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dimanche 4 novembre 2012

APOLLONIUS DE TYANE UN HOMME DEVENU UN DIEU




Apollonius est un personnage fascinant par sa ressemblance étrange avec Issâ (Jésus) et pour avoir vécu exactement à la même époque. Et pour avoir diffusé un enseignement quasi identique à celui du christ. Un enseignement "très bouddhiste". Mais quoi de plus étonnant lorsque l'on connaît l'histoire d'Apollonius.

Apollonius était un initié, philosophe, un enseignant, et un thaumaturge qui vécu au temps du christ. Lui même en son temps, était nommé ''christ''. D'ailleurs de nombreux juifs chrétiens ou messianiques ont connus ce thaumaturge.
Il était issu d'une famille riche et très ancienne  fondatrice de la ville de Tyane. Il est né en l'an +16 à Tyane en Cappadoce (Turquie). Quoi qu'il en soit, il serait mort à Éphèse à un âge très avancé, pour avoir été vu pour la dernière fois en l'an 116, il aurait vécu 100 ans. Tout ce que nous savons, c'est qu'après l'an 116, plus personne ne l'a jamais revu, aucun corps ni aucun tombeau ne fut jamais retrouvé.

Si on se réfère au Philosophe Philolostrate qui enquêta et écrivit sa bibliographie en 216, pour fêter justement le centenaire de sa disparition, on pourrait penser qu'il est mort en 116. Mais qui était Apollonius de Tyane ?
C'était avant tout un être surdoué aux capacités étonnantes. Le domaine privilégié du jeune Apollonius était la médecine, un domaine ou il excella déjà tout jeune.

A 14 ans, il eut pour maître un Phénicien, Euthydème, un grand Maître qui lui enseignera l'écriture, la lecture, la grammaire et la rhétorique.
Puis il connut Euxène, un autre grand sage philosophe et mathématicien qui lui enseigna la doctrine secrète  de Pythagore ainsi que la géométrie, astronomie, arithmétique, la science des harmonies, la musique, la médecine et la médiumnité et autres techniques telle que la bilocation qu'il perfectionnera en Inde.
C'est à la suite de cet enseignement que le jeune Apollonius eut un choc qui le décida à vivre comme Pythagore, la voie royale. Afin de s'en imprégner et de la comprendre, il décida de se mettre à l'épreuve et se donna 5 ans, pour y parvenir. Pour cela il fit vœux de silence.



Le silence étant la meilleur solution pour s'entendre penser, sans être influencé par son entourage et les bavardages inutiles. Infatigable, il voyagea énormément, étudia, expérimenta et s’entraîna sans relâche, selon les préceptes qu'il lui fut enseigné.
C'était une époque où le spirituel primait sur tout le reste, où il était important d'être initié à certains mystères tel que celui d'Isis, d'Eleusis, de Mithra,...pour avancer sur le chemin de l'initiation et rester en contact avec les mondes supérieurs. Une époque où, le devenir de l'âme était plus importante que notre avenir terrestre et le respect de la terre et du monde animal représentait des valeurs très importantes.

En 36 : Apollonius hérita de ses parents à l'âge de 20 ans, mais laissa tout à son frère Astié, bien décidé de suivre son destin, sans s'encombrer du superflus, et pour être en harmonie entre ce qu'il prêchait et faisait. Son désintérêt pour la richesse et les biens matériels de ce monde prouvait que cet homme avait des ambitions plus élevées.

APOLLONIUS ET ISSÂ DEUX ÊTRES IDENTIQUES
Ce qui est étonnant, c'est cette étrange ressemblance entre Apollonius et Issâ-Jésus qui me laisse perplexe. Au point, où l'on ne peut que s'interroger sur ce copie collé. Lorsque l'on commence à y regarder de plus prêt, il est évident qu'Apollonius ne nous laisse pas indifférent 1900 ans après et s'il me fallait croire en un dieu incarné, je le choisirai sans hésiter.
Personnage de haute stature et charismatique, connaissant parfaitement le Latin, le Grec et l’Égyptien. Il maîtrisait différents domaines philosophiques et religieux comme les Mystères d'Eleusis, le Jaïnisme, le bouddhisme qu'il étudia en Inde, il étudia aussi en Egypte et certainement avec les Esséniens pour avoir été vu en Judée. Il est considéré comme une divinité, et il en était devenue une. Selon la légende, Apollonius aurait regagné l'Univers, et connaissant les secrets concernant l'envers du miroir, il méritait le titre de Christ Païen dont le peuple l'avait affublé de son vivant jusque vers l'an 380.
L'on doit à Apollonius deux œuvres, La vie de Pythagore et le Traité sur la Divination, domaine où il était passé maître pour avoir été doté d'un sixième sens hors du commun.




Apollonius fut le premier à porter le titre de "Christos" signifiant ''le béni ou l'initié". Ce terme dérive phonétiquement de l'égyptien hiéroglyphique "khery-cheta" : "Celui qui domine le mystère", "l'initié". C'était un christ révélé, un bouddha éveillé que l'on a évincé pour être dérangeant pour le commun des mortels.
Il fut comparé à Issâ-Jésus pour lui ressembler étrangement de part la présence de disciples, malgré qu'Apollonius en eut un nombre beaucoup plus important que Issâ-Jésus, et pour avoir fait également des miracles comme de ressusciter une jeune fille considérée ''décédée'' à cette époque où l'on ignorait ce qu'était un coma.

Mais également, au point de les confondre, pour avoir eu la même stature : il mesurait 1,85 m,  c'était un très bel homme, qui portait la même tenue vestimentaire que Jésus, soit une simple robe de lin longue et blanche, bannissant la couleur et les broderies. Il portait la barbe et les cheveux longs brun, mais contrairement à Issâ-Jésus, il marchait pieds nus, refusant de porter des sandales en cuir, n'appréciant pas que l'on tue des animaux pour leur peau et pour leur viande. Et à l'époque seul les chaussures en cuir existaient.

Contrairement à Issâ-Jésus qui mangeait de la viande, il était végétalien, se nourrissant exclusivement de légumes, et de fruits - non pas végétarien qui inclut le poisson et les laitages. Il ne buvait aucun alcool et pratiquait l'abstinence sexuelle, comme les moines Bouddhistes. Guérisseur ayant une grande connaissances des plantes, il vivait de ses bienfaits, redistribuant le surplus qui lui était donné en échange de ses soins médicaux, aux plus nécessiteux.
Il dormait l'été à la belle étoile, mais logeait très souvent dans les temples qui l'accueillaient sans problèmes.

Intuitif, il pressentait le moindre danger. Il fut noté qu'un jour, il refusa de prendre un bateau, qui coula quelques heures après, à la grande stupéfaction des marins.
Il savait décrypter les rêves, et utiliser la magie, quant il jugeait que cela était très important et après avoir vérifié lors d'une longue méditation qu'il ne violait aucune règle. Toute vérité n'est point bonne à révéler !

Il était la sagesse incarnée et pratiquait la prédication. Il parlait pas de dieu, mais des Dieux et, plus exactement des hommes devenus après leurs morts  des ''dieux'' et, du Chef suprême de l'Univers infini. Lorsqu'il parlait de l'autre monde, il rassemblait des foules importantes qui venaient parfois de loin pour écouter ses prêches, ses prédictions et ses conseils.
Il condamnait le luxe, les mœurs décadents, les abus en tous genres du clergé. Il dénonçait l'alcoolisme qui dénature la vérité et rend violent, comme la consommation de la chair animale qui perturbe les énergies vitales, mais aussi par respect pour ces âmes incarnées, il dénonçait les sacrifices d'animaux qu'il disait absurde.
Il prônait également la vie en communauté, pour plus de fraternité et moins de solitude, mais également pour plus d'entre-aide et de sécurité. Il voyait déjà, où les divisions de la société mènerait un jour.
Il condamnait les jeux violents comme les combats des gladiateurs, mais il aimait le sport, la gymnastique et les jeux olympiques, pour être lui même sportif. Il vantait les avantages du sport qu'il disait être excellent pour le mental et le corps.





APOLLONIUS COMBATTAIT LES PRÊTRES
Il avait un caractère bien trempé, il n'avait pas froid aux yeux et ne mâchait pas ses mots et au diable les imbéciles. Il parlait peu et ses discours étaient brefs pour aller à l'essentiel. Il disait que celui qui fait de grands discours c'était dans le but de se mettre en avant afin de nourrir son orgueil. Par ailleurs, il considérait que trop parler ne servait à rien, seul l'essentiel était important à dire et à retenir.
D'un caractère rude et endurant, il n'en était pas moins juste et d'une grande tolérance envers l'humanité qu'il enseignait, mais en laissant  à chacun le courage de trouver son chemin quant le moment serait venu. Il se contentait de planter des graines dans le cœur de chacun, et à chacun de les faire ou non, germer, selon sa volonté, son courage et ses acquis spirituels.

Il y a 1900 ans, il accusait lui aussi, ouvertement les prêtres d'égarer les hommes par leurs mensonges, dans le seul but de nourrir leurs propres intérêts, desservant ainsi la religion qu'ils étaient sensés pratiquer. Ce qui  lui valut quelques déboires de la part des prêtres et de rabbins qui n'appréciaient  pas ses critiques et d'être percés à jour devant tout le monde.

Apollonius de Tyane était maître magicien et un médecin-guérisseur de talent. La peste désolant la ville d’Éphèse, il s'y rendit. Il réunira les habitants sur la place de la ville, et leur dit : "Ne voyez-vous pas que les dieux vous punissent de l'hospitalité que vous accordez à l'esprit du mal, que les nouveaux Juifs (chrétiens) appellent le diable ?" .
Ce genre d'accusation envers les judéo-chrétiens dont il n'aimait pas leur idéologie lui causeront quelques ennuis, de la part des judéo-chrétiens belliqueux qui s'employèrent par la suite à détruire presque tous toutes ses œuvres.

C'ETAIT UN GRAND VOYAGEUR IMPENITENT
Ce fut un grand voyageur et d'après de nombreux documents qui signalent ses séjours plus ou moins longs selon ses études, et les soins qu'il prodiguait aux malades. Il visita de nombreux pays, Palestine +41Babylone en +43 et Ninive, Chypre, Smyrne, Rome, en Espagne +66 - en Ethiopie +69, comme en Egypte +70 - puis en Inde et au Tibet.

Un écrit le mentionne à Troie : alors que l'on découvrit que cette ville dont l'histoire était perçue comme une légende quelques siècles plus-tard. Puis des écrits le signale en Inde en l'an 46, après avoir séjourné longtemps à Babylone. En Inde, il se lia d'amitié avec des brahmanes avec qui, il étudia quelques mois, et enfin au Tibet, la même année où il séjourna plusieurs années (entre 60 et 62).

En 46 au Tibet, alors qu'il avait 31 ans, il côtoya des maîtres qui lui enseigna certains arts martiaux. Un jour un grand prêtre lui tendit une carte de cuivre et lui dit, " si tu veux connaitre les grands maîtres il te faut aller ici " en lui désignant l' Himalaya et il lui fit cadeau d'un guide nommé Damis qu'il affranchira et qui pourtant le suivra toute sa vie en tant que secrétaire consignant tous leurs voyages qui nous sont parvenus et qui sont des plus étonnants : comme le chemin qui s’effaçait derrière eux au fur et à mesure qu'ils avançaient le paysage ondulait quant un jeune garçon leur apparut soudain, Apollonius était attendu. Il fut présenté à un grand Maître du nom de Larchas .



Apollonius découvrit et maîtrisa la lévitation et se perfectionna en bilocation et donc maîtrisera l'anti-gravitation. Il semblait se déplacer dans le temps, un texte racontant qu'il fut étonné de découvrir des robots qui servaient les repas, en se déplaçant en roulant de place en place, tout en croyant que ces automates étranges étaient "mués par l'esprit". Face à l'étonnement d'Apollonius et de Damis, le grand maître Larchas lui enseigna que l'univers était vivant, qu'il vibrait, émettait de la musique et était en perpétuel mouvement ; ce que nous découvriront 1900 ans plus tard. Apollonius disait que ces savants vivaient aussi bien sur terre que dans l'univers, qu'ils étaient capables de passer d'un monde à l'autre. Au bout de quelques années, le Maître lui demanda de rentrer à Rome et de lutter contre les persécutions romaines, lui confiant des talismans qu'il se devait de placer à des endroits précis sur terre, pour les générations futurs. Quel était donc, ce peuple qui connaissait déjà les robots, la mécanique et qui voyageait entre deux mondes ?


DE RETOUR A ROME IL FUT JUGE

En 63 : De retour à Rome sous Néron ( né en 37, empereur en 54, mort en 68 ), suite au travail confié alors que les écoles philosophiques faisaient l'objet de persécutions, il fut vite arrêté et traduit devant le tribunal. Lorsque le procureur déroula le manuscrit ou étaient sensés être notés les reproches, il découvrit un document vierge et de ce fait, il fut relâché. Cette année là, l'unique héritière de Néron âgée de 4 mois mourut.
En 68 fin de la dynastie : Néron n'ayant aucun héritier, s'en suivit des guerres civiles.
Entre 69 et 79 : Sous l'empereur Vespasien né en l'an 9 et qui mourut en 79, la vie fut plus simple pour Apollonius qui devient conseiller impérial aux environs de l'âge de 60 ans.

Sous Titus (né en 39 et mort en 81 de maladie) son influence grandira bien plus encore au point que Titus lui dit "En vérité, si j'ai pris Jérusalem, toi Apollonius tu m'as conquis ! . Il est vrai que Titus se métamorphosa totalement, cruel, il devint humaniste.
En 81 à Rome : Apollonius fut emprisonné à l'âge de 65 ans sur de fausses accusations, jugé, puis enfin libéré.

En 92 : à l'âge de 72 ans, sous Dominitien, qui était un tortionnaire paranoïaque, se croyant persécuté, les choses vont mal.  Apollonius fut accusé d'activisme anti-romain.
Au procès, Apollonius fixa l'empereur avec dédain, qu'il connaissait depuis sa naissance.
Le tribunal se souvenait du procès étrange sous Néron et appréhendaient la suite des événements.
Dominitien et les juges pour éviter d'être pris en grippe par la population, s'efforceront de se disculper en supprimant quelques charges qui auraient pu les compromettre.
Face à Dominitien, Apollonius drapé dans son manteau lui dira froidement " Tu crois détenir mon corps, mais mon âme, jamais. Et j'ajoute que mon corps ,tu ne le tiendra pas non plus ! ". Et sur ces mots, il disparut d'un éclair sous les yeux éberlués de centaines de témoins. Illusion, bilocation ?. Le compte rendu du procès qui nous ait parvenu est édifiant.


DE RETOUR EN GRECE
En Gréce des chroniqueurs signalent sa présence de 93 à 96, puis soudain il disparaît brutalement. Il avait un tel charisme qu'il impressionnait tous ceux qui l'approchaient. Il était vénéré à l'égale d'un dieu. Il était craint, pour ses pouvoirs surnaturels, beaucoup plus nombreux que ceux de Issâ-Jésus, au point qu'il fut difficile de dire par la suite, qui était qui, et qui avait fait quoi, sur certains points. On sait que Issâ pratiquait également la bilocation d'après les documents apocryphes comme celui de Juda.
Médecin, il avait une connaissance des plantes médicinales et soignait les malades qui croisaient sa route ou son destin. Il disait à ce sujet que l'on ne peut soigner le corps sans avoir soigner l'âme et ignorer l'âme était à ses yeux, un non sens, là encore il était en avance de 1900 ans. Mais c'était était aussi un grand psychologue doté d'un don médiumnique, qui lui permettait de savoir ce qu'on allait lui dire ou lui demander.

IL NE CREA AUCUNE RELIGION
Il fut admiré pour son humanisme hors du commun. Malgré sa grande notoriété et ses nombreux disciples, il ne chercha nullement à créer une religion pour les combattre pour être à ses yeux un fléau et, parce qu'aucune ne respectait les animaux, comme en Egypte et en Inde. Il disait que cela rendait les "dieux" malades !. Pour lui, seuls les impies sont adeptes de ce genre de sacrifices et verser le sang est un acte coupable qui entraînera les peuples coupables dans le malheur permanent. 
Il ne créa pas non plus de groupe formel et de forma aucun successeur pour poursuivre son oeuvre, sachant parfaitement que les hommes ignorants déformeraient ses enseignements et ses propos.

Apollonius n'était pas souvent tendre dans ses propos ou a l'égard des hommes, et face à ceux qui s'interrogeaient sur le nombre de ses disciples, dont le nombre le laissait froid, il répondit un jour, avec sagesse : " Si quelqu'un se dit mon disciple, qu'il cesse de fréquenter les Thermes, qu'il ne tue aucun être vivant, qu'il ne mange aucune viande, qu'il marche pieds nus, qu'il ignore l'envie, la haine, la calomnie, la jalousie, qu'il privilégie la pauvreté aux richesses, et que son nom soit inscrit parmi les noms qui furent libérés de ces choses ". Ce qui avait l'avantage d'être clair, n'est pas disciple qui veut. Il est venu simplement pour enseigner les êtres qui veulent encore l'entendre ou qui se reconnaissaient en lui.
Apollonius s'employait à ce que les humains soient plus spirituels et moins matérialistes et il marqua de nombreux esprits lorsqu'il disait '' je ne suis qu'un homme, mais tout homme peut par la contemplation et la philosophie, s'élever jusqu'aux dieux". Cette phrase résume bien la pensée pythagoricienne, mais également, celle du bouddhisme.
Apollonius disait que les hommes venaient en ce monde pour expier leurs fautes passées et reviendront jusqu'à ce qu'ils aient compris le sens de la vie.

APOLLONIUS EN SUISSE
Apollonius a séjourné à Genève qui était alors, une ville consacrée au culte Celte. Sa personnalité fit l'objet d'une dédicace gravée sur une dalle non loin du temple solaire sur lequel est aujourd'hui, construit la cathédrale et où l'on peut voir encore une stèle à son nom.
C'était d'un homme très important, au point que des pièces de monnaie furent créées à son effigie et  des statues le représenteront de son vivant. Ce sont des éléments qui prouvent au moins son existence et son statut.

COMME LE CHRIST CHRETIEN, IL EST REVENU
Après sa disparition, il apparut longtemps à de nombreux amis dans différents endroits, afin qu'ils sachent que la mort n'était pas une fin en soi. Il fut vénéré pendant plus de 350 ans, jusqu'à ce que les chrétiens effacent son souvenir en détruisant les temples et détruisant tous ses textes philosophiques. Comme le Issâ, il apparaîtra "post mortem" plusieurs fois ce qui achèvera de le rendre célèbre.

Trop révéré en Turquie, en Grèce, Italie et en Suisse, au point que Saint-Jean Chrysostome, s'acharne contre lui au IVème siècle, le poursuivant de ses calomnies et le traitant, entre autres, d'imposteur et de suppôt de Satan, bien décidé de ternir l'image de ce grand sage qui ne se prenait juste pour un homme initié. Il est évident que cet homme dérangeait les plans chrétiens et surtout ceux des prêtres catholiques. Il fallait, en effet, abattre ce "Christ" grec, pour les besoins de la cause, afin de fortifier et unifier par tous les moyens un christianisme aux origines plutôt complexes et nébuleux.

LES CHRETIENS DETRUIRONT TOUS LES DOCUMENTS
La biographie d'Apollonius fut commandé à Philostrate par Julie Domna Byzantine impératrice de Rome en l'an 216, sous le règne de Septime Sévère soit 100 ans après la mort d’Apollonius de Tyane. Ce biographe fit de nombreuses recherches à la demande de Julie qui tenait à maintenir sa mémoire pour la postérité, pendant qu'il en était encore temps. Et disposa de nombreux documents écrits par des chroniqueurs des quatre coins du monde, dont la majorité par la suite disparaîtront, pour éviter que l'on fasse probablement une comparaison ou un amalgame avec Jésus ou que soit découvert la supercherie côté catholique. Dont il faut l'avouer, on a aucun écrit, hormis des évangiles contradictoires écrits par des disciples qui n'ont jamais connu leur sauveur !

Quoi qu'il en soit, un temple fut construit en l'honneur d'Apollonius. De nombreuses portes d'habitation portaient le nom d'Apollonius en hommage. Des portes que les Chrétiens détruiront, pour considérer cela comme un affront à leur dieu.
Les Chrétiens saliront sa mémoire, pour éviter qu'il fasse de l'ombre à leur nouvelle religion.

QUELQUES PENSÉES D'APOLLONIUS
Contrairement à Issâ, Apollonius était lettré et écrivait ses textes philosophiques et ses pensées.
"Ne rien posséder, c'est posséder toutes choses "
"Je prie pour que la justice et les lois soient respectées, pour que les sages soient pauvres et que les autres le deviennent mais par des moyens honnêtes "
"Il est impossible à l'homme de ne pas faire d'erreur, mais seul une âme noble reconnaît l'avoir faîte "
"Pythagore dit que l'art le plus divin est celui de guérir. Si cet art est aussi divin, il devrait soigner bien plus l'âme que le corps. Car nul homme est sain, lorsque son âme est malade''
"Si la bonté est l'attribut des dieux, alors les hommes bons ont quelque chose de divin "
"Si vous voulez charmer les oreilles, mieux vaut jouer de la flûte ou de la lyre, que faire des discours dont le but est de voiler la vérité. C'est pour cela que l'on est philosophe .
"L’âme est immortelle ; elle n’est pas à vous, elle est à Dieu. Quand le corps est épuisé, semblable à un coursier rapide qui franchit la barrière, l’âme s’élance et se précipite au milieu des espaces éthérés…"
"La colère s'épanouit dans la fureur. C'est une affection de l'âme et si celle-ci n'est pas soignée, elle dégénère et rend le corps malade ".
"Ne pas être né, ce n'est rien, c'est d'être né qui est un malheur ! "
Apollonius a, au moins, une place de choix au cœur du château de Versailles à défaut d'être dans le cœur de tous. Mais, je sais que des hommes de bien le vénèrent encore aujourd'hui en silence et c'est bien là, le plus important.

Le linceul de Turin est peut-être celui d'Apollonius de Tyane. Ce qui expliquerait, que l'Eglise ait refusé pendant longtemps de croire que c'était celui du dit Jésus.