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vendredi 19 avril 2013

LA JUSTICE EGYPTIENNE EN AVANCE SUR SON TEMPS


Les Égyptiens  considéraient les hommes et les femmes comme égaux devant la loi, quelle que soit la classe sociale.
Le plus humble des paysans avait le droit de présenter une requête auprès du vizir et de sa cour pour obtenir réparation.
Les hommes et les femmes avaient le droit de posséder et de vendre des biens, de conclure des contrats, de se marier et de divorcer, de recevoir un héritage et d'entamer des poursuites devant les tribunaux en cas de litige.
Les couples mariés pouvaient posséder des biens communs, et se protéger du divorce en signant un contrat de mariage qui stipulait  les obligations financières du mari à sa femme et à ses enfants dans le cas où le mariage prendrait fin.
Comparés à leurs homologues de la Grèce antique ou de Rome, les Égyptiennes bénéficient d'une grande liberté et de la possibilité de se réaliser sur le plan personnel.
Plusieurs femmes dont, Hatchepsout et Cléopâtre accèdent même au pouvoir suprême, alors que d'autres exercent un pouvoir religieux en tant qu'épouses d'Amon.
En dépit de ces libertés, les Égyptiennes n'avaient pas accés à des postes officiels dans l'administration ni officier en tant que prêtresse et restaient cantonnées à des rôles secondaires, pour avoir contrairement aux hommes rarement accés à l'instruction.
La justice égyptienne n'aurait en ce sens, rien eu à nous envier. Ils avaient juste, 3000 ans d'avance !