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mercredi 4 janvier 2012

LES AMISHS, UN PEUPLE HORS DU TEMPS




Les américains polluent notre espace aérien, mais luttent contre la pollution de leurs propres terres. Où du moins, prennent soin des terres '' Indiennes" , quand cela les arrange !. Mais il y a un peuple qui depuis plus 200 ans ne s'en laisse pas conter.
Ce peuple hors du temps, se nomme AMISH. C'est un peuple peu ordinaire que j'admire pour sa discipline et son autarcie politique.
Un peuple qui a été ridiculisé pour son archaïsme, mais qui aujourd'hui, peut se gausser du malheur des américains ruinés, pour avoir vécu au dessus de leurs moyens et loin de l'enseignement de Jésus, le seul maître de leur destin.
Faisant de la simplicité leur credo, les agriculteurs Amishs consomment si peu, que nous pourrions leur décerner la palme d'or de l'écologie, de l'économie et de la droiture. Ils disent que les humains sont les intendants de la terre et ont certainement, beaucoup appris des indiens pour les côtoyer. C'est exacte, mais ce qui est dommage, c'est que la majorité de l'humanité ait perdu le mode d'emploi.

QUI SONT LES AMISHS
Ils sont plus de 50.000 en Pennsylvanie et 235.000 sur l'ensemble du territoire américain. et Canadien, autant dire qu'ils représentent une force que l'État rêve de contrôler.
C'est un monde d'un autre temps, qui a su garder ses valeurs, contre vents et marées.
Ils sont originaires d'Alsace et parlent toujours un vieil alsacien. Chrétiens ils respectent l'enseignement de Jésus à la lettre. Ils vivent simplement et ne gaspillent pas leur argent, sans une excellente raison.
Les familles Amish et les Mennonites du Vieil Ordre, descendants des Anabaptistes ont fui l' Alsace-Allemande et la Suisse au XVIII ème siècle, pour avoir été persécutés par les autorités et l'église. Traumatisés, depuis, ils se méfient des personnes étrangères à leurs communautés en général, mais surtout des pouvoirs publics et politiques, qu'ils estiment vicieux et dangereux . Quant à la technologie, ils trouvent cela inutile et sans grand intérêt.
Ils s'éclairent à la bougie ou la lampe à huile. La télévision et Internet sont exclus de leur vie, tout comme le vol, le mensonge et tous actes malhonnêtes et illicites.










Ils sont très respectueux envers les Indiens et les Quakers, pour avoir la même histoire en commun, pour avoir été persécutés et dépossédés de leurs biens, et avec lesquels, ils commercent .
Certains Amishs ont une glacière au gaz, luxe suprême, installée dans leur jardin, l’une des rares concessions consenties par les familles au progrès technique.
Chaque famille est indépendante et adapte le style de vie qui leur convient et donc, l'on peut trouver des différences importantes d'un clan à l'autre. Ils portent des vêtements noirs ou de couleurs sombres et un style qui n'a pas changer depuis 200 ans, et autant dire que leur garde- robes n'est pas encombrée de vêtements superflus. Ils ne portent aucun bijoux et se parfument bien moins encore.
Ils frôlent la froideur et ne sont guère bavards : parler pour ne rien dire est une perte d'énergie et de temps. Ils sont d'une hygiène exemplaire et les maisons sont tenues impeccablement et prières à tous les repas ! Quant aux crédits, il est banni de leur style de vie . Et dire qu'ils ont tors, serait de ma part de la mauvaise fois !.

Les Amishs sont un peuple qui a su former un état dans l'État, en barrant d'une part la route au progrès en 1890 et en n'acceptant aucune ingérence de la part d'autrui dans leur vie. Ils se déplacent toujours en calèche , bannissant l'automobile et l' électricité de leur vie plus dégradantes qu'utiles et moissonnent à l'ancienne par respect pour l'environnement et, pourquoi investir dans des machines ruineuses, quant on peut se servir de ses bras qui ne coûtent rien.











Quant au téléphone, l'utilisation est très limité, les fermiers partagent une cabine téléphonique au bord de la route avec plusieurs voisins, en adoptant un système de créneaux horaires par roulement, et que chacun se doit de respecter. Le premier créneau débute à 5 heures du matin, l'heure d'aller bosser au chant du coq et gare aux faignasses qui se paieraient le culot d'être en retard. Les retards tolérés, ce sont
Quant aux 35 h, ils ne connaissent pas, mieux vaut tabler avec eux , en moyenne 75 heures par semaine !
Ils privilégient les médecines naturelles, comme la naturopathie. Ils font aussi appel à la médecine moderne, quand cela est absolument nécessaire et acceptent les transplantations d'organes si besoin est. Ils ne votent pas, ne boivent pas, ne fument pas et ne se droguent pas non plus. Ce sont de grands marcheurs et de gros bosseurs et de ce fait, ils ignorent l'obésité, malgré que ce soient de gros mangeurs. Leurs repas sont conséquents, viande, légumes, fruits et pâtisserie à volonté !.

D'après l'ONG, l’abondance des déchets animaux nuit également à la qualité de l’eau. Sur les prélèvements effectués dans dix-neuf puits, six contenaient des bactéries Escherichia coli , et 16 avaient une teneur en nitrate supérieure aux taux autorisés par l’EPA. Effectivement vu sous cet angle, il serait temps qu'ils adoptent la fosse à purin au lieu d'engraisser l'État . Mais, les prélèvements ne sont ils pas tronqués, lorsque l'on sait que la baie est aussi contaminée par les produits toxiques et pesticides ?. Les bactéries seraient elles mutantes, pour résister à ce régime abrasif ?
Ne faut il pas chercher ailleurs, cet intérêt soudain pour les terres Amishs.
Nous pouvons dire, voilà au moins, un peuple bosseur, économe et prévoyant, qui a retenu les leçons d'un lointain passé. Et qui ne s'en porte pas plus mal, loin s'en faut.
Des hommes qui fairaient le bonheur de Sarkozy, entre autres, des hommes qui bossent énormément, qui gagnent beaucoup, dépensent peu et qui ne veulent ni retraite, ni Sécurité sociale, ni aucune Allocation quel qu'elle soit : bref, qui n'acceptent pas un yota de l'État et, à qui l'on ne peut pas reprocher de vivre au crochet de la société !. Mais...l'état ne peut rien attendre d'eux, non plus, enfin....... pour l'instant !


1660, dans le petit village alsacien d'Ohnenheim, ils signe la Convention de foi commune toujours en vigueur aujourd'hui aux usa
1693, à Sainte-Marie-aux-Mines, l'évêque, Jakob Amman (1645-1730), quitte, suite à des divergences théologiques, la branche Suisse des Mennonites, puis mobilise les Frères d'Alsace pour une vie plus christique.
1712, Louis XIV veut déplacer les Amishs et les virer d'Alsace pour d'autres horizons, mais ils avaient pris le large, certainement pour avoir eu vent de ce qui se tramait et ils ont gagner l'Amérique au nez et à la barbe du roi.

William Penn, fondateur de la confrérie des Quakers et de l'État de Pennsylvanie, avait obtenu cette terre du roi Charles II d'Angleterre en 1681, en remboursement d'une dette due à son père.
À l'origine, William Penn avait suggéré le nom Sylvania (forêt) pour cette terre couverte d'une foret, qui deviendra ainsi Pennsylvanie.
Le point culminant se situe au mont Davis, à 979 mètres d'altitude. La Pennsylvanie est traversée en diagonale par la chaîne des Appalaches, du sud-ouest au nord-est. Sa capitale est Harrisburg. William Penn accueillera l'ensemble des réprouvés Amishs, à l'unique condition qu'ils tolèrent les autres occupants, dont les Indiens : pacte qu'ils ont.
toujours respecté.

Ils préfèrent de loin l'entraide et la solidarité familiale à celle de l'État. Les familles ont fréquemment de huit à dix enfants. Il arrive que le père transmette la ferme à l'aîné dès qu'il se marie. Le père devient alors, tisserand ou sculpteur et produit des objets artisanaux de grandes factures. Les femmes sont également d'excellentes couturières et cuisinières . Les Amishs ne votent pas et n'adhèrent à aucune assurances, et ils ne participent pas au service militaire : car pour eux, il est impensable, qu'ils puissent tuer un homme qui ne leur a rien fait personnellement.
Chez les Amishs, la sélection ne passe ni par la guerre, ni par la contraception.










Ils ont leurs propres écoles et leurs enseignants.
Ils résistent de toutes leurs forces à l’intervention de l'État et refusent toute aide de sa part, afin de ne lui laisser aucune emprise sur leur familles, surtout lorsque l'on sait que les états regardent en priorité leurs intérêts et non celui des citoyens.
Ils estiment ne devoir compter que sur eux-mêmes , et ils ont raison. Il faut d'abords compter sur soi, avant de compter sur les autres qui, ne vous veulent pas toujours du bien. Et comme ils se contentent du minimum, ils énervent leurs concitoyens qui vivent à crédit et gaspillent à tour de bras le moindre centime.

De 16 à 21 ans, vient le rumschpringa, un rite de passage durant lequel les adolescents sont libérés des règles communautaires. Ils peuvent découvrir le monde moderne et ses coutumes ainsi qu tous ses travers. Ils peuvent quitter la communauté durant cette période et peuvent y revenir sans problème.
Cette pratique est aujourd'hui, controversée au sein de l' Église Amish. Nombreux sont ceux qui l'ont abandonné, du fait que la vie est devenue plus dangereuse que par le passé. Certains exigent désormais, un comportement plus conforme à la morale chrétienne, quelque soit l'âge.
À la fin de cette période initiatrice , les jeunes doivent choisir leur mode de vie. S'ils choisissent cette vie communautaire, ils sont baptisés et vivent selon les traditions de la dite communauté. Une infime minorité d'adolescents quitte la communauté définitivement avant le baptême , préférant la vie moderne.
S'ils décident de quitter la communauté après avoir été baptisés, ils sont bannis et ne peuvent plus revenir voir leur famille. Il faut savoir ce que l'on veut dans la vie !.
Au sein de la famille les parents et les grands-parents, ou alors les arrière-grands-parents considèrent que leurs paroles contribuent nettement moins que leurs actes à l'éducation des enfants. Pour les Amishs, la parole est dangereuse, car elle peut être porteuse de violence, de jalousie, d'envie, ou de méchanceté : la parole est d'argent et le silence est d'or !. Les Amish ont comme principe éducatif que les enfants ne suivent jamais leurs conseils, mais l'exemple des parents et des adultes de la famille. Une excellente initiative à laquelle, j'adhère totalement pour la pratiquer.

Mais pourtant, ces agriculteurs-éleveurs qui devraient un exemple pour les autres, font l’objet d’une surveillance accrue de la part des autorités fédérales, qui jugent leurs pratiques dommageables, pour le milieu naturel. Comment est-ce possible ?
Tout simplement, parce qu'ils ont sauté une étape capitale : la fosse à purin !
En 1890, on jetait tout par les fenêtres et les vaches en allant boire à la rivière faisait leurs besoins à côté sans que cela ne scandalise personne. Oui, mais voilà, entre temps fut inventée la fosse à purin, pour avoir compris que le purin était un engrais exploitable qui pouvait nourrir la terre.

Si ce peuple est proche de la terre et n'utilise rien d'autre que des produits naturels, leur bétail produirait, malgré tout, des montagnes de fumier qui pollueraient les nappes souterraines, puis les cours d’eau, avant de se retrouver dans la baie de Chesapeake. Le purin, mélangé aux engrais chimiques et pesticides des autres agriculteurs, deviendrait ingérable, pour ne pas dire indigeste : trop c'est trop !
L’ONG, chargée par Obama d’assainir la baie, est décidée à mettre un terme à cette nuisance trop........naturelle, pour les petites natures humaines devenues moins allergiques aux pesticides qu'aux produits bios.
Quant aux pollueurs notoires qui se servent de produits chimiques destructeurs, l'ONG verra cela, plus tard !












C'est vrai la bouse de vache et le crottin de cheval qui barbotent dans la rivière, même dilué, c'est pas très écolo, et c'est moins classe que les produits Mosanto qui en plus........ rapportent gros.
Les rejets agricoles composés d’engrais chimiques polluent la baie de Chesapeake, tuant les poissons et créant une zone morte, qui persiste depuis 40 ans , depuis l'apparition des produits Mosanto, en dépit des opérations de nettoyage........occasionnellement réalisées. Mais si la nature s'y met, en ajoutant le fumier, ce n'est plus possible !


Si plusieurs dizaines de comtés sont responsables d’une pollution meurtrière aux nitrates et aux phosphates, seuls les Amish sont stigmatisés depuis peu, et donc responsables du désastre général à cause de leur fumier écolo.
L'État américain a mis 40 ans, pour trouver enfin sa tête de turc, afin d'éviter de s'en prendre aux vrais coupables qui rapportent contrairement aux Amishs de l'argent à l'État !
Il faut avouer que taxer du purin ne s'est encore jamais vu !
Les Amishs au banc des accusés, généreraient, soit disant plus de 30.000 tonnes d’excréments animaux par an, soit 10.000 tonnes de plus, que tous les autres pollueurs de la baie. Une production 6 fois plus importante que celles des autres comtés qui utilisent pourtant des produits toxiques !. Bingo, avec une telle pub, Mosanto à encore des beaux jours devant lui !

Et il faut dire que les Amishs sont méfiants naturellement et, cherchent toujours où est le piège. Alors chercherait on à les faire entrer dans le système ou dans le rang coûte que coûte, afin qu'ils cessent ainsi, d'être la mauvaise conscience de l'humanité ?.
C'est vrai, c'est quoi ces gens qui se permettent de vivre sans consommer tout et n'importe quoi, sans engraisser des lobbys et le pays, sans verser leur sang plus à tors qu'à raison et qui ne payent aucune charge !
Les gens parfaits, écolos et économes, qui de demandent qu'une chose qu'on leur fiche la paix....... c'est ringarde, cela ne devrait pas exister, ils risqueraient de donner de mauvaises idées et de .......contaminer le reste de la population gavée par un système devenu indigeste et qui les met de plus en plus sur la paille !!

Par expérience, les états et les banques sont toujours généreux ,quant on a pas besoin d'eux.
Alors, voyons ce que leur veut cet État si prévenant. Les Amish attirent simplement l'attention des autorités, parce qu'ils possèdent, tout simplement plus 3000 des quelques 5.000  exploitations agricoles en Pennsylvanie. Autant dire, qu'ils sont enviés et leurs terres convoitées : une manne qu'il faut impérativement exploiter !.
Pour l’heure, une ONG traite avec chaque agriculteur individuellement afin de diviser pour mieux se faire entendre et régner. Elle leur conseille d’édifier des clôtures pour empêcher les bêtes de s’approcher des cours d’eau, et construire des fosses à purin, pour le stockage du fumier .








L'ONG a fini par convaincre les paysans Amishs de mettre en place des clôtures. Ce fut une longue bataille, à cause de leur aversion traditionnelle pour les programmes d'État, et particulièrement les subventions que l'on veut absolument leur imposer, afin de leur ponctionner quelques intérêts au passage. Il faut savoir que cette communauté ne contribuent pas au régime fédéral de retraite et ne perçoit aucune prestations en provenance du gouvernement. Ils sont totalement indépendants et se débrouillent très bien entre-eux. Comme quoi, les gouvernements ne servent à rien, si ce n'est à semer la pagaille, compliquant à plaisir la vie des peuples qu'ils sucent selon leurs besoins financiers, en lui promettant monts et merveilles : une carotte que le peuple avide s'empresse d'attraper; non zut,.....d'acheter !. 

Avec l’appui de l'ONG, quelques rares Amish ont fini par céder aux exigences de l'Etat et au miroir aux alouettes, en déposant une demande de subvention pour financer la construction d’ étables à génisses équipées..... d’une fosse à purin !.
Ils espèrent que cette aide couvrira environ 70 % du coût. Mais l’ingérence et les exigences de l’agence ont provoqué la colère des Amishs indomptés qui voient cette pratique du mauvais œil. Au moins, ils ne sont pas tous idiots !










Les Amishs se demandent si l’EPA ne cherche pas à les obliger à cesser leur activité et à les contraindre à être dépendant d'un système économique qu'ils haïssent.
Et de ce fait , les rebelles méfiants font barrages et refusent toutes subventions. Ils n'ont pas tors, à partir du moment ou l'on fait l'objet d'un crédit, on est à la merci du débiteur. L'État cherche a les obliger à prendre des crédits, puis un jour, il les mettra dans le purin et leur saisira leurs terres à l'occasion. Mais il peut en venir , peu à peu, à les obliger à payer des impôts, entre autres, sous prétexte de les avoir aidé, malgré eux. Peu à peu, ils deviendront dépendant du système pour avoir laissé entrer le ver dans le fruit.

L’année dernière, un organisme fédéral , a octroyé 500.000 dollars [390.000 euros] à l'ONG écologiste, pour qu’elle aide ( ou oblige !) les Amishs de la région à se convertir au contrôle des rejets en provenance des élevages, alors qu'ils ne font pas d'élevages intensifs et nourrissent leurs animaux naturellement. Mais on veut leur enseigner comment conserver les sols , comment planter des plantes de couverture qui croissent et se multiplient très rapidement, afin de protéger le sol de l’érosion, tout en limitant la prolifération de mauvaises herbes...bref tout un programme, pour les dégoûter d'un métier, qu'ils connaissent mieux que personne !.
Et comme le dirait un indien, les bisons ont vécu par milliers sur ces terres, pendant des milliers d'années sans jamais polluer la terre , ni les eaux ; bien au contraire , la bouse et le crottin étant un engrais très riche!

Des entreprises agricoles de la région ont profité de cette subvention, providentielle, notamment Red Barn Consulting qui a sauté sur cette manne en organisant des sessions de formation conviviales dans les étables à l’intention des paysans Amishs, pour distribuer des prospectus alléchants. Cette société enseigne aux fermiers la gestion du fumier et proposent des solutions pour l'utilisation de ce produit........ si polluant ! .
Quoi qu'il en soit, l'État, leur imposera au fil du temps, de nouvelles normes de sécurité, auxquelles, ils devront se plier pour avoir mis un pied dans l'engrenage

Le fait que certains Amishs soient disposés d'écouter leur prochain et prêt à accepter la subvention si généreuse qui les enchaînera à l'État, prouve que les temps changent, mais souvent pour leur malheur. Cette histoire prouve qu'avec de la ténacité un État fini par avoir votre peau. C'est une technique de management bien huilée, il suffit d'en convaincre un seul et de le bichonner afin de créer un leurre........... et la montagne s'écroule.
Et l'homme piégé aussi méfiant soit il, qui cède aux langues de miel, met la montagne en danger et rebelles tôt ou tard, les uns après les autres, céderont au chantage : la bourse ou la vie, les taxes ou la fosse à.........purin, il faut choisir !.