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dimanche 27 mai 2012

SÉRIE NOIRE A BORDEAUX : LES JEUNES S'ENIVRENT ET MEURENT NOYÉS DANS LES BRAS DE DAME GARONNE


Des noyades devenues inquiétantes sur fond d'alcool, sauce Bordelaise, continuent à nourrir la chronique et en attendant les suivants !

La tension monte, les parents s'énervent, les commerçants sont en colère de devoir fermer de plus en plus  tôt... Le PS s'alarme et dénonce l'absence de prévention. A Bordeaux les jeunes étudiants picolent à outrance pour noyer quoi ? mystère, pour mourirent quelques heures après, dans le bassin à flots insécurisé.

En 11 mois, record battu : 5 jeunes ivrognes ont péri noyé. Un sujet devenu sensible, d'autant plus, que ce phénomène ne date pas d'hier. Sauf que depuis un an, le phénomène s'est aggravé !
La police refuse de s'exprimer sur le sujet, privilégiant la thèse de noyades accidentelles à cause des beuveries et, de la drogue. C'est vrai que cela ternirait l'image de la ville, de dire que l'alcool et la drogue circulent tout autant à Bordeaux qu'ailleurs, avec ou sans Juppé !

La famille de Vincent Zecca, 19 ans, ne veut pas y croire et a déposé une plainte pour homicide volontaire .
Des familles commencent à réagir, ainsi que les familles dont les affaires ont été classées comme accidents, depuis plusieurs années.
A ce rythme, accident ou non, il se passe quelque chose d'anormale. La sécurité serait elle négligée ? .
Drogueraient-on les jeunes à leur insu, pour qu'ils se jettent à la baille et débarrassent le plancher ?

A gauche : le PS s'est emparé du sujet. Il faut avouer que ce triste record Bordelais secoue les consciences endormies. Il serait temps de regarder la vérité en face, il y a un problème du à la négligence ou à la malveillance des élus responsables de ces faits.
Matthieu Rouveyre PS, dit avoir surtout souhaité un débat et regrette que la mairie, la communauté urbaine et le conseil régional, n'aient pas daigné prendre des mesures de prévention concertées.
Pour lui, il suffirait de placer des sanisettes le long des quais, afin d'éviter la tentation d'uriner dans le fleuve, augmenter les patrouilles et rajouter des transports publics de nuit. Hop, le tour serait joué !.Les noyés n'ont pourtant jamais dit, qu'ils avaient tous envie de pisser !!!


A droite on réplique : Jean-Louis David, adjoint au maire d'Alain Juppé et chargé de la police municipale " Nous n'avons attendu personne pour avoir une politique de prévention et de sécurité sur la suralcoolisation ".
BOn OK, mais apparemment, ils n'ont pas du trouver les bons mots !. Il faudrait peut-être parler davantage d'alcoolisation que de suralcoolisation, les gamins se sentiraient plus concernés. Il y a des mots moins porteurs que d'autres,ils devraient le savoir les pros en communication ....!
Défendant sa mauvaise politique en exagérant et en prétendant que le phénomène touche d'autres villes. Il assure que l'on a noté chez les victimes une suralcoolisation extrême, voire la consommation d'autres substances diverses , et appelle chacun à être responsable de ses faits et gestes. Autrement dit, à chacun sa merde et apprenez tous à nager !

La mairie pour se donner bonne conscience, a intensifié les rondes de nuit et les actions de sensibilisation et, la préfecture sanctionne les commerçants en interdisant l'ouverture des épiceries de nuit, au-delà de 22h, pour éviter la vente d'alcool, comme si pénaliser une fois de plus, les commerçants était la solution au problème.

L'ennui, c'est que malgré cela, les jeunes tomberont toujours dans la garonne, et par ailleurs, n'en déplaise à la droite, encore mal informée, aucune ville en France ne détient ce triste record.


Côté commerçants : une mesure qui a aussi suscité la colère des commerçants, pris pour des boucs émissaires , alors qu'un précédent arrêté de 2009, interdit déjà la vente d'alcool à emporter après 22h. En un mot, la Préfecture devrait, pendant qu'elle y est, " interdire les épiceries de nuit après..... 19 heures ! " .

Ce qui prouve que les élus ne réfléchissent pas une seconde en dehors de pondre un arrêté totalement inutile ! :  c'est prendre les jeunes étudiants d'aujourd'hui, alcooliques ou non, pour de fieffés idiots. Ils ne leur est pas venu à l'idée, qu'ils achèteraient leur élixir bien avant 22 heures , contournant ainsi , les lois ridicules qui privent les commerçants de leur chiffre d'affaire, accentuant ainsi, le problème !!.

Jean-Louis David qui veut que l'image de Bordeaux continue à briller, assure que la mobilisation est générale, pour combattre le phénomène.
Il est évident que monsieur se préoccupe plus de l'image policée de la ville que de la jeunesse qui dérive . Auraient ils trouvé une méthode pour se débarrasser d'une jeunesse alcoolique devenue encombrante, et qui ternirait l'image de la ville par hasard ?.

Y aurait il un sérial Killer qui rode à Bordeaux ayant pour obsession de noyer tous ceux qui s'approcheraient de trop près du bassin de dame Garonne à une heure particulière, ou voudrait il savoir qui dans cette ville ne sait pas nager ?.
Plaisanterie mise à part, le bassin à flot est totalement insécurisé et les jeunes qui viennent souvent de l'extérieur ne connaissent pas toujours la ville. La nuit venue, ils s'égarent facilement et, ne voyant pas la limite du quai,.......après s'être noyé dans l'alcool.... Plouf !, ils se noient tout court !!

Par ailleurs, il serait aussi intelligent de développer la prévention avec des gens concernés par le sujet, dans les universités et facs, histoire de leur rappeler les dangers de l'alcool.
Dés leur arriver, on pourrait leur faire faire le tour de la ville en leur signalant les lieux dangereux.
Il faudrait peut-être, surveiller davantage, les boites de nuits du secteur qui rejettent les jeunes alcoolisés, et qui sont tout aussi responsables des noyades, pour ne l'avoir pas signalé à la police. Ils peuvent aussi les fermer définitivement : plus d'alcool, plus de drogue et de trafic !!



ET SI ON FERMER LE BASSIN A FLOTS OU INSTALLER UN DOUBLE ÉCLAIRAGE, DES SOLUTIONS SIMPLES QUI NE LEUR SAUTENT  PAS AUX YEUX !
OUF, la DDSP enfin réagit, après 10 ans de sommeil, et réalise qu'il suffit de mettre simplement des barrières protectrices, pour séparer le bitume, du Bassin à Flots. Ils vont en profiter pour installer des toilettes amovibles, et un système de patrouille sera mis en place. Ils ne disent pas si les patrouilles passeront, avant ou après la noyade !. 

Ils devraient également, pendant qu'ils y sont, repenser l'éclairage, et illuminer davantage le bassin de la Garonne, au lieu d'éclairer que le quai, cela ne serait pas un luxe. Un double éclairage recto-verso, pour une ville qui ne manque pas de capitaux et qui se veut haut de gamme, serait une bonne idée !
Deux ampoules épargneraient ainsi, des vies !
La nuit , il est difficile de faire la différence, entre le bitume éclairé ou non et un fleuve ou l'océan tenu dans l'obscurité et ceci, que l'on soit à Bordeaux ou à tataouine les oies et donc, d'autant plus, lorsque des alcoolos drogués ont l'esprit embrumé.
C'est tout de même incroyable que les solutions simples concernant la sécurité ne leur sautent pas aux yeux depuis des décennies.

Après cela, il ne restera encore 4 solutions : Fermer le bassin au public après 20 h, Interdire l'alcool totalement, déplacer le bassin, ou éviter d'aller étudier à Borbeaux. Et, si rien n'y fait , il faudra chercher le coupable et trouver le sérial-killer-pousseur !!. Et si aucun résultat n'est encore obtenu, il deviendra urgent d' assécher l'Atlantique, ou de rayer Bordeaux de la carte !