le jour, au point qu'aujourd'hui, elle ne sait plus à combien, s'élève e nombre de ses assassinats, tant celui-ci est important. 
La nuit, elle était violée par son supérieur, être abjecte qui se prenait pour un commandant. Elle a vu des dizaines de fillettes succomber à leurs grossesses, suite à des viols, aux avortements sauvages, aux maladies aussi diverses que variées. Aujourd’hui démobilisée, elle a du surmonter le rejet de sa famille, car les ex-combattantes sont mal vues. 
Des ''China'', il y en a eu des milliers qui cherchent à se réintégrer, à faire en sorte de vivre à nouveau normalement, comme toutes les jeunes filles. Mais comment peuvent-elles vivre normalement, après avoir vécu toutes les horreurs infligées par des homos érectus dégénérés, des espèces de babouins arriérés, qui se targuent d'être des hommes ?.

CES ENFANTS SERONT LES MONSTRES DE DEMAIN
Ces enfants perdus ont été habitués à tout obtenir par la violence qui leur est transmise par leurs aînés, qui eux-mêmes la tienne de leurs géniteurs. Un cercle infernale qui n'est pas prêt de se dissoudre car nul ne semble vouloir l'en empêcher.
Leur réinsertion ne peut se faire sans passer par une période de réhabilitation, souvent difficile pour des gosses traumatisés, qui ne comprennent plus rien au comportement des humains. Or, les ONG ne peuvent être présentes dans toutes les zones de conflits, de plus en plus nombreux. 
Les filles sont particulièrement difficiles à démobiliser, parce qu’elles ont souvent été « mariées » de force aux chefs de guerre, auxquels, elles sont soumises, telles de braves bêtes de somme. 

Le nombre d’enfants démobilisés, grâce à l'intervention des ONG, pris en charge dans des missions de réinsertion ne représente environ qu’un tiers des enfants laissés pour compte à la fin de conflits absurdes. 
Ce chiffre semble dérisoire, si l’on considère le risque de récidive de ces enfants stigmatisés, considérés comme des parias dans leurs communautés arriérées. Peut-on les blâmer de reprendre les armes, pour soulager leur colère ? : NON !. QUI sont les véritables géniteurs de ce terrorisme juvéniles, si ce ne sont leurs aînés et les gouvernements qui ferment les yeux, parce que là encore, cela les arrange grandement ? . Une manière de sélectionner la race humaine et surtout de la limiter. 

Pour ces enfants brisés, leur seul raison de vivre, sera de continuer à tuer, si aucune alternative ne leur est proposée. Ce seront les monstres de demain, comme leurs frères d'hier le sont aujourd'hui.

Le Conseil de Sécurité des Nations Unies a sanctionné six pays, dont le Soudan, le Sri Lanka et la Birmanie, sur les douze devant présenter des plans concrets, pour stopper l'utilisation massive des enfants dans les conflits armés.
L'UNICEF, aujourd'hui, à la charge de réinsérer plus de 96000 ex-enfants soldats déchirés et traumatisés par la guerre.

Mais apparemment, ce n'est qu'un détail insignifiant qui ne semble guère choquer l'opinion et bien moins encore nos deux va-t-en-guerre Hollande et Obama, plus intéressés par ce qu'ils peuvent tirer de la Syrie en s'ingérant dans des affaires qui ne les regarde pas, parce que les vrais enjeux vont bien au delà, de ce qu'ils veulent nous faire croire. 

Les seuls crimes contre l'humanité que je connaisse, ce sont ceux que des ripoux bourrés de fric s'amusent à mettre en place volontairement, pour gagner plus au détriment de tous les peuples, en laissant des milliers d'enfants devenir des terroristes, ou de crever de faim aux quatre coins du monde, en les utilisant à des fins inavouables, et en les poussant à tuer. 
Face à ce désastre humanitaire, comment peut-on avoir pitié d'une poignée de rebelles fanatiques, de quelques tortionnaires sanguinaires ou de prétendues victimes, quand par ailleurs, on se moque totalement de ce qui se passe en Afrique, en Asie ou ailleurs ?.
Il est vrai que ces pauvres bougres sans le sou, n'ont plus rien qui puisse être volé, si ce n'est leur innocence. 
Et les quelques paquets de riz ou de farine que des gouvernements veulent bien leur balancer, pour se donner bonne conscience sont souvent détournés, par des crapules innommables qui profitent de l'aubaine pour s'enrichir et qui ne font l'objet d'aucun contrôle ni d'aucune poursuite de la part des pays donateurs.
Ceci pour dire, que si des pays sont incapables de faire en sorte que tous les peuples aient un minimum pour survivre, mieux vaut fermer sa grande gueule, que de vouloir se faire passer pour ce qu'ils ne sont pas, en enseignant aux autres ce qu'est une démocratie, quant on l'ignore totalement soit même.

C'est pour toutes ces raisons, que je ne voterai jamais pour que mon pays entre en guerre. Et bien moins encore pour des raisons que je considère irrecevables, comme celles dont ils nous gratifient copieusement depuis un mois et qui concernent la Syrie. Je ne soutiendrai jamais la folie d'un homme quelque soit la raison, son titre ou son rang, qui s'engagerait dans cette voie, sans que nous soyons attaqués directement, par quelques dictateurs expansionnistes quel qu'ils soient. 

Mes études sur la guerre 39/45 m'ont appris au moins une chose, c'est que l'on ne peut pas compter sur nos dirigeants, si ce n'est de vendre notre pays au plus offrant.