CATEGORIES

lundi 25 juillet 2011

LES SADHUS AUGHARS, LES GARDIENS DU NEPAL ET DE LA FOI ORIGINELLE



La pratique aghor est une philosophie très ancienne, antérieur au Bouddhisme et plus proche du chamanisme.Cet art aurait plus de 5500 ans.
Le mot sanskrit sādhu, qui signifie saint, et qui dérive de siddha, " celui qui détient des pouvoirs bienfaisants ", ce mot désigne les Hindous qui renoncent aux attraits de la société, au matérialisme et aux futilités qu'elle véhicule. Contrairement au reste de l'humanité, ils connaissent leurs véritables besoins qui sont avant tout des besoins vitaux. On peut les rencontrer au Népal et en Inde et apprendre bien des choses qui peut changer votre vie, si vous les écouter parler du monde. Ils ont une philosophie très saine et réconfortante. Ces hommes, qui lisent dans les coeurs, sont très respectés par la majorité de la population Indienne et Népalaise.
Les Aughars mènent une vie très dépouillée, réduite à sa plus simple expression. Ils sont souvent au contact de la nature et en méditation, lorsqu'ils ne sont pas par monts et par vaux pour enseigner, aider et soigner leur prochain, grâce à leur connaissance des herbes médicinales et du monde animal.


C'est grâce à leur soins, qu'ils gagnent leur vie, en échange de nourriture et de vêtements.
Ils possèdent également des connaissances en anatomie ainsi qu'énergétique, et maîtrisent de nombreuses techniques  de médecine spirituelle et naturelles, qui consistent en une absorption symbolique de la maladie, et une en transmutation de celle-ci en santé, par le pouvoir du feu . Ils sont considérés comme des spécialistes de la psychologie traditionnelle. Ils peuvent communiquer et chasser les mauvais esprits , responsables des troubles psychologiques de leurs patients. On leur a également attribué des pouvoirs de transmutation alchimique .
AGHORI = singulier .....AUGHARS = pluriel

DES FEMMES ET DES HOMMES CHEZ LES AGHARS
La classe des sādhus comprend des hommes et des femmes  saints authentiques qui vivent en solitaires ou en ermite, appartenant à différentes croyances, et qui ont quitté leur famille, pour se consacrer exclusivement à une discipline spirituelle et une pratique quotidienne du yoga.
Le terme svāmin (ou swami) s'applique habituellement à l'ascète initié, à un ordre religieux . La classe des sādhus comprend des saints authentiques appartenant à différentes croyances, mais aussi des hommes et des femmes qui ont quitté  leur famille, parfois très jeune, pour se consacrer exclusivement à une discipline spirituelle et physique.
Les femmes jouent un rôle important dans ces traditions et les hommes Aughars les considèrent comme  leurs égales et ils les respectent profondément.
Les  Aughars ne sont pas Hindou et du fait de leurs pratiques anciennes, ils  ont toujours eu mauvaise presse dans la société traditionnelle et conservatrice hindoue, qui les ont accusé, longtemps,  à tort ,  de pratiquer des sacrifices humains, de consommer de la chair humaine, et de lancer de mauvais sorts.
Ce qui n' a jamais été le cas, bien au contraire : mais pour se débarrasser d'êtres plus purs, ne dit-on pas, qu'ils ont la lèpre ou des puces .

Les Aughars sont au-delà et en amont des traditions connues.
Aghor (signifie gentil)  est selon les Aughars avant tout un état de conscience éveillée : le concept englobe  une union mystique avec le dieu de l'univers, et se manifeste par une vie quotidienne très simple, et une compassion à l’égard de tous les êtres vivants, qu'il soit humain, animal, végétal ou minéral. Aghor, désigne pour les aghoris l’état naturel, originel de l'être, et la simplicité de la conscience. Pour l'aghori, la peur, la haine, la colère, le dégoût, la discrimination de caste ou de rang social, de naissance ou autre, sont inexistantes, ce qui les distingue des sâdhus Hindoux qui essayent de les égaler, mais, pour qui le pur et l'impur existent, l'impur étant à fuir, pour mélanger tradition et religion.
La qualité principale d'un aghori  est l'égalité d'humeur et d'âme. Ils sont en harmonie entre ce qu'ils font, et ce qu'ils disent.Ce sont des hommes d'exception, en dehors du temps. Pour comprendre Dieu, il faut comprendre les éléments et pour les comprendre, il faut être les éléments, il faut être l'autre, et se mettre à sa place et à sa hauteur..

LES AUGHARS, DES GRANDS INITIES Le terme svāmin (se dit, swami), s'applique habituellement à l'ascète initié à un ordre philosophique déterminé . On ne peut pas parler de religion, comme on l'entend , ordinairement, car ils sont libres de tous dogmes. Chez les Aughars, on ne croit pas sans avoir testé, et vérifié un enseignement. En fait, les Aughars sont des saint-Thomas "Je croirai, lorsque je le verrai ! ". Il est difficile de faire avaler des couleuvres à un Aghori qui a les deux pieds, ancrés dans le réel.




LA CONSCIENCE ÉVEILLÉE
Les Aughars sont au-delà et en amont des traditions connues. Etre aghor (pas méchant) est pour les Aughars avant tout, un état de conscience éveillée : le concept engloberait plutôt, une union mystique avec dieu et se manifesterait par une vie quotidienne très simple, et une compassion à l’égard de tous les êtres vivants, qu'ils soient humains ou des animaux.
Leur philosophie ressemble à celle des Bishnoïs.
Aghor désigne pour les Aughars l’état naturel, originel de l'être, et la simplicité de la conscience. Pour l'aghori, la peur, la haine le dégoût, la discrimination de caste, de naissance ou autre, sont inexistantes, ce qui les distingue d'autres sâdhus, pour qui le pur et l'impur existent, l'impur étant à fuir. La qualité principale de l'aghori idéal est l'égalité d'humeur et d'âme.

LA CONNAISSANCE DES MONDES ET L'INITIATION
Le saint aghori porte un regard sur l’univers détaché des dualités. Les pratiques des Aughars visent à parvenir à cette connaissance naturelle de l’équanimité notamment, par la confrontation à l’impureté . L’accent est également porté sur la connaissance de l’énergie de la manifestation, Shakti, méditée et comprise à travers les trois formes traditionnelles de la déesse : représentant la destruction, la préservation, et la création. Les Aughars insistent sur l’importance du maître spirituel : "Personne ne traverse l’océan de la vie vers la libération sans un maître".
L’initiation consiste principalement en la transmission d’un mantra sacré , qui permet au disciple d’avancer dans sa compréhension de la Voie, et d’obtenir des connaissances spirituelles. La dévotion et la droiture du disciple occupent une place prépondérante dans ces pratiques.

L'IMPORTANCE ET LE SENS DES CRÉMATOIRES
Autrefois, les pratiques aghoris étaient effectuées principalement dans le crématoire hindou. Ce lieu de désolation et de mort, considéré comme impur, est aux yeux des Aughars, le lieu de passage nécessaire menant à la libération. C’est par le feu des bûchers funéraires que le défunt purifie son âme enfin, délivrée.
Le crématoire représente l’austérité de la vie ascétique et le détachement du monde matériel.
Le smashan est peuplé dans la mythologie hindoue de nombreuses créatures immatérielles habitées par de vilains défauts qui tentent de déstabiliser l’ascète. Par son courage et sa détermination, il peut traverser les voiles de l’illusion (Mâyâ) afin de percevoir le monde, tel qu'il est, sans ses propres projections.
Le crématoire est également le lieu de résidence de Kali, la déesse sous sa forme terrible, liée à ces lieux considérés comme impurs, mais sacrés.


MAÎTRES EN MÉDECINE NATURELLE
Les Aughars possèdent également une forme de médecine spirituelle, qui consiste en une absorption symbolique de la maladie, et une en transmutation de celle-ci en santé, par le pouvoir du feu . Ils sont considérés comme des spécialistes de la psychologie traditionnelle.
Ils peuvent communiquer et chasser les mauvais esprits , responsables des troubles psychologiques de leurs patients. Ils ont également  le pouvoirs de transmuter les énergies et ont une très grande connaissance et maîtrise de la nature .


DES HOMMES SECOURABLES
Une réforme importante dans les pratiques aughars a été instaurée par Bhagvan Ram, qui constatant les ravages de la drogue, de l’alcool et la misère, interdit l’utilisation de stupéfiants à ses disciples. Leur mission majeur est d'aider les plus pauvres, les intouchables, les oubliés du système, et de soigner les "impurs".
Bhagvan Ram, fonda notamment un hôpital pour lépreux ainsi qu’une série d’ashrams en Inde. Il se rendit également à l’étranger (USA, Italie, etc) afin d’attirer l’attention sur la misère dans le monde, et l’importance de la spiritualité dans la vie de chaque homme. Les Aughars, ont toujours insisté sur la dimension politique de leur démarche spirituelle.
Mais il est vrai qu'ils mangent de la viande, à l'occasion de fêtes. Mais pour les Hindoux, les animaux sont habités par les âmes humaines et donc, pour les Hindoux, effectivement, ils mangeraient des humains obligatoirement.

ILS TESTENT AFIN DE SAVOIR DE QUOI ILS PARLENT
J'ai adopté leur philosophie, j'ai testé des produits et après chaque expérience, j'ai compris de quoi, ils parlaient et j'ai su maîtriser les effets néfastes.
Les Aughars, ne se contentent pas de moraliser ou de vous imposer leur vision du monde. Il est important que chacun teste chaque chose, jusqu'à ce que l'on est atteint ses limites et que nous nous révélions à nous même. Ainsi chacun vérifie ce qu'ils nous enseignent.
On sait de quoi on parle, lorsque l'on a tester la vie. Pour eux, c'est un crime d'empêcher un humain de boire de l'alcool, au nom d'un dieu, sans qu'il soit informer sur tous les risques et les dangers et qu'il  est pu se faire sa propre opinion sur un produit.

 Pour les Aughars, comme pour moi, rien n'est bon, ni mauvais, cela dépend de notre niveau spirituel et de  nos connaissances acquises par nos propres expériences.
Ils boivent de l'alcool , uniquement  à l'occasion d'une initiation sur ces dits breuvages, afin de connaître les effets néfastes, et de les maîtriser. Ils initient leurs élèves ou adeptes  également  aux ''drogues'' naturelles ou aux plantes dites hallucinogènes, qu'ils maîtrisent parfaitement et qu'ils utilisent pour des actes précis.
Les Aughars ne se droguent pas comme les occidentaux, à tort et à travers, pour fuir une réalité, c'est juste un moyen que la nature leur donne pour accéder à la libération de l’esprit, et à l’émancipation finale des cycles de réincarnation. C'est un art , derrière lequel, il y a une philosophie et une grande pratique.


LES AUGHARS NE PRATIQUENT PAS LE TANTRISME
Les pratiques tantriques  sont totalement fausses et dénoncées, par l’ensemble de la communauté kinarami et particulièrement par Baba Bhagvan Ram : " Les Aughars ne sont pas tantriques. Ils ne croient pas au tantra, ni n’ont foi en des dieux et des déesses absurdes. Ils croient en eux-mêmes, et non en quelque chose d’extérieur. C’est pourquoi les pratiquants des systèmes varna considèrent les Aughars avec mépris, encore aujourd’hui, et répandent de fausses rumeurs à leur sujet. " juste pour les ridiculiser, les humilier, alors qu'ils ne sont que le reflet de ce que les autres ne sont pas et ne seront certainement jamais.

LA MÉCONNAISSANCE DES OCCIDENTAUX
Cette méprise générale, quant aux pratiques de  la voie Aghor, a été renforcée par la fascination des occidentaux, au sujet des pratiques subversives tantriques.
Les besoins du marketing spirituel à sensation, ont permis que fleurissent des films, des reportages, de pseudo-témoignages et d’écrits relatifs aux pratiques supposées des aghoris, souvent imitées par des acteurs ou des sadhus moqueurs, ...La méconnaissance des occidentaux pour les arts philosophiques, culturelles et spirituels déforment la réalité ou la vérité.

Rama " pour comprendre un Aghori, il faut être un Aghori, pour comprendre un indien, il faut être indien, et il en est ainsi pour tous les peuples. Tant que tu n'adopteras pas les coutumes, la philosophie de ce peuple, tu parleras dans le vide ! " : C'est un enseignement, que j'ai retenu et que j'applique le plus souvent. Pour savoir de quoi on parle, il faut apprendre, et encore apprendre, tout de l'autre et si possible être l'autre, mais également, apprendre à connaître ce qu'est un animal, un produit, un élément, un art.


BHAGVAN RAM ET LA REFORME
Une réforme importante dans les pratiques aghoris a été instaurée par Bhagvan Ram, qui constatant les ravages de la drogue et de l’alcool et la misère des basses castes, interdit l’utilisation de stupéfiants à ses disciples, les envoyant en "mission". Aider et soigner les plus pauvres, les intouchables, les oubliés du système,les "impurs". Tout comme le fît le maître des Bishnoïs.
Il fonda notamment un hôpital pour lépreux, ainsi qu’une série d’ashrams en Inde. Il se rendit également à l’étranger (USA, Italie, etc) afin d’attirer l’attention sur la misère dans le monde, et l’importance de la spiritualité dans la vie de chaque homme. Les aghoris, ont toujours insisté sur la dimension politique de leur démarche spirituelle.
Les femmes sont très respectées, et jouent un rôle important dans ces traditions. Elles sont considérées, comme étant égales aux hommes.

LES AUGHARS EXPÉRIMENTENT AVANT D'ENSEIGNER
Ils ont toujours eu mauvaise presse dans la société traditionnelle et conservatrice hindoue qui croient en la métempsychose (humain réincarné en animal.)
Ils sont encore accusés  par les plus ignorants, de pratiquer des sacrifices humains, de consommer de la chair humaine, et de lancer de mauvais sorts. Ce qui, évidemment,  n'est pas du tout le cas . Mais il est vrai qu'ils mangent de la viande à l'occasion de grandes fêtes ou de  cérémonies. 
Pour les hindoux, les animaux sont habités par des âmes humaines et donc, pour eux, effectivement, vu sous cet angle, ils mangent des humains. Les Aughars croient en l'évolution et la sélection des âmes. Comme le disait le philosophe "Jésus ", il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus à s'asseoir sur les bancs du paradis !.





Ils boivent de l'alcool , mais dans un but précis, de s'initier, afin de savoir de quoi il s'agit, de connaître les effets et les méfaits, et de les maîtriser, et ceci vaut également, pour les drogues, qu'ils maîtrisent parfaitement et utilisent en médecine. On soigne le mal, par le mal, tout comme Pasteur a  fini par le comprendre.On ne peut enseigner ce que l'on ne connaît pas ! Autant de moyens d’accéder à la libération de l’esprit et à l’émancipation finale des cycles de réincarnation.
Cette méprise générale quant à la nature de la voie Aghor a été renforcée par la fascination des occidentaux au sujet des pratiques subversives tantriques.
Les besoins du marketing spirituel à sensation, ont permis un fleurissement de films, de reportages, de pseudo-témoignages et d’écrits relatifs aux pratiques supposées des aghoris, souvent imitées par des acteurs ou des sadhus peu scrupuleux qui se sont amusés à déformer les faits et donc la réalité.
Ces pratiques sont totalement fausses et dénoncées par l’ensemble de la communauté kinarami, et particulièrement par Baba Bhagvan Ram qui affirma, haut et fort : "
les Aughars ne sont pas tantriques. Ils ne croient pas au tantra, ni n’ont foi en des dieux et des déesses absurdes, ils croient en eux-mêmes, non en quelque chose d’extérieur. C’est pourquoi les pratiquants des systèmes varna considèrent les Aughars avec mépris, encore aujourd’hui, et répandent de fausses rumeurs à leur sujet ! " .

Guru : signifie Maître, enseignant, guide (celui qui sait différencier le mal du bien, le jour de la nuit, et transmet ).
Gu signifie : nuit, ténèbres - Ru : jour, lumière ; le Guru est celui qui conduit l'élève vers  la lumière.

UN MANTRA
Ong Namo Guru Dev Namo
"Je m'incline face à l'énergie première et créatrice, à la sagesse subtile et divine "
Il se chante 3 fois de suite, en une seule expiration, à chaque fois. Le dos droit, les paumes jointes à la verticale.
Ce mantra est utilisée avant toute pratique individuelle, pour se centrer dans son identité la plus haute, pour ouvrir un espace (seul ou à plusieurs), pour  s'élever et oublier ses peurs, son orgueil, ses attentes.
Il permet de se relier à notre Maître intérieur, d'essence divine, mais aussi à tous les grands enseignants qui ont précédé "la chaîne d'or".

Ad Gurey Nameh, Jugad Gurey Nameh, Sat Gurey Nameh, Siri Guru Deve Nameh "Je m'incline devant la sagesse primordiale et  infinie de tous les âges, grande et invisible ."C'est un mantra qui permet d'être guidé et protégé, par notre propre conscience et son infini potentiel, dans la plus profonde vérité, et à travers chaque instant, chaque action. Il amène clarté d'esprit et concentration, et renforce notre champ magnétique. Il se chante également trois fois de suite. 

SAT NAM : UN BIJ MANTRA
SAT = Vérité, Réalité de l'existence: NAM = Identité
C'est un Bij mantra, un mantra semence, que j'aime beaucoup et que je pratique avec plaisir. Il y a dans cette graine toute la connaissance du grand arbre, qu'elle est appelée à devenir. L'essence est l'identité d'une vérité qui s'incarne. Ce mantra apaise les éléments, et le chanter éveille l'âme, et nous ouvre l'horizon, de la même manière que l'arbre qui grandit s'épanouit , se repend en occupant l'espace.
C'est le mantra le plus chanté du yoga Kundalini. A la fin d'une pratique, mais aussi avant de manger, pour se dire bonjour ou revoir, se passer la parole...
On inspire à fond et on prononce ce mantra,en expirant lentement tout en chantant et en étirant le son "sat", le plus loin possible, et terminant par, le son " Nam ".
Vous pouvez, si cela, vous est possible, vous concentrez et visualiser le son qui se repend autour de vous. Avec de l'entraînement, on finit par devenir la vibration. 

LES BIENFAITS DES MANTRAS
Lorsque les mantras sont pratiqués correctement, votre corps vibre comme une lyre. Votre corps devient vibration et énergie. Pour imager un peu les bienfaits des mantras,cela revient à jeter un caillou dans l'eau. Les cercles qui se dessinent, c'est exactement les cercles qui se dessinent autour de vous, lorsque vous chantez  un mantra.

Voilà, en quelques mots, une religion philosophique qui ne manque pas d'intérêt. C'est en tout cas, celle qui me ressemble le plus avec celle des Bishnoïs. Je suis pour l'incinération, les cimetières n'est pas mon jardin d'eden préféré. J'ai choisi de redevenir poussière et d'être dispersée aux quatre vents dans un endroit, libre, sauvage et silencieux et connu de nous seuls.